‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 345 sur 458 · MATIERES · texte numérisé non relu

MATIERES

I, 1 l€6 el siii\ ; , s tione cliariltttis el amore puro.

■ enclin :i la paix parmi li s i qui rtnrenl au concile de Florence, Buiilienl l'in-

■ ronciles. 11. 119.

- i quelle esi leur aulorilé, selon Melchisi

tenus i. Il <■; 11, 017 tl suif.

e), un des chefs des unitaires "\ III. PW.

Si iii>mi'.i i(. (Charlesde), mardi hil de France. Son éloge. VII, 941.- Dis ours que lui adresse Bossuet, 1029. — 11 lui d Miesa Réfutation du Catéchisme du sieur Paul Ferry. i \ .

ScitHca Sa définition. I, 963, 961. — Diverses espèces

- 96t. — La science la p'us nécessaire » si de

mn lire soi-même. VI, 753; Vil, 519. — Corahieu la

science de l'homme esi petite devant Dieu. VI, 166. —

ibien bornée au milieu du monde. iTS. — I a science

■• i i h présent du ciel, la non rice de la ver u, l'âme de

la vérité. VII, 1102. — Usage naturel de la science. 1105,

— Ses abus Ibid. el suiv. — A quoi icnd la science du

christianisme. 1105, 1106 — Toute la science du Chrétien

ri n èi m '»• dans la croix. VI, 1 1(6.

Science uotbnke Km/. Liberté.

Scipion, encore jeune, Fait la conquête de l'Espagne. Il te en Afrique, et fait trembler Carthage. X, 726. — On lui donne le nom d'Africain Ibid.

S. m « Emilie* prend Cai lhage, cl la réduit en cendres. X, 789. — Il n ine Numance en Espagne. 751.

Scot (Jean) Sa manière de regarder l'essence divine. IV. -il; — d'expliquer l'excès de l'amour dans les suppositions impossibles 190, 191. — Son sentiment sur l'objet de la charité. 729, 854. — Le sentiment de saint Thomas concilié avec le sien. 801. — Confirmation de son seuliment pir d'autres passages. Ibid. el suiv.

Scia pi les mal fondés. III, 792, 793. — Leurs remèdes. 810, 1047

Sgoltet, adversaire de Jurieu. Ses hérésies VIII, 876.

Scythes, lis s'emparent de la Médie et en sont chassés. X, 928.

Si ithib. Proposition des moines de ce pays. Vou. Hor-

■ ISO AS.

Sécheresse. Comment on doit se conduire dans cet état

de 1 àme. 111, 656, 1141, 1142. — Ne point b'en étonner.

. 700. — Les avantages de cet étal montrés par une

belle comparaison. Il 13. — Fruits à en tirer. 1029, 1042.

Secret. Avis pour être fidèle à garder un secret. III, 719. — Cas où on peut le révéler. 762, 705. — Le secret est l'âme des conseils. XI, 569, 578.

- 1 i liers. ijuand peuvent ils eulrer dans les monaslè- III, 776, 777, 81-7.

Séditieux. Ils sont en exécration au genre humain. XI,

Sedcxics (f.œlins). Son poëme pascal, où il dit que Jésus-Christ n'ôte pas les rovaumes de la terre. I, 1398 et r.ole.

Srn Mol qui se trouve dans certains psaumes : on en ignore le sens. V, 155.

Sa ra moire a toujours duré dans le peuple hébreu, qui en est sorli. X, 087.

une saime. Mystères de celte semaine, et manière de la p.isser. MU, 126. — Pratique pour la passer saintement. 111. 6"»t, 653.

Si m-i elagieks. On prouve contre eux que le commen- :r-nt de noire salut vient de Dieu. X, 484, 487. — Il -t de même du commencement de la prière. 487. — II. Simon, semi-pélagien, 307, 425 et suiv.

Sémiramis augmente l'empire des Assyriens par ses conquêtes. X, 095.

Sekdomib (synode de), où les trois secles des luthériens, des zwingliens et des bohémiens dePoIogne se réunissent.

•l'y. a f:iil un traité exprès pour défendre îa cause île la Providence , où il combat ouvertement la loulesance de Dieu. VII, 24.

■ :b. roi de Ninive, assiège Jérusalem. Son ar- 'léiruiie miraculeusement. X, 701.

Leurs organes. I, 939, 940 el suiv., 980. — Leurs

os. 939, 910 — Leurs propriétés. I, 914. — Sens

n»on;.sa définition. 945. — Division des sens exié-

- meneurs. 946.— Comment ils donnent

11011 lire la vérité. 951, 1097. — Ils sont beaucoup

au-dessous de l'intelligence. 968. — lis nous trompent

vent. 1009 et suiv. — Nous aident à entendre nosbe-

onnailre toute la nature. 1012. — Comment

pcralions sensilives d'avec les mouve-

ils corporels qui en sonl I n quoi les sens aillèrent de c'esl que la i i<

s;is .les sens, éprouve de grandes difficultés pour Brrêter ses résolutions 72; el s

ins'par blés.

1 1 r tison. VI

«les sriis. 72'». — L'âme,

1039 (''. sur 305. - Ce que livré e aux p ai

Triste fin de celui qui B"a-

et suiv . Vou, Cours , :-i nsa ■

ban lonne aux sens. 1262

TIUNS,

Rems figuré. Embarras et contradictions de Calvin à le i ndre. \ ni, i.~>s. — Les calvjnisies envoient à VVorms eue Confession de foi qu'il est difficile d'accordef avec ce s'iis. 657. — 1 -es Suisses sont l'es plus sincères drlcnseurs du sens figuré. 087 et suiv. —Les disputes cuire les défenseurs de ce sens sonl de la plus grande Impur* tance, quoiqu'ils conviennent entre eux de h s dissimu> 1er. 802. — • Le sens littéral de ces paroles : Cet i cal mou

corps, de l'aveu même des iwin

un changement subslantie

liens, mène à admettre

., idq.i'ii arriva à l'eau changée en vin aux noces de Cana. Luther n'enteiidaii p.-.s la rorce de cm te parole. I e sens catholique esi visiblement le plus naturel. 5S6. — Le sens ligure ou la métonymie de Zwintir vaut bien la synecdoque de Luther. 587".

Sens (concile de)., tenu p ,r le cardinal Depral, conlre les erreurs de Luther. II. 160,161.

Sensations. Comment elles se font dans notre âme. I, 910 el suiv. — Comment distinguer les actes de l'eut' ndement qui sont joints à des sensations. 954 et suiv. Les sensations sont attachées à des mouvements corporels. 998 — i)e quels objets viennent ces mouvements. lOoo.

— Preuves que les sensations sont produites par les mouvements des nerfs. 1001 etsuiv. — Le quoi les sensations instruisent l'âme. 1007 et suiv. — Dessein merveilleux dans les sensations. 1050. — Les sensations sont tout ce qu'on peut accorder aux animaux. 1076 el suiv. Voij. Corps, Passions.

Sentiment (le) nous fail connaître notre liberté. II, 718.

Septante, leur version des Proverbes très -.ancienne; elle s'écarte de l'hébreu. V, 804, 803. -- Celle île VEcclésia&le. 878.

Sépulcre. Pourquoi le Sauveur veut- il que le sien soit honorable. VI, 1180 — Extrême folie d'éiever de si magniliques trophées à un peu de cendres Ibid.

Sérapio.n, solitaire pénitent, ne communia dans sa dernière maladie que sous une espèce. IX, 221, 222. — Vaines subtilités des protestants pour prouver le contraire 222 el suiv.

Serce el Bacqcf. (SS.), martyrs, reconnaissent qu'ils sont obligés de porter les armes pour l'empereur. Leurs actes altérés par Métaphrasle. I, 1433 et noie.

Sebg'ius, patriarche de Constantinople, chef des monotbéliles, consulte le Pape llonorius I, 1281. — Il compose i'Eclnèse, sous le nom d'Héraclius. II, 215. — Il est condamné par le sixième concile. Ibid. etsuiv.

Sehgius 111, Pape, réordonne les évoques et les prêtres ordonnés par Foi mose. Il, 551, 552. — Il ordonne, sous peine d'analhème, des choses conlre la foi. 567.

Serment. Avec quelle religion le prince doit garder le sien, XI, 657. — Serment du sacre des rois de France. 658, 659. — Dans le doute, on doit interpréter en faveur du serment. 660. — Serments de suprématie el d'allégeance exigés des Catholiques anglais, différences de ces deux serments. 1, 1648 el suiv.

Sermon de Jésus sur la montagne. III, 11 et suiv. jusqu'à 57 ; — de Jésus après la Cène. 567 el suiv. jusqu'à

Sermons. Si l'on n'en sort Chrétien, on en sort plus coupable. VU, 126 4.

Sermons, tom. VI et VII.

Servet (Michel) écrit, contre la divinité de Jésus-Christ.

X, 205 et suiv. — Servet el Valenlin Genlil sont mis à mort à Genève, comme hérétiques. V1I1, 681. ■ — Calvin, avec l'approbation expresse de loul le parti, lit prononcer l'arrêt qui condamnait Servet au feu. Itasnage l'excuse mal en disant que c'était un reste de papisme. VIII , 973;

Page 1