‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 346 sur 458 · XI · texte numérisé non relu

XI

Service divin. Pourquoi on ne le fail pas en langue vulgaire. Explication que l'on donne du service, divin dans l'Eglise catholique , par ordre du concile de Trente. V,

Servitude vient du» mol servare : elle lire son origine des lois d'une juste guerre , où le vainqueur se con entait de faire esclave le vaincu , auquel il avait droit doter Im vie. Jurieu imagine un pacte fait entre le mailre et l'esclave. VIII, '.268, 1269 etsuiv. — Ce que c'est que la servitude du siècle. VII, 475. — Le péché est la plus infâme des servitudes. 480.

Sei-.vus-'I'ii.lius, roi de Piome , établit le cens. X, 70 L

— Il projette rétablissement d'une république. 711,979.

— Sa mort. 711.

TABLE DES MATIERES

Sesostius, roi d'Egypte, Ses conquêtes. X , 939 , '.HO cl suiv. — Il se donne la mort. 941.

Sktii. Su postérité fidèle à Dieu. X, G87.

SiimoN, prêire de Vulcain, règne sur l'Egypte. \

on.

Sàvn (la demoiselle), abandonnée par Misson, son mari, obtient de l'Ëglise de Genève la permission île se remarier. VIII, ufô.

Sévère, empereur, éga\e César p:ir ses victoires. X,

Sextf. , fils de Tarquin le Superbe, achève de détruire la royauté par son impudicilé. X, 711.

Seymoih (Jeanne) devient niaiiressedc Henri VIII, q.l l'épouse et fait périr Anne de Boulen. VIII , 538, 539. • - Sa mort. 544.

Sentons (Edouard), duc de Sommorset, oncle maternel d'Edouard Vl, était zwinglien. Il est fait protecteur do royaume d'Angleterre. VlII , 561. Voij Edouard. — Ses ' exeès et ses crimes incompatibles avec la qualité de réformateur. Il esl condamne à mort. 572, 573.

Seyssel (Claude), archevêque de Turin, détaille les erreurs des vaudois, et n'en marque aucune sur l'Eucharistie. Il montre au contraire qu'ils croyaient la transsubstantiation. VIII. 731, 752.

Sfondrate (Célestin), abbé de Saint-Gai en Suisse, puis cardinal, écrit contre la Déclaration de 1682. I, 1225.. — Il dit que le sentiment de l'école de Paris ne date que de l'époque des conciles de Constance et de Bàle. 1248 et tinte-. — Ce qu'il répond pour atténuer l'autorité d'Adrien VI. 1260 et noie. — Il accuse saint Cyprien d'avoir erré sur la foi. 1295. — Son ouvrage sur la prédestination est dénoncé au Pape Innocent XII par cinq évêques de France. XI, 1 1 IU. — Selon lui, lous .es hommes sont destinés à la vie éternelle ou à quelque chose de meilleur. 1 111. — Les enfants morts sans le baptême, quoique exclus du royaume des cieux, ne sont pas privés des biens naturels. Ibid. — Il suppose que l'exemption du péché actuel'est plus estimable que la possession du ciel. Ibid. — Il appelle cette exemption innocence personnelle. 1112. — Son opposition à la doctrine des conciles d'Orange et de Trente, elc. Ibid. — Il ajoute que ces enfants ne sont pas damnés. 1115. — En quoi il est contraire aux conciles de Lyon et de Florence, à saint Augustin , aux cardinaux Betlarmin et Noris, etc. 1114. — Il veut que ce soit un bienfait pour les infidèles d'avoir ignoré le vrai Dieu. 1115. — Far là il renouvelle l'erreur du péché philosophique 1116. — Il donne atteinte à la doctrine de saint Augustin , qui est celle de l'Eglise romaine , sur la prédestination. 1118. — Bossuet avait été chargé de rédiger la lettre des évêques. IV, 1354. — Louis XiV l'approuve et ordonne au cardinal de Janson de la rendre au Pape en main propre. Ibid. — Le Pape nomme huit consulteurs pour examiner le livre. 1343, 1344 et noie. — Bossuet désire qu'on mette la personne à couvert. 13*4. — Son avis est qu'on laisse dormir celle affaire, à cause de celle du quiétisme. 1 156; V, 315. — On continue cependant à s'en occuper à Borne. IV, 1 46ï , 1498. — Le P. Gabrieli, approbateur du livre, en fait imprimer une défense. I, 50. — Ce que pense Bossuet d'un ouvrage du cardinal Sfondrate sur l'Immaculée Conception. XI, 954,955.

Shirborne (le P.), supérieur des Bénédictins anglais, demande des éclaircissements sur les calomnies des protestants, au sujet de {'Exposition. I, 1177.

Sicile, érigée en royaume. X, 1022. — Il est conféré par le Pape au frère de saint Louis. 10 45. — Massacre qu'on y fait des Français ; qui fait passer cette couronne sur la tête du roi d'Aragon. 1046.

Siège (Saint-). En expliquant son autorité de manière qu'on en ôlàt ce qui la fait plutôt craindre que révérer à certains esprits: elle se montre aimable à tout le momie, même aux hérétiques et à ses ennemis. XI, 905. — - Pourquoi le Saint-Siège ne perd rien dans les explications de la France. Ibid. — Bossuet avait pris soin, dans s n sermon d'ouverture de l'assemblée de 1682, d'en relever la majesté autant qu'il avait pu. 904. — Personne ne souhaitait plus que lui de voir son autorité grande et élevée. 920. — Le Saint-Siège ne peu! oublier la France, ni la France lui manquer. VII, 1258. Von. Eglise romaine, Indéfectibiliié, Pape, Pierre, Primauté, etc.

Sienne (concile de). II. désigne la ville de Bàle pour y tenir le concile général. Il, 98.

Sigi^iond, empereur. Son ordonnance pour la silrelé du concile de Constance : il y distingue les droits des deux puissances. I, 1616 et suiv. — il se joint au concile de Bàle. Il, 105, 104.

Sigismo.nd, duc d'Autriche, appelle du Pape au concile. II, 439 et note.

Silence. Sa nécessité dans les communautés rcligieu-

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sociniens plus que les Pères. 1005. 1076, 1077.faisail paraître savant n'était (pie nouveauté ei

' "i ilenii la rharilé. III, 1075; Vil, i •'-' ; Ses ' Ml, 721. Il relrancl

Pjle pèches ride défauts. TU, 71 doil I aimer. 111,806, 1084. - Trois i > il, 712, 713 - Silencede pr dence. 1 16. m • n

I'''1" Lesili n n j,,, u

agisse en bous m, C81.

Swéow attend le M< aie. II. 1183 - II est conduit «a emple par I Esprit-Saint. 1161 - n ,..,,. n.., 1166, le reçoi' entre ses Lias, m,;

f?ieu- f'i' ■ -s antique. II6«, 1(69

ions. ll,l, ,11 . j . ilv. — Ardei lard pour J sus Christ. Vil, 887 su-an la mort après avoir vu le Sauveur. VI, 517 Comment nous devons l'imiter 510 Le < de

Simeo respire la piété d'i sus -i.hrisi. \ , 1235. — Il est expliqué. Ibid l. Simon, fils d'Onias. Quel est l

l ecclésiastique. I, loo lel suiv.

Simon Machabée, f ère de Jonalhas, lui succède \.~ — Les droits royaux lui sonl accordés ainsi qu'à sa famille. Ibid. 819, 820. — Comment la souveraine i sance Lu fut donnée. XI, 538. — S,, sagesse; bonheur du peuple sous son gouvernement. 553. — H était instruit des affaires. 561.

Simon, comte de .Mont fort. Vou. Bav.mond.

Simon (Richard 1, oratorien, Idée de son caractère. \I. 1066. — DangT de ses écrits. 1076, 1077.— Bossuet v voit un sourd dessein de saper les fondements delà re- Iigii n. XI, 998. — Ou y apprend a estimer ■•rollus el

-Ce qui le (pie nouveauté ei hardies 1189. — Son système était de détruire l'aulorité des Ecritures. 1199 —11 était le chef d'une cal...:. • de faux critiques qu'il fallait abattre. 1102. — Sa ve don di. N Yeau Testament, imprimée k Trévoux. Vou. Testamswi (Nouveau). — Sa remontrance à M. de Noailles, pour justifier. X, 581 et suiv. — Elle esl réfutée par lios-uci. Ibid. et suiv. — Son sentiment sur Eslius, dont ce| dant il invoque le témoignage. 597. — Il s'appuie vainement de l'autorité de Sa'.mcron. 598, 599. — Trois erreurs de B. Simon dans si justification 598. — i i m pas lui faire torique de le tenir pour suspect. 664. — Invitation des protestants à B. Simon, pour travailler avec. eux à une nouve.le Bible. Ibid. — Il détend l'erreur d s sociniens, q :i regardaient les prophéties comme des allégories. 612. — Il donne dans te semi-pélagianisme, et accuse saint Augustin. 619, 620. —Il lâche d opposes les saints Pères les uns aux antres. (>(>-, G65, 070. — Ses omissions affectées sur le Saint-Esprit. 681. — Bossuet trouve dans sa version du Nouveau Testament des rites affaiblies, de mauvais commentaires à la plaie du texte. I, 796. — Eoges que M. de Kleury, évéquede Fré us, donne aux instructions de Bossuet contre cette version. 1087. — B. Simon est l'auteur de l'Ilisto re critique tien principaux comment, t'eurs du .Souvenu Tcs.inient. X, III et suiv. — Il accuse saint Augustin d'être novateur sur la matière de la grâce. I il. — It convient partout qu'il a été suivi de tout l'Occi lent dans les siècles postérieurs. 145 el suiv. — Par là son accusaltoa retombe sur le Saint-Siège et sur l'Eglise. 150 el suiv.

— Sa doctrine tend à (indifférence des religions. 134, 176, iss, lit:, 200. — Mépris insultant de K. Simon envers la tradition 153,169. — Son artifice qui ruine ont preuve du péché originel 156 et si iv. — l tireur inexcusable par laque le il accuse saint Augustin. 160 el suiv.

— Sa mauvaise toi. 161. — Sa tém xilô. 159. — Il loue la tradition pour affaiblir l'Ecriture, 171 et soii j— -el détruit l'une par l'autre alternativement, 175. 174,188,

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