Helanchlhoa ne souscrit que par
1 "M'}-![ .• restriction pour réserver l'au-
orue du Pape. 477, 478. — Le parti pr testant y fait ur.e
e redoutable, et les ligues mènent en doute s'ils
"•"■ Charles V d ir. 581, 582. — On
jsoul la guerre civile pour cause rie religion. 102",
amants, frère de Cambysc, est tué en secret par ce dernier. \. 7 1 1 .
Soi.i n. En quoi elle co sisle VII, BOB, 806*. — Sur s prinrlpes esl fondée celle des hommes entre eux. XI, 170. 180. — Causes de la violation de cetie société. . S el suiv. — Division de la. société par les diverses nalions qui sesonl formées iK6. — Principe de correspondance el de société mutuelle, conservé au fond de nos Heurs, ma gré l'esprii «le division arui s'est mâle dans le genre humain. VI, 7 48, 710. foy. Gouvernement,
I lOMMES.
Soi in (I éli el Pausle), chefs des incmiens. VIII, 017.
— Pausle Socin esl loué par IL Simi n, \, 207 el suiv., -- qui s'émen eille sur le i progrès de s i seete, 21 1.
SOCINIENS (les) smii, de toutes les sectes s p:trées de
l'Eglise romaine, les seuls qui puissent tromer unesnrie de succession, en prenant pour ancêtres ceux qui, dans tous les temps, oui attaque la divinité de Jésns-t hrist. ^ 111. 7-U. — Jurieu et les autres ministres rejettent les sociniens de leur communion, qu'ils accordent aux arminiens ou pélagîens. 857, 858. — Jurieu esl forcé dé mel fe les sociniens au nombre, des sociétés dont il compose l'Eglise Catholique. Ils sont les vrais auteurs de son système sur l'Eglise. 909. — On doit conclure des principes qu'il pose, q l'on peut se sauver dans la communion des sociniens et même dans celle des tnahoinétaiis et des Juifs. 024, 02.'i. — Les soci iens trouvent un grand appui dans la doctrine de ce ministre, qu'ils poussent dans une manifeste contradiction, sans lui laisser de rép.ique. 10" G, 1077. — Il n'ose les confondre en montrant, comme l'Eglise a loujours fait aux hérétiques, la nouveauté de leur doctrine, de peur de se confondre lui même. 1088, 1080. — Ses principes mènent peu à peu les protestants au socinianisme , qu'il admet d.uis l'Eglise universelle, comme une société dans laquelle Dieu peut se conserver des élus. 1007. — Les sociniens, tiers des pas que la Réforme fait vers eux, et de la tolérance qu'elle leur accorde, se vantent d'avoir porté la Réforme à sa perfection, en niant la divinité de Jésus-Christ. HOi. — Jurieu ne peut les exclure du titre d'Eglise, sans en exclure toute la Réforme. Aveu du ministre sur la succession et retendue de l'Eglise. 1175. — Il nie que les sociniens fassent une société, parce qu'ils n'onl ni succession ni étendue; en quoi il fait le procès à toute la Réforme. 1 176, 1177. — Le socinianisme a commencé avec la Réforme et s'est accru avec eile. Pente de La Réforme vers ! • socinianisme, prouvée par Jurieu. 1388. — Les sociniens et les anabaptistes sont sortis de la Réforme, et ont fait usage des principes établis par les premiers réforn aleurs. 1121 — Une cabale socinienne se forme en Franco dans la Réforme, el éclate dès que les réformes se sont réfugiés ailleurs. 1389.— Le son ianisme a, selonJurieu, un grand rapport avec rindilléreiue des reigions. 1306.
— Les sociniens posent pour principe qu'il taut tourner l'Eeri are au sens le plus plausible, et convainquent les calvinistes de faire la même chose. 1403, 1404. — Les réponses de Jurieu sont insoutenables; de sorte que ce qui détourne les calvinistes de croire la présence réel e est précisément ce qui détourne les sociniens de croire les mystères. 1 104 et suiv. — Le principe socinien, qu'^ii ne doit croire que ce qu'on connaît clairement, est admis par Pasnage et par la Réforme. 1436. — les sociniens détournent le sens des prophéties qui s'appliquent à Jésus-l.hrisl. V, 770, 782. — On les réfute. Ibid.
Soe.nATE donnait pour maxime que clncun devait suivie la religion de son pa> s. X, 82o.
Soissons. Histoire des manichéens qu'on y trouve. VIII,
Solitaires. Vie angéliqne que menaient ceux de la Tli 'Jaide. VII, 657. — Caractère de ceux qui ont tout à tait quitté le monde, et. de ceux qui vivent dans lemom.e. 835 et sui . — Les solitaires se communiaient dans leurs déserts sous la seule espèce du pain, qu ils emportaient avec eux du sainl sacrilice. IX, 580,581.
S iloji établil à Athènes "le temple de Vénus la prostituée. X, 824.
Sommaire de la doctrine du livre des Maximes des saints. IV, 435 et suiv.
Sommeil. Vraie manière de le consacrer à Dieu. III, 632. h53. Von Corps.
Som.merset (le duc de). Vcy. Setmour.
Songes. Comment ils naissent. I, 1055.
Soiar.ONE, Moine, puis patriarche ce Jérusalem, consulte le Pape Honorins. I, 1281. — Il s'oppose fortement au monolhélisme. II, 215, 216 elsuiv.
SottpONHB. Son établissement. X, 1041. — Elle est consultée par Jacques II, roi d'Angleterre, sur une déclaration que ce prince avait donnée. Avis de ses docteurs
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ÏADLE DES MATH
conforme à celui de Bossuet. XI, 1 080, 1 000. Voy. Fai de Paris, Jacques II.
Souffrances, Elles sont, le fondement du clirisllanime. VI, 471. — Elles sont une grâce, une récompense. 175.
— Nécessita des souffrances. III, 792; VI, 982, 1061, 1256. — Quelle doil eue la nalure el rétendue de nos goulirances. VI, 1586. — Usage qu'on doit en taire lil,
. 802, 926, 927, 930. — Consolations de ceux qui souffrent patiemment VI, I07i). — Le Chrétien ne doil pas s'étonner des souffrances. VU, 190, — Endurées pour la foi, elles sont honorables1 à l'Eg'îse. 193. — Profondeur du m itère des souffrances de Jésus-Christ. VI, 167. —Ardeur immense du Sauveur pour les souffrances IC68 — Nécessité di p; rticiper à ses souffrances pouravi ir part a ses grandeurs. 471. — S'unir à by dans ses souffrances. III, 804, 803, ()"2. Vûy. Afflictions, Choix.
Souveraineté. Elle appartient au peuple, selon Jurieu; H avance que" le peuple juif fit Saùl son premier roi, et avait droit de le taire. VIII, I249etsuiv. — Ses suppositions chimériques sur la puissance royale. Il demande ce qu'il faudrait faire d'un roi qui voudrait tuer lous ses sujets. 1274 et suiv. — La souveraineté parait-elle mieux dans les lois qu'elle établit, que dans les dispenses qu'elle accorde? VI, 24b el suiv. Voy. Puis ance.
Spada (le cardiait). l.citr-' i!:^ Bossuet à ce cardinal, au sujel du livre de Fénelon. IV, »6i, i65. — Seconde lettre. 877.
Spanheuh (Frédéric). Son ouvrage contre V Exposition. XI, 889. — Bossuet pensait qu'il ne fallait pas le réfuter légèrement, mais qu'on devait le faire avec force.
Spectacles. Celui du ChrélieB est l'espérance. VI, 318.
— Merveilleux spectacle du ciel et de la terre; sage économie de cet univers; inégalité entre les créatures. 797. Voij. Comédie, Théâtre.
Spiritualité de Dieu. Les anciens Pères, selon Jurieu, faisaient Dieu corporel, non par conséquences, mais en propres formes. Vlil, 1397, lô'.)8.
Spirituels (nouveaux). Leur jargon inintelligible sur l'oraison. III, 863, 864. — Combien leur erreur est dangereuse 976, 977. Voij. Oraison, Quiétisme.
Spon (Charles), médecin, protestant, célèbre par ses ouvrages : jugement que Bossuet porte de quolq .es eus. XI, 880. — Ce prélat loue ses écrits, et lui donne quelques avis pour la suite de ses travaux. 686. Voy. Ar-
NAl'LD.
Staphyle, célèbre disciple de. Luther etdeMélanchthon, frappé des divisions des luthériens, dont Mienne autorité ne pouvait condamner les erreurs, revient à l'Eglise catholique. VIII, 595.
Stapleton (Thomas), docteur de Douai, dit que la doctrine de l'infaillibilité du Pape est maintenant certaine. 11,615.
Statuts et Ordonnances synodales de Bossuel, III, 1857 et suiv.
Stiliccn sauve l'empire, qu'il avait dessein d'usurper. X, 751. — Il est mis a mort. 752.
Stoïciens. Leur doctrine opposée à la simplicité du Sauveur. VII, '25. — Ils connaissaient mieux, selon Jurieu, Jes mystères de la foi que les Chrétiens et les saints Pères des trois premiers siècles. VIII, 1069.
Strasbourg (1 Eglise protestante dejfournil un exemple mémorable cle variations. Elle fut d'abord luthérienne,
Suis zwinglienne; ensuite souscrivit, l'accord deViilemerg, revint au luthériànisme, enfin admit l'ubiquité. VIII, 918. — La Confession de loi de Strasbourg contredit celle d'Augsbourg sur la justification, qu'elle explique connue l'Eglise romaine. 418.
Strimésius (Samuel), professeur de l'académie de Francfort-sur-l'Oder, enseigne la tolérance universe et la réunion de tous les Chrétiens, pourvu qu'ils souscrivent à l'Écriture, de quelque façon qu'ils l'< nterj I n], même des sociniens. quoiqu'i s ne croient ni la Trinil . ni l'Incarnation, ni beaucoup d'autres articles princ paux. UII, 1466. — Affreuses conséquences de cette, doctrine.- 1168 el suiv.
Su*rez (François), Jésuite, laisse en son entier le sentiment de l'école de Pans; il détruit lui-même sa censure, et falsifie les faits au sujet de la bulle de Léon X contre Luther. 11, G>7, nos. — Ses efforts inutiles | trouver le moyen de déposer un pape hérétique. 635, 65 L
— Ce que ce théologien pense de Taulère. IV, 56. — Son sentiment sur la contemp ation de l'essence divine, 59;
— sur les grâces efficaces, la persévérance, etc. 8i.
> Substance. Pourquoi ce mot est employé dans l'Eucharistie. V i II. 401. — Calvin s'en sert On ne s'en i sous Edouard VI et sous Elisabeth. 653. — l a oène wvingliens sans substance 686. Voy. Eucharistie. -
gnific lii n. élcndui q • ■ l . '■ n donnai \! !
-i i de. I a pi ine de morl j Catholiques. Divi rv s peines ri d'autres Etats protestants. \ III, '
anne de), usurpatrice do terre sur la reine Marie. VIII, 572
Si issis [les) sont, sur l I .,■, les j . r. s
de tous fi s dt tenseurs du ■ VIII
Si .n ts. I eurs de\oirs envPrs e pHni e . • les mêmes servici s qu'à la pairie XI, 601. G(i2 ami cr ils doivent au prince <•. 3. - 1 pose peur sauver la vie du princ i , vent au prince eue entière obéksi cepté quand il commande contre I ■ •
prétexte ne peut dispenser de cétt ».
Ils n'ont ii opposer à la violence dps p im e re-
montrances respectueuses el des pri i s 615 Voy. Oi