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Sulpice (S.), évêque de Bourges. Son p n VII, 855 et suiv — Il était rempli de l'esprit de Dieu. Ibid. — Vertus don: il montra I exi mp P à la cour. Bffl — Sa charité. 839 - Sa modération. 840. — Sa II sa modestie. 841, 1
Sulpice-Sévère, historien, montre que les décret! Nicée tirent leur autorité. du consentement commun, il, 186, 187.
Supérieurs, I^ieu parle par leur ministère. III. 651 — Manière de se conduire à leur égard. \ , ii 6, i
Supériorité. Voy Concile, Pape.
Superstition. • ombien Dieu l'a en horreur. Les primes doivent l'éviter. XI. 592 et suiv.
Supplenda in Psalmos. V, 765, 766 et suiv.
Suprématie El e est déridée comme article de loi par l'Eglise anglicane. VIII, €55. — Les calvinistes la t damnent dans plusieurs svnodes, et pourtant la souvent. 659. Voy. Henri VIII.
Surin (Jean Joseph), Jésuite, est l'auteur du C cliisme spirituel, approuvé par Bossuet. IV, 650. — l jection tirée decelte approbation, el réponse, l
— Combien ce Père approuve les désirs au saint Itné. — Combien il est opposé aux rai'tinemon s des my Lia 651 — Sa doctrine admirable sur l'abandon. Im. et suiv.
Suspension. Voy. Ligature.
Sïli.v s'oppose a Maries v.OSI. — Il domine à Rome sous le nom de dictateur. 753, 981.
Sylvestre (S.), Pape, préside par ses légats au concile de Nuée. IL 185, 186 et net,-.
Sylyics (.Eneas). Voy Pie IT.
Symbole des apôtres MIL 19. — Explication douze articles qu'd contient. 51 el suiv. — Explication plus particulière de ces articles 56 et suiv. — Rxp tion de toute la doctrine du symb symbole propose lous les attributs divins à tous lesidî t j. [V, 59 el suiv. — Les quiétisle- i,e le disent | 43. —L'addition du mot Filioque, qu'on fait dan- le vin" siècle au symbole de Nie' e éprouva de Loi de la part de l'I glise romaine, II, 1 trois symboles .les apôtres, de Nicée et de t onslanlin sent, de l'aveu de Jurieu, reçus d« loul ie monde qui ne l'empêche pas d'affaiblir l'autorité de ci apôtres, afin de renfermer dans l'Eglise tous lei tiques et les schismatiqui s VIII, 921 .
Symmaque (S.), Lape, explique en quoi les deux p sauces sont égaies. I, 1 122, — son apologie a l'empen Anastase, qu'il avait exrommuuié. I4l:6, 1457. I accusé auprès de Tliéodor c. roi d'IlalM voqué à Rome refuse de le juger. Il, 125. — Sa telU Ami de Vienne sur les dispi uses
Si> iGOGiiE. Peinture qu'en fait le pro| I
— Son auto.it'' reconnue el re.c(>mm '■. •■ par Jésus- Christ dans le temps même qu'elle conjure contre
Il ;.;■.- Cette autorité cesse a lion du i
pie. 153 et suiv. ■ le ministre ( laude, pr
l'on d-ui examiner après une uéeisii
en preuve l'exemple de laS.> nagoguequi condamii
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