‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 343 sur 458 · RES · texte numérisé non relu

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remcuU, | rer la réunion. IX, 9ii,960. 961. —

s sacrements es opère operulo Ibia., Il

e que c'esl : Iran |uil Ué '1 esprit el di que doit avoir celui qui l'offre VI, 955.-

hrisl. Il , 1 1 i l . 1115. ■■

ne en entrant dans le monde.

exemple de sacrilice dans les trois persoum s ijui cou-

rslère de Jésus-Chrisl présenté au temple.

\l- — Ce que figuraient les sacrifices sanglants

tncienneloi.il, 1071. — Vertu du saint sacrilice; vi

ir intime. VII . 1360 — On ne connaît plus la sainte

ur il"M on était saisi autrefois à la vue du saint su-

l'ol/. ECCHARISTIE, MESSE.

Saddcceeks. Ils lâchent d'embarrasser Jésus-Cbnsl par

v .i [ >I résurrection, 111, 118. — L'argument que

Jurieu tire de la tolérance qu'on a ait pour eux dans le

-:nt', prouve trop cl ne prouve rien. VIII, 1151,

bout (Jacques). Ce cardinal a donné dans le seraipélagianisme. \.

e En quoi elle consiste. VI , 489, 190; 536. — Nécessité de Ja sagesse pour bien gouverner. XI, 551,

— Elle sauve les Etats plutôt que la force. 535. — Elle tait craindre et respecter ceux qui la possèdent. 557.

— C'esl Dieu qui la donne. 559. — On doit l'étudier. Und. ■ - Tout es! sagesse dans le inonde rien n'est bas; r I. 665.

— La grande sagesse consiste à employer chacun selon *.es tu ents. 754. — ! a sagesse divine enferme l'éternité dans ses desseins. VII, I2d5.

Sagesse (la). Ce livre a été attribué à Salomon. V,965.

— On ignore quel en est l'auteur et le temps auquel il a été écrit. 965.— Sa division en deux parties; ce qui y est traité. 904 — Autorité divine de ce livre. 965.

Saikctes (Claude de), évoque d'Evreux, explique pourquoi les français s'opposaient à la formule de Florence qu'on proposait à Trenle. Il, 544 el noie.

Saint-André (l'abbé de), curé de Vareddes. Bossucl lui écrit sur diverses affaires de son diocèse, et loue les bons is de sou administration XI, 1006.

Sairt-Ctrar (Jean du Verger de llaurane, abbé de), t'.e que Bossuet pensait de ses lettres. 111 , 693, 694, 695. Saintes (synode de), où l'on décide que la guerre civile ejl légitime el nécessaire. VIII, 1012.

Sainteté. Lu quoi consiste sa perfection. VI, 997. SauttS. Quei est leur pouvoir, l'efficace de leurs prières, la connaissance qu'ils ont de ce qui arrive dans l'Eglise. V, 1512, 1313 et suiv.— Ce qu'entend suint Jean par leur mère résurrection. 1 UB&— Leur culle nVsl point une ilrie; il remoule jusqu'aux premiers siècles. 1554 , 1355. — I de Tbêodoret à ce sujet. 1559. — En

quoi consisle l'invocation des saints. Différence entre la manière donl ou implore Dieu et celle dont on invoque les saints Combien esl grande l'erreur des protestants, qui prétendent que nous leur rendons les mêmes honneurs qu'à Dieu. 1, 1156; IX, 581, 582.— Il n'est pas permis île changer les termes de la profession de, toi de Fie IY , concernant l'invocation des saints. XI, 954. — Elle s'accorde avec ie décret du concile de Trente. 935 et suiv. —Pourquoi on emploie l'intercession d<*s saints d.ms l'oblalion du saint sacrifice. V, 1G98.— Ce que c'est que d'offrir le sacrilice à leur honneur. 1700. — En quel sens on peut oifrir le sic:i!iee pour eux. 1714. — La plupart ont reçu le vi itique à la mort, quoique leurs Vies n'en parlent pas IX, 17 1 et suiv. — De l'aveu des protestants , l'invocation des saints n'est pas une erreur damnabie. Mil , 225, 220 — Les Catholiques ne les adorent . quoique souvent leurs antagonistes feignent de le croire. 22b el suiv. — Doctrine de plusieurs Pères sur e matière. 296 et suiv. — L'Apologie de la Coules d d'A^ugshonrg calomnie l'Eglise sur le culte des saints. Aucun de ses docteurs ne leur a tiribué la divinité, et les a crus médiateurs de rédemption. 427 , 428. coupe la racine des abus sur les prières qu'on itdresM aux saints, et sur tout le culle qu'on leur rend. -. —Ce eu, te di s saints, que Jurieu qualifie d'idolâtrie, le son aveu , plus de douze cents ans d'antiquité , el a pratiqué par les Pères du ivc siècle. Ce culle était le même alors qu'il est aujourd'hui. 1141 et suiv. — Saint ( brysostome parle magnifiquement du culle qu'on leur - ntemps.1500, 1501.— Calomnies desministres lestants sur |i s prières que nous adressons aux saints. \, 1755.— Doctrine de l'Eglise catholique sur le culle

,;■ ! leur est dû. IX, 776,800 , 1024, 1025. - Sentiment d'un ■ | rolestant. 861, 879, B99, 929. —Le concile

de Trenle d'accord avec lui. 1011. — Vou. Imagps, Iîkliqces , Trente, — Instruction sur les rétea des s. nuis VIII, 139. — Comment on doit les prier. 75. — Orcupa

lion des saints dans le eiel. VU, t97. — Honneur que

i • s leur devons 634. Voy. Elds, Prédestinés. — Erreur de pousser trop loin , en matière de doctrine, l'aulot des saints canonisés, !\ , 638 el suiv. — Les erreurs où ils tombent de b< e foi ne sont |ia . un obstacle à leur sainteté. 640. - - l.'i' clie, en les eanonis Mit , n'a pas intention do d' durer ieur ooeinne infaillible. /•/.</. el suiv.

Salomon esi fait roi d'Israë par l'autorité de David, et non pu- cel e du sacerdoce. I , 1577. — La couronne , selon Jurii u , ne lui appartenait pus. mais à Adonias, son frère aîné; el il ui> devint roi légitime que par l'élection du peuple. VIII, 1255, 1250. — Ce prime demanda à Dieu la sagesse. XI, 552. — 11 le prie de lui donner un r docile, et lu science de bien gouverner. VI, 1090, 7li>5. — Su fermeté au commencement de sou règne. XI, peuple sous son règne 555 — Dieu le choisit pour lui bàur un temple, parée qu'il était pacifique. 718. — il profile de la paix pour fortifier ses places. 750. — Sa magnificence. 755. — Il fait llcurir le commerce el la navigation. 757. — Il lire des tributs des peuples soumis. 739. - Il célèbre la dédicace du temple; sixième époque de l'histoire ancienne. X, 096, 799. — Il re dans sa vieillesse. 801; Xi, 773. — Dieu l'épargne se (le David. X, 804 l'oy. Da vm. — Salomon a précédé tous ceux qui ont écril des proverbes. V , 709. — " Combien il l'emporte sur les autres auteurs desenlences. 805. — Ses amours avec la fille de Pharaon, dans le Candet eunuques, figurent l'union de .Jésus-Christ et de ! i ie. 923 et suiv. — Il n'est pas l'auteur du livre de la Sagesse, qui lui a été attribué. 905. — Pourquoi on lui a attribué ['Ecclésiastique. 1007. — Jugement que Salomon porie des plaisirs il s sens. VU, 59, 10.

Salomon, roi de Hongrie, est rétabli dans son royaume, par l'empereur Henri IV'; Grégoire VU prétend que ce ro.vautne appartient au Saint Siège. I, 1500.

Salut. Ce qu'il faut faire pour l'obtenir. VIII, 48. — Combien nous de\ons y èlre attentifs el y travailler sans délai. VI , 142 et suiv., 158 el suiv. — La promesse de notre salut est presque aussi ancienne que la sentence de notre mort. Vil, 127. — L'ouvrage de noire salut esl une suite continuelle de miséricordes. 1251. — Les luthériens s'expliquent mal sur la cerlitude du salut dans le livre de la Concorde , et semblent l'admettre au sens des calvinistes VIII, 007. — La certitude du salul semble être rejetée dans la Confession de foi anglicane. 000. — Calvin ajoute la certitude du salut à la cerlitude de la jusliûcation de Luther, et dilque la foi qui justifie est îuamissible, même au milieu des plus grands désordres. 606, 607 et suiv., 827, 828. — Qu'ainsi loul fidèie est aussi assuré de sa persévérance que si Dieu le lui avait dit de si propre bombe. 829. — Il cesse de l'être par le décret du synode de Cbarenton, où. l'on admet à la communion les luthériens, qui rejetaient ce dogme. 865 — La réponse de Calvin aux textes de l'Ecriture, qui disent d'opéier son salut avec crainte et tremblement, en ou absurde ou désespérante. Ceux qu'il cite pour prouver que la foi justifiante ne se perd pas dans le crime sont pris à à contre-sens. 831. — Les calvinistes embarrassés de celle question : Si un fidèle mort d.ms le crime aurait été damné, ne peuvent répondre sans contredire leurs principes. 831 , 852. — Les difficultés font revenir plusieurs calvinistes, et; causent la dispute d'Arminius 8i3. Vou. AniiiRius. — Les Catholiques el les luthériens regardent comme impies les opinions calviiiiennes de l'inamissibiiité de la justice et de la cerlitude du salut. 838. — Faux appât de la certitude du salut, que pourtant le synode de Dordrech et les théologiens anglais donnent comme une cerlitude de foi. 843. — Le salul, selon Jurieu, peut être acquis dans les Eglises les plus corrompues, et même dans celle de l'Antechrisl. 1148 el suiv.

— Le désir qu'on a du salut n'est point un désir intéressé. IV , 70 et suiv. — Vaut-il mieux ne point le désirer? 571, 572. — Le sacrifice du salul fait par les nouveaux mvsliques. 407, 488; —enseigné par II. de Cambrai. 564.

— L'âme invinciblement persuadée de sa réprobation. Îj65, 500 , 08o, 880. — Contradictions, vaines réponses et

uses de l'auteur. 706 et suiv. — On le convainc par lui même. 663, 664. — Contradiction sur ce point. Ibi.d.

— On le convainc par de nouvelles preuves. 077. 678 el suiv., 086, 087. — Erreurs sur le sacrifice absolu du bonheur. 838. — Doctrine de saint Chrysostome et des autres Pères, opposée a M. de Cambrai, tvid. — ■ Doclrine de Molinos el de Mme Gin on, conforme à celle de Al. de

Ombrai. 877. — Deux autres principes sur celte matière 813. — propositions du livre des Maximes des San oui commandent le sacrifice absolu. 843, Kii. - Il llexions sur ces p oposfl ons. KU. — Auteurs fan semeiit M-és. 845, 8i6. — Passages de plusieurs saints el aui ,,is mystiques. 856, 857. — Réponse à ces passages. 838. — Absurdité manifeste des notes de M. de Cambrai pour ^e justifier. 865. — Le sacrifice du s:ilut condamné par les ar'iich \s d'issy, que M. de Cambrai cherche en sain a éluder. 1089 I0JO. — Llègte pour juger des expressions exagérées des saints en cette matière. 1151. — Sept principes généraux de solution, tirés de cetie rè^le et de l'autorité, des saints. 115:2. — Prouvés en outre par l'autorité des'Pères. 1153, 1154. Vuy. Abandon, ACQUIESCE- MENT, DÉSESPOIR, INDIFFÉRENCE.

Sali tation Angélique. Explication de celte prière. Vlil, 75.

Samaritains. Celaient des peuples d'Assyrie , envoyés arrAssaraddon pour habiter le pays de Samarie. X, "17 — Js ne connaissent que le Penlaleuque. Ibid. — Ils traversent les desseins des Juifs après le retour de la captivité 710, 717. — Ils bâtissent le temple de Garizim. 717.

— Ils consacrent leur temple à Jupiter Hospitalier, pour plaire à Antiochus. 721. — Hyrcan renverse ce tem| 717,752. — Ce peuple subsiste encore. 717. — 11 conserve son Pentateuque écrit en anciens caractères. 717.

— Le schisme des Samaritains , quoique tort ancien, n'en était pas moins réprouvé On les convainq lait d'être une branche séparée du tronc; on ieur r< proebait leur origine venue de Jéroboam. V, 192;), 1930. — Jésus-Christ les condamne, non à cause de leur i.'.olàtrie , puisqu'alors ils n'avaient plus d'ido.es, mais à cause de leur schisme.

Samson. Sa force prodigieuse et sa faiblesse étonnante. X, 69a. — Son courage d terminé à la mort. XI, 720.

Samuel. Ce prophète agit par ordre exprès de Dieu dans l'onction de Saùl et de. David I, 1377; X, 693. — 11 n'a point déposé Saùl, il déclare seulement que Dieu l'a rejeté. I, 1579 etsuiv. — Samuel honore la dignité royaie dans Saùl, quoique Dieu l'eût rejeté. XI, GIO. — Caractère de son gouvernement. 755.

Sandébos (Antoine), historien catholique, accusé pir Thirne* d'inventer de> faits atroces contre les réformateurs anglais. Vlil, 328 Voij Bornèt.

Sang. Triomphe du" sang de Jjsus. XI, 502, 503. — Ce sang était nécessaire pour confirmer son testament. VI, 1152. — Combien étonnante l'effusion de son sangdans e jardin des Olives, 1155 — Avec que, le profusion il versa son sang pour nous clans touie ia suile de sa l'as^ou.

Sanhédrin (le), ou conseil des Juifs, n'avait aucune autorité sur les juges et les rois établis de Dieu. 1, 1577, 1578; VIII, I262, I263.

Santarel (Antoine). Jésuite. Son livre, contraire aux droits de la puissance royaie, censuré par la Faculté de Paris. 1, 1533.

Santé. Pourquoi il faut la ménager 111,645. — Soin que le prince doit avoir de la sienne X, 77 i. Vvij. Cm

Santeul (Jean-Baptiste), chanoine régulier de Saint- Victor. Il adresse a Kossuel une pièce de \ers sur les reproches que lui avait attirés sa Pomone; éloges qu'en fait le prélat. XI, 992, 9D5 et noie. — Bossue» empêche la publication d'un poème fort vif contre sa Pomone. Ibid. — Louanges que donne Bossuet à d'autres pièces de ce poète. 995. — Il l'invite à venir chez lui. Ibid.

Sardanapalb , l'un des monstres du genre humain. VI, 415. — Sa mollesse cause la chute du premier empire des Assyriens. X, 700.

Sardique (concile de). Ses canons, cités par le Pape Zozime, sonlrejelés par l'Eg.ise d'Afrique. II, 48 1, 485 et note.

Sarrasins. Ils pénètrent l'empire, et prennent Jérusalem. X, 75i.— Ils assiègent Constanlinoph3. Ibid.— S'emparent de l'Espagne. 760. 761.

Sabrazin (Jean), Dominicain. Ses propositions sur la juridiction du Pape censurées par la Faculté de Paris. 11, 155, 156, 527.

Satan et ses anges. Leur portrait. VI, 181. — Satan revêtu de tous les droits de Dieu contre les pécheurs 185, 186. —C'est par son impulsion que le génie humain i si tombé. 554. — Il est très- '^rt contre les lâches, très-fal- • ble contre les courageux. 503 — Satan se déclare hautement le rival de Dieu. VII, 555. Fojy. Démons.

Satisfaction. Jésus-' hnsl seul peut satisfaire pour nos pécbés : il nous applique sa satisfaction eu deux manières, ou en nous pardonnant entièrement ..comme dans h-iplême. ou en commuant la peine étemelle que nous avous méritée en une moindre, comme à ceux qui lom-

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de eroire que n tus |

i n de J exemp e pas de l'a.r. p soi ce su et. 621, 62Î I quant au fond, pai les pn :

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de notre pénitence, suivant l'esp il de . '■'< (i — Raisous de

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— Quelle il .n être la salis . ai m '.il.', le doit avoir av< c les pécu - :

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IX, 621, G22 Y oij Dajjsés, i ami.

Sacl, premi r nom de saint). Toy. ce nom.

S m i. es: s. ■( i ■ p|. Ses \ ictoircs, sa répro

bation et sa < bute V 69-i, - 'i. — 1 .. prince i nvers David, modi le demau

— Il cousu, te les d vu qu'il avait défendus : sa i n ■ 594, 778. — Sa piété lawse el mal enlea ,642 - Sa diligence pour secourir une . ,,Lc à la tentation d i la pi issance '

Sauveur. Signes décisifs poui le reconnaître VI, 514,

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