Il ne veut point voir établi «Lois l'iciiiur
mystère de la Trinité. 171.17S, 185, lb6 Nouvelle tentative pour détruire l'autorité de la tradition. 179. -• Son mépris pour les écrits de sainl Basile, i I —
de sainl Grégoire de Nazia 1e, ibid ; de sainl Grégoire de Nvsse 186. — Il les traite de rhéteurs sans logi i iss.'-- 11 attaque l'autorité de l'Eglise, 190, et ne laisse rien de certain ni dans l'Ecriture ni dans la Tradition. pis, |99. — || soutient et loue les. S S. SOI el suiv.
— Leur cherche un appui d .us sent Augustin. Î04. -- Etale avec affectation leurs blasphèmes riche de s'en excuser. - le Socin, Schlichlingius et Eniedin, avec une faiblesse affectée qui leur la sse la victoire 21 I, -Il - - Vante les interprétations du cinien Crellius. SIS. — Méprise la théologie des P.'rc- 'conlre les ariens, et renverse le- fbn lemenls de la I i l."T. 218. — H méprise toute lflé< logte. I — Il i» calomnie malignement. --Ï et suiv. — il rabaisse surtout sainl l'homas £9, — Il relève bien haut Grc-
r.\BLI DES MATH I
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. de simples :dlérexomp un. mis J''-.1 im suiv. — li com-
met les Pères, ui re l'Eglise, Sil el suiv.; tanuM
contre la saine il " les traite avec
iv. F'ausseté de sa critique
■ el suiv. Il îlève le
ci l'h r usiarq e I' lage 1 ieo au-dess s
roise el de saint Jérôme. *62. — Mal al.
bien au- il Augustin, CGI; el frappe bien-
i m erpri ■■ i nnme les autres Pères. £69 —
Il adopte l'hérésie du lucirérien Hilai & sur les enf nls is baptême, Î75, Î7 l ; - sur le pèche orlgii ir l.i grâce. 276. — Il cherche à tromper es i l'antiquit '•, en opposant l"s Grecs aux Latins, ">t>i; — cl s lui Augustin à lui-même. Ils.- montre ouvertement semi-pélagien. Ibid., el suiv. — li intente directement procès à saint Augustin, comme à un novateur. Soi el suiv — Eut
usalh iw v.i:.n preuves. 535 — l'ai, un crime aux auteurs d'avoir suivi les interprétions de saint Augustin. K46. — Vaines el malignes remarques sur un pas- . slin. •".,", el suiv. — Causes de son internent contra ce Père 518. — Il défend une hirèlui le p ché originel. Ibid. et suiv. — Détruit les preuves dont l'Eglise s'est servi pour établir ce dogme. .vil. — Téméraire réponse à l'autorité des 'conciles. 555, — Prodigieux égarement de I». Simon, il i. — Il tuguslin de nier le ibre arbitre, 128 ; — dont ii sr> forme une idée pélagienne. 4."'). — Il lui fait un crime d'avoir admis 1 1 grâce elttcace. 431. — Lui fait tlire que Dieu est auteur du péché. 157 el suiv. — Ifosr.uei regardait cette Histoire critique comme un amas d'irnpi ; s et un rempart du libertinage. XI, 1191. — R. Sun ii en reconnaît lui même le danger, ei s'offre de réfuter son propre ouvrage. 1192. — L'élise aurait été ravie de lui voir tourner son esprit à quelque chose de meilleur, et se montrer savant par des recherches miles.
. VolJ ACCDSTW (S.).
Sijiomhe, c îlèbre poète grec. Son inscription dans le tenij ■ \ nus. X, 824.
Simomk. Combien elle e?t défendue. V, 1881. — Censuré de lassembl e de 1700 sur cette matière. Ibid.
SotH.es îles) p.irmi les prolestants, quand on les convainc d'erreur, réclament leurs ministres; et quan l on confonil leurs ministres, ils réclament l'Ecriture, qu'ils croient entendre. V. 1919.
Simplice, Pape. Ce qu'il dit des décrets du Saint-Siège, devenus irrctormab.es par le consentement universel. 11,523.
Sut, L'ciT.';. En quoi consiste celle vertu. III, 50, 31. — Une religieuse doit toujours agir avec simplicité. 702, 710. — l.a simplicité ignorante qui ne sait qu'aimer Dieu est inlinimeni an-dessus de tous les docteurs. VII, 071. La simplicité vertu de saint Joseph. 807. —Simplicité ecclésiastique. 841, 812.
Simesnk (concile de). Preuves de sa supposition; ce qu'on dit y avoir été traité touchant le Pape Marcellin. Il, 534, 563 el noie, 421- et Miiv.
Sir!ce (S.), I'a|ie. Son jugement contre .lovinien, et sa réj ■■ évêques de Macédoine. Il, 421 et suiv.
okv (Jacques), Jésuite, justitie les Pères du coaci e de Francfort, qui rejetaient le septième concile. II,
Sixte V, Pape, déclare Henri, roi de Navarre, déchu de son royaume et inhabile à succéder à celui de France. X, 1 141 — Sa bulle, et celle de Grégoire XIV sont, rets comme nulles, même à Rome. I, 1595 el suiv. Sinti. db Sir.vNc, Dominicain, fait l'éloge de Gerson. il. ->',i ci mate.
S*H£*ck (Thierry), archevêque de M ayence, consulte 1 eive i, ajn sujet de la déposition d'Eu-
■ le. II, 134 et noie.
stant, rapporle sérieu-
ul I s fo les prophéties de LiUtier. Vilî, 357.
Smalcalde (assemblée de), où Luther dresse de nou-
vea x articles. Dans celui de l'Eucharistie, il dit (ce qu'il
n avait pis Fait j ■.- jj que le pain et le v;n sont le
vrai cor; - is-Cbrisl Bucer signe ces articles, ainsi
qui doutait alors de la présence réede.
/lil. 4.',»;. — On y d mande un concile libre, pipux et
chrétien, d'où le Pape et les évêques soient exclus