llépoosede Bossuel. 59, 69. — La synagogue
rée dans Elisabeth, et l' uns Marie. N II,
Synode national des calvinistes de France, «• sont condamnées les Eglises du parii qui voulait changer^ la confession de foi présentée à Charles IX VI et suiv. Sa (i. i isii n « mbrowi lce;srs trouver la vraie substance dans Il cherche la mystère de I
l.Ul.l DES MATIERES.
IJM
i ■ les de l'Institution 788 11 décide que l'o-
pinion n ii tuhsUoce esl contraire à la parole de
!,,,.. >s i es Suisses se plaignent du dérrel qui les . «ail. Bèze répond, par ordre du synode, que la décidée n'est que pour la Frarice. ~^s, 789
■ réduit 1 rien 1 1 substance en faveur des Suisses, co ie
• .il in eus : 1 1 »- dans le synode de Mines, où l'on exposa la doctrine de façon que chaque parti pouvait, par des équi- - \ Lrou-ver son seulnnenl. 790. - Les synodes approuvent par d'ii.i les révoltes On le prouve de celui Lyon, qui dép se un minisire pour s'être repenti d'avoir contribué a la guerre civile. 1004. — Des synodes des vaudois calv inisès, de Piémont et de divers autres syles el assemblées ecclésiastiques 1006, 1007. — Lettre insolente el menaçante de l'Eglise calviniste de Paris à la ri me Catherine . 1014.
Tabernacle. Ce que représentait la fête dos Tabernac es \ ,897.
'I u; <-..i- d'hérétiques qui reconnaît Jean Huss
l>our son auteur, vin, 761, 765. Voy. Zisoa.
Fafper (Ruard), docteur de Louvain, éditeur des Œuvresde Driède, approuve s. s senliraenLs. Voy. Dribdb.
— Opinion singulière de ce docieursur l'infaillibilité du concile général. 614.
Tahaise (S ), patriarche de Constantinople, approuve, dons le septième concile, les lettres du Pape Adrien, après l'examen. I, 1290; II,
I » ,.o in l'Ancien, roi de Home, orne cette ville. X, 704. — Il augmente le nombre des sénateurs. 979.
Tarocin le Superbe, roi de Home, fait assassiner Servies Tullius. X, 979. — Il rend par ses violences la royauté odieuse : il esl chassé. Ibid.
Tartare île chevalier). Lettre de Bossuet à M. de • Ponlcharlr.iin, dans laquelle il lui .raconte les aventures de ce chevalier, eu implorant pour Jui les boutés du roi. XI, 1218. — L'abbé Bossuet le rencontre à Home, et sollicite son oncle pour lui obtenir des secours. IV, 140 I, 1405, 1455; V, 231.
Tatie\, disciple de saint Hippolyle, et depuis chef des rncrati pies, cité par Jurieu comme avant appris de son maître l'erreur des deux nativités du Verbe. VIII, 1341.
Taclèke, un des mystiques les plus exacts, ne parle ivec précision. IV, 56. — Exagérations dans ses Institutions 38. — Les erreurs qu'il reproche aux béguards sont celles des quiétisles. 211 etsuiv.
Tearcon, roi d'Ethiopie. Conseil qu'il donne à Cambyse. X, 928.
Temple. Forme et structure du temple de Jérusalem. VII, 58 — li était la figure du monde. 59. — Zèle de Jésus-Christ pour la sainteté du temple. III, 81, 82. — Il prédit sa destruction. 1G9. — Comment nous sommes le temple de Dieu. II, 1211, 1212. — Ce que nous devons Lire pour le purifier. Ibid. el suiv.
Temps. On perd tout en le perdant. VI, 619. — C'est un dangereux imposteur. 2s6. — Notre vie est emportée par le temps qui nous échappe. VII, 0u8. — Le temps esl une imitation de l'éternité. VI, 620. — Deux manières de considérer le temps, par rapport à nous el par rapport à l'éternité. VII 1531, 1355. — Combien il est court en comparaison de l'éternité, III, 432, 433; VII, 1308.
Tentations. Combien l'homme en est assiégé. III, 711, 7+2. — Leurs avantages. 769, 770, 774. — Moyen de les surmonter. 729. 7 42, 7 iô — Manière de les repousser. III, 8S9, 890, 902, 1102, 1107, Il 12, 1143, VII, 590, 591, 1 — Celles qui assiègent à l'heure de la mort. 808, 809. — Différence entre ceiles qu'on cherche et et celles qu'on peut éviter. Il, 881. — Causes fie celles qui sont attachées à la puissance souveraine. XI, 772 et suiv. — Les trois tentations employées contre Jésus- Chrisldansledeserl.il, 121» — Quel remède* opposer à chacune. 1213, 1216 — De la puissance du démon sur le genre humain. 1217, 1218. — Comment il tenta Jésus- Clirlst eï ne se retira que pour revenir. VI, 1219. — Haut conseil de la Providence dans la tentation du Sau- •eur. VI, 768.
TÉriENce, qui s'est modéré sur le ridicule, n'en est pas i chaste pour cela II, 911. — César ne le trouvait pas • ' plaisant Ibid.
Ierhe telle qu'on habite ensemble sert de lien entre les hommes, et (orme l'unité des nations XI, 483. — I a •erre promise est la figure du ciel. II, 1038. — Pour y arriver, il faui traverser 1 1 mer Bouge et le désert, figures d-^ ce monde. 1 6 el suiv.
Tbrtcixiek. DéOniiiofl qu'il donne de Dieu. VII, 570. ,— Jur:eu 1 accuse 0e mettre le Fils de Dieu au nombre
des créatures. NID, 1066, — Ce l'ère confond lo.is i"<« hérétiques par l'argumenl de leur nouveauté, et prouve que c'esl de l'Eglise qu'il lautrecevoii les Ecritures V, 1939, - Jurieu enteud mal ce que Terlullien dit de la naissance éternelle du Fils de Dieu. Explication du passage cité par le ministre. Elle doit servir a entendre ceux qu il cite des autres Pèrea VIII, 1528,1358. - Ce qu'il y a de dur dans le livre de TerttrlBen contre Hermogène, il ne le dit pas selon sa croyance, mais en poussant son adversaire par ses pr< près priucipès. L">ii2. 1385. — Terlullien témoigne la fidélité des i hréliens envers leur patrie. Kl, 50t. — H parle souvent de l'obéissance que les Chrétiens doivent aux princes, mêmes païens. 1, 1"69, 1395. -- Le prince, dit-il, n'a que Dieu au-dessus de lui. 1 119, 1 120. — Il l'ail vi ir que cest par i onsciènee. el non faute de force, qui les Chrétiens obéissent 1431, 1132. — Il explique les effets de L'excommunication 1 105. — Il explique les caractères de Bab.vloiie el de Rome. V, 1287, 1288. — Comment il dépeinl les hérésies. 1377, l"8.
Test (serinent du), où les Anglais se rapprochent de nos sentiments, el ne nous condamnent que par une erreur manifeste sur l'adoration de l'Eucharistie, le sacrilice de la Messe el le culle des saints. VIII, 87 1 .
Testament (l'Ancien) est rejeté par les manichéens comme une fable, et par les albigeois. VIII, 694, 706. — La lecture de l'Ancien Testament, permise aux religieuses sans discrétion, leur fait plus de mal que de bien. XI, 994. — Traduction du Nouveau Testament imprimée à S ons : ce que Bossuet blâme dans cette version. 824.
— Son sentiment sur le fond de celle traduction. 825, 826. — Il conseille plutôt celle du P. Amelole. Ibid. — Lettres de Bossuet sur le Nouveau Testament imprimé à Trévoux. X, 523 et suiv. — Grand nombre de passages traduits d'après les soc'miens et autres hérétiques, dont l'auteur adopte l'interprétation, 533 el suiv.; — et re ève bien haut le nu-rite. 510. — La divinité de Jésus-Christ attaquée par cette traduction. 513. — Vaines excuses du traducteur. 546 et suiv. — Autre p issage qu'il prétend ne point prouver la divinité de Jésus-Christ. 547. — L'aulorilé de Socin et de Grotius lui fait douter si les mages adorèrent Jésus-Christ. 519. — Passages où il contredit la Vulgate, 562; — où il s'en éloigne contre tous les Pères et les interprètes 558 el suiv. — Son orgueil et son ostentation. 557. — Il préfère une fausse leçon à la véritable. 538. — Attaque la théologie seolastique. 569.
— Dégrade l'Evaugi e par la bassesse affectée de ses expressions 571. — Il insère dans ses notes les commentaires vicieux de Grotius. 571, 592. — Critique des principaux passages altérés ou accompagnés de noies trompeuses. 655 et suiv. — Amas d'erreurs. 679 et suiv. Voy. Simon. — Bemarques sur la signification de quelques expressions grecques du Nouveau Testament. XI, 1076,
Théâtres. Danger des représentations qu'on y donne. VI, 666. Voy. Comédie.
Tiiégan, chorévêque de Trêves et historien, reproche à Ebbon, archevêque de Reims, sa periidie contre Louis le Débonnaire, et lui prouve par l'Ecriture que les rois sont inviolables. I, 1485.
Thémistocle, quoique banni par ses concitoyens, veut être enterré dans sa patrie. XI, 487.
Théodelinue. Voy. Grécoice (S.).
Théodore de Mopsueste détourne les prophéties de leur vrai sens. V, 780, 794 et suiv. — Il entend cependant de Jésus-Christ le Psaume xuv. 797. — Sa personne el ses écrits condamnés par le cinquième concile. II, 211, 212. — 11 esl condamné pour avoir détourné le sens des prophéties qui regardent Jésus-Christ. X, 599. — Il est regardé comme le maître de Pelage : H. Simon l'excuse. 3*8, 349.
Théodoret, évéque de Cyr. Sa profession de loi est i-ejetée au concile de Chalcédoine, jusqu'à ce qu'il eût anâthémalisé Nestorius. XI, 852. — Déposé par le brigandage d'Ephèse, il est rétabli sur son siège par saint Léon. Ses écrils condamnés par le cinquième concile. Il, 211, 212 el note.
Théodoric, rr i d'Italie, persécute le Pape et les Catholiques : on le regarde toujours comme souverain. I, 1451,
Thkodose le Grand est associé a l'empire par Gratien. X, 749. — Ses victoires et son zèle pour la religion. Ibid. et suiv. — Combien il aimait à pardonner. VI, 1108. — Ce prince est mis en pénitence par saint Ambroi«e, à cause du massacre de Thessalonique : cet exemple ne prouve pas l'autorité de l'Eglise sur le temporel. 1, 1147 et suiv.
— Il ordonne à un évoque de rebâtir une synagogue:
TAFH.E DF.S MATIERES.
saint AmDroise s'y oppose. 1118 et suiv. — Théodoae nv.-iit établi des luis pénales pour obliger les donaiiste* à u réunir a l'Eglise catholique. XI, 1 -28 1.
Théodote, gouverneur de la Raciiïenno, enlève mille villes à Antioclius. surnommé le Dieu. X, 726.
Théodote de Ryzance. Sa chute; avilies hérésiarques qui introduisent les opinions judaïques. v, 1545.
Théologie. Celle des Pères des trois premiers siée les, sans aucune exception, est, selon Julien, contraire à la foi de l'Eglise. Abus de sa distinction entre la théologie et la foi. VIII, 1559. — La théologie en général, et surtout celle des saints Pères contre les ariens, méprisée par R. Simon. X', 217 et suiv., 227. — La théologie scolastique vengée des mépris de R. Simon. 253. — On n'est pas capable de prendre parti en matière de théologie pour savoir de l'algèbre et de la physique, et même quelques vérités générales de la métaphysique. XI, 970.
Tiikoi.oc.iens. Ils sont méprisés par les quiétistes. IV, 21. — Habiles à découvrir les erreurs. 27. — Comment ils expliquent l'essence divine, 59, 60; — les attributs divins. Ibid. et suiv. — En quoi ils mettent l'essence de la charité 79. — Leur doctrine sur la demande des grâces et de la persévérance, 83, 84; — sur la durée de la passiveté actuelle. 149 et suiv. — Selon eux, c'est une grâce gratuite. 155.
Théophane, historien grec, dit faussement que Grégoire II se révolta contre Léon l'Isaurien. I, 1 1 i3 et noie.
— Léon était l'inventeur de celte calomnie. 1475. Théophile, patriarche d'Alexandrie. Ses violences contre saint Jean Chrysoslome : sa sentence annulée par saint Innocent. Il, 521. — Il condamne l'origénisme avant le Pape saint Anastase. 521, 522.
Thérèse (sainte). Ses vertus. III, 705, 706. — Son panégyrique. VU, 1083 et suiv. — Son amour brûlant pour Dieu. 1086, 1087. — Ses travaux animés de la confiance en Dieu. 1089. — Elle .demeure inébranlable au milieu des obstacles en tout genre qu'elle éprouve. 1091. — Son esprit de pauvreté. 1092. — Sa vie toute céleste. 1092. 1093. — Lffels de sa cl.iarité. 1095, 1096. — Sainte Thérèse préfère, dans un directeur, la science à l'expérience pour juger de l'oraison. IV, 26. — Sa définition de l'oraison passive, et sa durée. 143, 140, 188. — Elle se sert des suppositions impossibles pour exprimer l'excès de son amour. 192, 198. — Elle fait plus de cas des âmes qui s'avancent par leur travail , que de celles qui recherchent les oraisons extraordinaires. 204. — Sou oraison de quiétude et d'union. 723 , 724. — Ses extases et ses ravissements. 725. — Elle atteste la suspension des puissances de l'âme dans l'oraison. 740, 741. — Elle n'a point connu l'amour naturel des nouveaux mystiques. 765; — ni le sacrifice du salut comme ils le prétendent. 767. — La lecture de ses ouvrages recommandée dans les peines. III ,
Thésée, roi d'Athènes , donna une meilleure forme au gouvernement. X, 695.
Thomas (S.) d'Aquin. Luther doute de son salut. VIII , 423, 424. — Doctrine de ce saint sur l'amour nécessaire dans le sacrement de pénitence, conforme à celle du concile de Trente. V, 1909 et suiv. — Il enseigne qu'il faut croire distinctement certains attributs de Dieu. IV, 61;
— que la passiveté dure peu. 149; — que la béatitude est la fin de la charité. 242. — Il est mort dans les élans d'amour. 163. — Peaux passages de ce saint sur la béatitude, en tant que notre fin dernière. 783, 787 et suiv. -r Son sentiment sur l'objet de la charité, concilié avec le sentiment de Scot. 800 et suiv. — 11 n'a point connu l'amour naturel des nouveaux mystiques. 846, 8i7, — ni leur amour pur. 862. — Saint Thomas dit que l'Eglise obéissait à Julien, parce qu'elle n'avait pas assez de force pour le réprimer. 1, 1451 , 1435. — Son sentiment sur la défense de communiquer avec les excommuniés. 1 415, 1 116.
— Ce que Gerson pensait de la doctrine de saint Thomas et de saint Ponavenlure. H, 411 , 412 et suiv. — DociFine du saint docteur sur la comédie. 895. — H restreignait . comme on en convient, son approbation ou sa tolérance aux pièces qui n'élaient pointopppsées aux bonnes mœurs. 869. — Raisons qui prouvent que les témoignages qu'on tire de ce saint, en faveur de la comédie , ne lui sont pas applicables. 893, 894. — Contradiction apparente de divers passages, levée en disant que, lorsqu'il l'excuse, il la regarde selon une idée abstraite et métaphysique ; mais que, lorsqu'il la considère naturellement et de la manière dont on la représente, il n'y a pas d'opprobre dont il ne l'accable. 893. — Abus de la doctrine de ce saint. 899.
Thomas (S.) de Canlorbéry. Son panégyrique. VIT, 1146 et suiv. — 11 résiste aux caresses et aux menaces de Henri IL 1150. — Ses remontrances inutiles. 1151. — Il
Ml très bien accueilli en Trame ptf I i ms \ |\ , 1151. —
Son martyre. 1185. — Honneurs que les rois root rendre a ses Mîmes reliques 1154 — Effets de sa mort 1189.
— Bel éloge de ce sttnt, \ lll. 879.
Thomsti paiement par Jurien de mettre
dans le choix de l'homme , comme Lui lu- r et Calrto , inévitable nécessité. — |N reconnaissent une entière libellé de faire ou de ne pas faire. \ lil, il 19.
TuonN (le synode de] se sei i do mm de dm et de Éi • en parlant de la sainte Vierge, on de qm uns; <-u
quoi il justifie l'usage des Catholique*. \ III, 1818.
Tnou (Jacques-Auguste <ie), célèbre bislofieo, croît que le landgrave de Ht sse avait , arec la permission de ses pasteurs, une concubine. Il se trompe: c'était conae femme. VIII, 488. — Il rapporte les fea
vaudois cahinisés des vallées du Piémont contn
de Savoie : Basnagc lâche en vain de lui faire dire ( e qu'il
ne dit pas. 1007.
Tibèke succède à Auguste. X, 736. — Jésus-< hrist parait sous son règne. Ibid. — Tibère propose au sénat de le mettre au nombre des dieux. 890.
TiBÈnE II, empereur, réprime les ennemis cl soulage les peuples. X, 756.
Tillet (Jean du) , fidèle interprète du Droit français. Son livre est généralement estimé. VIII, 1019
Tite, empereur, donne au monde une curie joie. \. 759. — Pendant le siège de Jérusalem, il fait tons efforts pour sauver les Juifs. 856. — Il défend de brûler le temple. Ibid. — Il reconnaît qu'il n est que l'instrument de la vengeance divine. VI, 275 ; VII, 180.
ToniE, captif et persécuté à Nmive, persiste dans la piété avec sa famille. X, 804.
Toison d'or. Institution de cet ordre de chevalerie. X,
Tolède (xiv' concile de). Ses actes démentent II Tarification de ceux du sixième concile général. I. 1186, !
— Ce dernier concile n'y est reçu qu'après examen , quoique muni de l'autorité des Papes. 12N7 ; Il , 258, 23ii,
Tolérance. La doctrine des Pères des trois premiers siècles, que Juriez dit farcie d'erreurs grossières sur les plus grands mystères, était lolérable autrefois, et ne l'est plus. Absurdité de cette pensée, et avantages que les protestants en tirent. VIII , 1375 et suiv. — il l'onde sa tolérance en faveur des Pères, et son intolérance a l'égard des Chrétiens d'aujourd'hui: 1° sur ce que celte matière est maintenant plus éclairrie, sa contradiction rfoible. 1571; — 2" sur ce que les anciens n'étaient ni ariens m sociniens ; mais, selon lui-même, leurs erreurs étaient une grande partie de l'arianisme et du socinianisme. 1575; — 3° sur ce que les anciens erraient par ignorance ou par surprise. Il ne peut se défendre contre Us Catholiques et les tolérants, que par des principes contradictoires 1577 __ |,a tolérance civile est liée, de l'aveu de .Inrieii, avec l'indifférence des religions. 1599. — M avoue que le nombre des défenseurs de l'intolérance civile est immense dans la Réforme. On le prouve par une lettre des réfug de France en Angleterre, au synode d'Amsterdam, et par le décret de ce synode. 1394. — Jurien es! le plus grand exemple de la tolérance de la Réforme pour les errants. On lui tolère de dire qu'on peut se sauver dans une communion socinienne ; qu'on doit accouder la tolérance aux ariens, aux nesloriensel aux eutychiens, etc. 1441, 1449
— La Réforme le tolère, parce qu'elle a besoin , pour se soutenir, de ses emportements, de ses lauss j phétips.elc 1117. — Los réformés tolérants et inloléi
se poussent , de part et d'autre , à l'absurdité. Les in olérants tournent entre .lurieu les raisons dont il se s rrail contre les Catholiques Ils lui prouvent qu'il se contredit, et qu'il contredit le ministre Claude. 1147. Mis —Jurien donne la main aux tolérants, en tolérant lui-même qu'on ait dit que le Verbe a été l'ait, comme il l'impute aux anciens docteurs et â Tertullien. 1581. — Les tolérants poussés à bout parce ministre, qui démontre que , selon leurs principes, ils doivent tolérer les mahométans et les païens aussi bien que les hérétiques. 1388. — Il le, r prouve que leur tolérance conduit à l'indiffi rence des re figions; que la tolérance civile entrain:' lue ;
qu'ôterà la religion la force employée par le u c'est anéantir la Réforme, qui n'a été établie qui moyen 1588, 1589. — Les tolérants ou indifférents s'offrent de tolérer l'Eglise romaine, a condition qu les tolérera, et toutes les sectes qui se disent chrétiennes.
14S7. — Les tolérants et les sociniens ne Lussent aucune réplique à Julien, qui accuse les trois premiers sièciei d'erreurs capitales, qu'il veut qu'on tolère I Tolet (François). Remarque de ce cardinal pour exph-
Sou sonli-
"]«, !.- mystères X, K86.
nce de celui do Jesus-Chrial d'avec VI, 1 186.
LvJ .1 . défend le senti- !• de Paria sur la puissance ecclésiastique. i ris par Turrecremata ci censuré par le Pape Eu- .'•iii' IV, :l persiste dans son sentiment. I. 1254, l
du sur la distinction des livres
Il . i M"
■lu \ ieux Testament l\. 122.V
v-.. eu nommait ainsi les manichéens de Tou-
lf. \li:li.lOIS
ru . ms de), cardinal, archevêque do Lyon, consent avec quelq'ie répugnance a l'ouvcriure du colloque .ic P sj.\ III, 6*1.
Tours (conciles de/. Le second objecté mal à propos
'lin.is i 9. — Celui qui fut tenu par
itan Ire III déc nie dos peines temporelles contre les ■ s, par l'autorité dos princes. 1 , 1899.
i». Ce que c'est. X, 139 et suiv. — La règle [ue ■'«si (pu' la doctrine doit aller de main on main, eu remontant jusqu'au apôtres et à Jésus-Christ. V, 1941, .' — Comment la doctrine se transmet d'évêque à o . ,| ■ s.irto 0,110 les peuples écoulent les premiers évoques en écoulant ceux qui sont en place, et commont ou pieul reconnaître sisémenl qu'on évoque rompt le (il do la tradition. 2039. — Quelle est l'autorité de la tradition IX, 862. — Sentiment d'un célèbre prolestant. 862, », 954. — Nécessité d'admettre la tradition. IX, ■ ' suiv. — Autorité' de saint Paul. 753. — Erreurs de inonyme qui «écrit contre V Exposition. 757.— Les règ os admises pour connaître une véritable tradition ne sont pas dangereuses. Faiblesses des objections qu'on ) oppose. 758 et suiv. — Différence des traditions de l'I g iso ot de celics des pharisiens. 770, 771. — La tradition de l'Eglise s'explique principalement par ses prières. IV, 115, 116 et suiv. — Klle est en opposition à la doctrine des nouveaux mystiques. 116. — Quedcs traditions M glisea reçues 218 2J9. —Quels en sont les principes. Si* m, 569. — Vraie notion de la tradition. 778 et suiv. — Traditions prétendues secrètes, vaines ressources des hérétiques. 368 — Trois auteurs par lesquels on voudrait les é;ablir. 570 et suiv. — Passages dont on abuse. 381, "2 — Kéflexions sur les trois auteurs allégués. 586, — Défense de la Tradition eldesSS. Pères contre lhchard Simm. I, 796; X, 144 et suiv. —Dessein et division de I ouvrage. 137. 158. — La tradition combattue sons prétexte de la défendre, '.oh; — traitée indignement par ios nouveaux critiques. 135. — Vraie idée de la tradition. t 6 —Son autorité employée souvent par saint Augustin ro:iire les péiagiens. 179;'— par saint Hilaire contre les ariens. 180; — pa-- saint Basile et saint Grégoire de Ix'azianze, contre les eunomiens. 181. Voij. Augustin (S.), Liihysostome (S.), Siiio.n (Richard). — La tradition défendue•sur la minière de la communion sous une espèce. IX, 515, 516 et suiv. — Nécessité d'avoir recours à la tradition , pour prouvée la validité du baptême par infusion. •"'--; — du baptême dos petits enfants ; de celui qui lonné par les hérétiques ou par les simples l'n:è es. — pour connaître le ministre de l'Eucharistie. 345 , ***« ~ Pour pratiquer et entendre les lois divines de I Ancien cl du Nouveau Testament. 31lj. Voit. Communion,
EXCIIARISTIE.
Thadition des nouveaux mystiques. IV, 289 et suiv. irum: de la concupiscence. II,. 753. 756 el suiv. J nAUE du libre Arbitre. Il, 715, 716 et suiv.
HTB de I usure. Il, 811, 81 2 et suiv. i:w.N. empereur. Ses victoires. X, 740. — Ses débauches, îbui. — Il adopte Antonin le Pieux. Ibid. ^ I ransfiglt.ation. Conseil de miséricorde de la part du eur dans sa Transfiguration. VI, 6z9.
Ikaxsm iistamuïion. Ce mol esl employé pour la prerefois dans le quatrième concile de La Iran, sous Innocent III. H, 245; Mil, 954. — Ce mot signifie changement e substance, par lequel le pain devient le corps de Jésus- Lbnst au même sens que l'eau fut faite vin aux noces de Mil, 584. — On n'ajoute rien à L'Ecriture, en se servant de ce terme pour confondre les hérétiques p:ir un mol précis, comme l'Eglise fut obligée autrefois de se s"rur ,je celui deconsubslanlialilé contre ceux qui niaient "des trois personnes divines. 403. — La transsubsl'tion esl ébranlée par Luther. 599.— Les luthériens •uer.i ce terme, et se servent de celui de vraie subs- -. e. qui signtlie la même chose. 404. — Mélanchthon et cer, dans la première assemblée de llalisbonne, composent , sur le changement de substance, des formules de fjs. pour conlenier leurs adversaires, sans leur nèn douer. 418, 419. -Sentiment d'un célèbre proles-
l M ! E ! ES MATIERES.
lani su. cette matière. IX, s~9. 899. — Doctrine offerte i ■ Bossuet aux protestants, pour opérer la réunion 9.2! '. 965. — Vu! tasse, professeur de Sorbonne, 9oeust4
d erreur sur cette matière , écrit i Bossu el | >se u ti-
Der \l, ni;.-,, 1074. Fon. Kuihaiustii, Présbkcb aéstu.
I RAVAIL. Ses a' alliages. VII, I -7>S.
Tri mi: (le concile de). Son ouverture. X, 1 124, — Le mi de France proteste contre celle assemblée.' ||25 1126.— Elle se termine heureusement sous Pie l\, liso!
— Elle esl laussemenl arriiséo d'avoir introduit des t hali-
gemenls dans la foi. Mil, 221. —Sa doctrine sur la justification. 259, 240; — sur le principe de la justification. 252; — sur le mérite des œuvres. 268. — Sa doctrine sur celte matière esl si peu contradictoire, que les luthériens soni forcés de l'admettre dans la Confession d'Augsbourg. 407. — 11 n'ajoute rien aux décisions dos Pères bht là grâce justifiante, sa gratuité, son union avec la liberté, le même des œuvres, l'accomplissement des commandements. 221. — Il coupe la racine aux abus sur le culte lies images. Il ne décide que ce qui est certain. Los protestants et Fra-Paolo l'accusent mal à propos d'ambiguïté. 11 détermine sur l'autorité du Pape ce qui esl indubitable, ci. laisse à l'écart ce qui ne l'est pas. 1097.— Docirine du concile sur l'amour nécessaire dans le sacrement de pénitence. Il , 671 et suiv. — Tous les points de colle doctrine s'accordent entre eux. 674. — Ce qui s'est passé dans les sessions vi et xiv, où l'on discuta celle matière. 6X9 el suiv. — Doctrine de ce concile sur l'invocation des saints. 1 , 1 135 ; — sur le culte qu'on rend aux images et aux reliques 1158, 1159; IX, 603 el suiv.;— sur la justification. 1U12; — sur le mérite des œuvres. Ibid.; — sur la satisfaction, les indulgences et le purgatoire. 1023, 1027;
— sur le sacrifice de la Messe. 1019. — La docirine du conciledeTrentecondamnelesquietistes.lv, 74, lit), 215. — Son décret sur la vertu d'espérance, mal explique par M de Cambrai 399 et suiv. — Réfutation de celle mauvaise interprétation. 405 et suiv. — Conséquences pernicieuses de celle manière d'interpréter les concile?. 405 et suiv. — Le concile de Trente est reçu parlout, quant à la foi. IX, 910, 991 , 992, 1073. — So'n autorité. 940, 941, 1057. — Raisons des protestants contre ce concile. 940, 941 , 991 , 992, 1057. — Ce qu'en pensait Molanus. 1042 el suiv., 1055 el suiv. — Obligation de déférer à ses décisions sur le dogme. 1088. — Objections de I eibnilz. 1090, 1091. — Sa réponse au mémoire de l'abbé Pirot, louchant l'autorité du concile de Trente. 1127 el suiv.
— Réfutation des objections de Leibnitz contre l'autorité de ce concile. 1144 et suiv. — Réponse de Leibnilz à celle réfutation. 1153, 1154 et suiv. — Raisons du refus qu'il fait de reconnaître que ce concile soit reçu en Franc; pour règle de foi. 1166, 1167. — Preuves do sa réception en fait de dogme. 1235, 1236. — Leibnilz ne veut pas qu'on exige des protestants qu'ils reconnaissent ce concile pour œcuménique. 1170. — Justification du décret du concile sur le canon des Ecritures. 1239 et suiv. — Le décret du concile de Trente touchant les duels et autres semblables, ont empêché la réception de ce concile on ce qui regarde la discipline. 1 , 1621. — Pourquoi on s'est écarté m France de quelques uns de ses décrets. II, 489.
— Riens qu'a produits ce concile. 255,236 — Il fait, pour la réformation, tout ce qi;e le malheur des temps lui permet. 485. — Son décret pour modérer les dispenses. 492, 493. — 11 s'abstient de décider les questions débattues entre les Catholiques sur la puissance du Pape. 489 el sujv. — Les Fiançais sont reçus au concile de Trente; et tant le concile dans ses canons, que Pie IV dans sa profession do loi , ne mettent rien qui puisse attaquer leur doctrine. 510. — Les Français et les Espagnols réclament contre la formule : Les légats proposant el présidant. 148.
— Le concile demande la confirmation de ses décrets au Pape, qui la donne sans examen. 268.
Tribut. On le doit au prince, selon l'Evangile. XI, 608, 7i->. — Los tributs imposés aux peuples vaincus, source de richesse pour un Liât. 759. Voy. Impôts.
Trinité. Exposition de ce mystère. VIII, 18. — Des trois ouvrages attribués aux trois personnes divines. 65 et suiv.
— Comment cela? 66. — La grandeur de ces trois ouvrages est également infinie. Ibid. — Dos processions divines, el de l'incompréheusibililé des mystères. 68. --- Elévations sur le mystère de la Trinité; fée nditéde Dion le Père engendrant un Fils. H, 965. — Divinité de ce Fils. 965, 966. — Images de sa génération prises dans la nature. 969, 970; — dans la créature raisonnable. 971. — Procession du Saint-Esprit. 975. — Notre âme image de l'auguste Trinité. 974, 975. — Autre image tirée des arts. 976, 977. — Béatitude de l'âme, image du bonheur de Dieu dans la Trinité de ses personnes. 978. 979. -- Ordre des personnes divines. III, 45(. — Le Père et. le Fila
TAHI.F. Dl S MATIERES.
glorifia dans l'établissement >lo l'Eglise. 411 , 442, 116.
— Unité el égalité parfaite <in Père, et du Cils. 470. -- Dieu l'ère et Fils. 488 el suiv. — Dieu Saint-Esprit. 490
etsoiv. — La Trinité, mystère inaccessible fur sa hauteur. VI , 212. — [mage de ce mystère dans les créatures. Vil, 12». — Autre image dans l'unité de l'Eglise. Développement de ce mystère. 12">, 124. — Le dogme de la Trinité est établi par l'Ecriture et la tradition. X, 181, lsc. — Authenticité du texte de saint Jean : Très surît, etc., qui prouve ce mystère. 677. — La Trinité désignée dans VApocatypse. V, 1513. — Comment saint liasiie et les autres Pères ont défendu ce dogme contre. Aère et Eunome. X, 182. — Ce dogme est attaqué indirectement p:ir II. Simon. 171 et suiv , 176 et suiv. — Dans les trois premiers siècles, selon Jurieu, la Trinité n'était connue que d'une manière informe. YTI1, 1002 et suiv., 1311. — 11 impute, aux anciens d'avoir cru que le Verbe n'avait eu sa dernière perfection qu'à la création du monde. 1315;
— que le Verbe, en tant que Fils, n'était pas éternel; que sa génération fut faite au commencement du monde : que la Trinité des personnes ne commença qu'alors; que le. Verbe n'était pas développé, mais dans le sein de son Père, comme est un enfant dans le sein de sa mère. 1515. 1316. — Ce prétendu développement ne se trouve dans aucun écrit des anciens. 1310. — Que le Verbe n'était auparavant qu'un germe imparfait, et non une personne; que toutes ces erreurs sont tolérables, aussi hien que celle qui fait Dieu et le Verbe muables, imparfaits, corporels. 1206. — Les anciens, selon lui, croyaient la Trinité informe. 11 croit que leur erreur ne peut être réfutée par l'Ecriture. 1509.
Tristesse. File peut venir de Dieu. 111, C77, 681, 682.
— Ses remèdes. 678. — Elle est utile, jointe à l'espérance. 750. — Elle est, compatible avec la joie, chrétienne. 7(J2, 7'J3. — Quelle est celle des enfants Û2 Dieu. Ml, 4'.) et suiv. — S'unir à la tristesse de Jésus-Christ. 6S6,
Troie est réduite en cendres par les Grecs, après un siège de dix ans; cinquième époque de l'histoire ancienne X, 69».
TnoisviLLE (Henri-Joseph de Peyre. comte de). Motifs de sa conversion. XI, 809. — Défauts dans la manière dont il avait étudié. 812.
Tronson (Louis), supérieur du séminaire de Saint-Sulpice, est chargé avec Bossuel et M. de Noailles de l'examen des livres et de la doctrine de Mme Guyon. IV, 940; 1187, 1189; V, 377. — Bossuet lui envoie son Ordonnance pour la publication des articles d'Issy, et lui parle deMmeGuyon.lV,12."iI.— M. Tronson envoie à Bossuet les actes concernant la soumission de cette dame, et l'engage à les rendre publics, 12o8, 12o9. — Bossuet lui demande des éclaircissements sur deux lettres de M. Olier. 1274, 1275. — Il l'accuse de ménagement à l'égard de Fénelon. 1321. — M. Tronson expose à l'évêque de Chartres ses sentiments sur le livre des Maximes. !323. — II- lui fait part des dispositions où était Fénelon de profiter des remarques de Bossuet, el de déférer i< ce que M. de Noailles et M. Pirot croiront qu'il doit corriger dans son ouvrage. 1529. Y OU. Yi.sv.LÇ>y, Godet, Guyon.
Tuoubi.e. If n'y eut dans Jésus-Christ aucun trouble involontaire. IV, 430, 583, 584.
Troupeau. Quel est le troupeau de Dieu. VII, 135. — 1 es pécheurs ne sont pas séparés du sacré troupeau, comme le prétend Calvin. Ibid.
Thoyes (concile de), sous Jean VIII. Il confirme les décrets de ce Pape. II, 260, 261. — Les Pères de ce concile établissent la nécessité du consentement commun, 535,
Triphon, tuteur d'Anliochus le Dieu, roi de Syrie, fait périr Jonatbas avec ses enfants; il fait mourir son pupille. X, 730. — Sa fin, 751.
TuDEseni (Nicolas), archevêque de ralerme, connu sous le nom de Panormitanus ou Panorme, soutient la doctrine de l'école de Paris sur la puissance ecclésiastique. 1, 1254; 11,561.
Tuixus IIostilils, roi de Borne, prend Albe, et établit la discipline militaire. X. 702, 978.
Turcs (les). Progrès de leurs conquêtes. X, 10M, 1052, 1078. — Ils se jettent sur la Hongrie. 1078. — Ils tiennent Constantinople investie. Ibid. — Bajazet. leur empereur, est fait prisonnier par Tamerlan, roi des Tarlares. Ibid. — Mahomet II renverse deux empires et conquiert douze royaumes; il p end Constantinople. 1098.— Sa fierté est abaissée par Iiuniade; il s'en venge SUT les Vénitiens. Ibid. — Etendue qu'il donne à la puissance ottomane : sa mort laisse la discorde parmi ses entants. 1105. — Bajazet II est ioreé de céder l'empire à selim. 1115. — Celui-ci ajoute encore à la terreur du nom olto-
mau. 1114
1117,111*. I , i i ii \ . t ; 1 1 qu .
— Sun lu re lui aucrède Ibid. - il I lit la < ■ v.
use el perd la ha • I épante 1134
A mu rai I! Sa ne. h. i I -'.t Mahomet III roniinue la
guerre avec l'Allemagne 1146 Osi n battu plusieurs lois par les Pi i.'.j. — s'en prend aux jan
qui l'étranglent fWrf.
Iiiusm. (Henri d< La Tout d'Olicrguet, vicomte de), est nommé par les calvinistes poui rég er la [ter
tre ministres. \ III, 793.
TuRBimi (Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte <!<•) Son éloge : ses qualités comparées à celles du grai II dé. VII, 1322.
Tonin ((lande de), arien et noslorien. I .ma^s
Les protestants le mettent au nombre de leurs ai VIII, 690.
'fi -RM (t.f.mata OU Tobqi i maiia (Jean de), cardinal, le plus zélé défenseur d'Eugène In ; son portrait. Il, 591 <' suiv. — Il spécifie, selon Duval, les cas où le Pape être déposé par le concile. I, \z~,',, 1254. — Il est f., ble ans docteurs de Paris. 1261, 1265. — Selon lui, le Pape peut déposer un prince comme un évêque: quelle différence il met entre l'un et l'autre. 1332. — i tradiclions.ll, 511, 512. — En quelle manière il dit que le sentiment de la supériorité du concile est erroné. II. I 601. — Il met de la différence entre le Pa] inl-
Siége. Il reconnaît véritables les décrets île ConsUBCI , quoiqu'il les affaiblisse. 24, 1.". — Ses subterfuges i défendre Kngène IV an sujet de 1? dissolution du o (ie Baie. 108 el seq.
Tyane (concile de), où les Macédoniens sont recu^ comme Catholiques en présentant des lettres de commonion du Pape Libère. Il, 188.
Ubiquité (l')pnseignée par Luther, surcefondementque Dieu étant uni dans Jésus-Christ k l'humanité, cette humanité doit être partout. VHI, 590.— L'ubiquité esl érigée en dogme parla plupart des égliseslmbériennes. 588 Elle fait pencher Mélancblhon vers les sai ramentairr s. 597.— On la trouve établie dans le li\re de la Concorde, quoiqu'on prétende y r épéler la Confession dWugsbourg. qu'on combat en effet. 601. — Le but des luthériens, en établissant l'ubiquité, était de fermer la bouche aux sacramcnlaires. qui disaient que Dieu ne pouvait meure le corps de Jésus-Christ en plusieurs lieux à la fois. 602 — ( e dogme est toléré dans les luthériens par les calvinistes au synode de Charonton. 861.
Union des saints avec Jésus-Christ. VI. 970. 971 . — Discours sur l'union de Jésus-Christ avec l'âme Adèle. VII, 803 et suiv. — L'union des Eglises n'est p s. selon Basnal ■. du premier dessein de Jésus-Christ ; ee qu'on réfute par les paroles même du Sauveur. 2003 p| suiv. -- On prouve, par saint Paul, que l-es Eglises chrétiennes étaient établies pour ne l'aire ensemble au dedans i hors
qu'une seule Kglise catholique 2006 et suiv.— On démontre, par l'Ecriture, que les Eglises s'unissaient la doctrine, et même dans le fond de ta discipline, et que
le consentement commun tenait lieu de règle. 2008 ci suiv.
I MTAIRES. VOIJ. SoCIKiEKS.
Unité de Dieu'. les personnes divines se rapportent a un seul principe. La théologie «les Pères profond point. La hauteur d'un si grand mystère lait quelqui i trouver des difficultés dans les explications que ps - Pères en donnent. II . 931 et suiv. — Lui» constitue sa force et sa beauté. \ il. 261 '95.
Quelle est l'origine de l'unité de l'Eglise 26<.- U unité parvenue jusqu'à nous, par une succession continuelle. Ibid. — Merveilles du mystère de I unité de t rglise. III, 563 el SUÎv.- Sain! Pierre est choisi pour le consommer. 571. — Sermon sur l'unité de Lglise. vil. ..'s et suiv. — Ce discours est approuvé J Rome. I
Bossukt, Eglise.
I hivers. Spectacle qu'il présente : s s'v fait remarquer : objections des mer. dules sur es d,-
sordres apparents de l'univers. VI, < '■• t. — tteiordre de l'univers. N II. 535
iMuiMii: fl'J de Paris écrit I dément \U peur 1 engager à abdiquer. 11. 27. - Elle a toujours persisté dans la doctrine du cardinal d'Ailly et de Genou sur la puissance du Pape et des conciles : Pourquoi on rappelle la doctrine de Pans. 760 et suiv.
Cubain VI. Pape pendant le grand schisme. qui m : être terminé que parle concile de Pise II. 555. I
PlSK.
USS
l i-.-i Meaux, BxhorUUom, confèrent! b et Ins-
truction q H ssuet leur fait dans ses visites paslon ^ l ! . ♦■Tl a '. : ■; avec que le vigilance elles doivent tralucall ii des enfants qu'on leur confie. 696, elles duivpnl avoir pour leor perfection. n régner entre elles. 71 1, i- • Traité de i') Dans l'ancienne loi l'usure était défendue d'Israélite à Israélite, el celle usure était tout
! tan delà du prêt. 11,811 etsuiv. — L'esprit de la "i est rie « i ■ 'usure comme quelque chose d'ini-
que, si'i. — L'I glise a toujours cru celte défense de l'usous l'Evangile. 813 el suiv. — Celle défi môme éire perfectionnée dans la loi nouvelle. B -- li est de foi que l'usure o-i défendue ï i<>us :i\cr< ions. 828. — L'opinion contraire est sans fondement 829 et su!?. — La loi divine, qui défend l'usure, ml en même temps tout ce qui est équivalent. 828 1 1 suiv. — L'us' re est il fendue dans l'Ecriture. \, G 16, f.rolitrs la justifie. ;û9. — I/usurp est défendue en-
vers les riches el les pauvres, hors te cas de tucrumees-
s DM et de (ituniiitni émergent 11. 858, 859. — Censure de l'assemb ée de 1700 sur celte matière. V, 1862, 188,1. — Usage des commerçants <le Hollande dans les prèls. De quelle manière se condoisent ceux d'entre eux qui veulent éviter l'usure. AI 928.
Vm. Les trois Vœ de Y Apocalypse. V, 1571, 1130. — Ils indiquent la suite el la liaison des événements.
mi
Valdbric de l'Escobe (Jean-François de). Sa lettre sur
nos erreurs qu'il prétendait avoir été avancées par M Du Put, théologal de son église, XI, 1156. 1158 et note.
\ aldo i Pierre), maréchal de Lyon, tige des vaudois ou pauvres de Lyon. VIII. 721, 7-22 Voy. Vacdois.
Vm bus, empereur, protège les aiiens, ei persécute la foi en Orient. X, 718. — On continue à le reconnaître. I
\ u.entia. (Grégoire de). Jésuite. Conséquences qu'il tire de la puissance indirecte du Pape sur le temporel. I,
Yalfntinifn, étant officier île Julien, communique avec lui dans les choses civiles, el refuse de participera ses sacrilèges; i, est exilé. II, 545el suiv. — Devenu empe- >™; Cie son frère Valens. 381, 382. — Valeur de
Va'enlinien, et son zèle pour la foi. X, 749. — Sa mort. ll'i.'.. — Ce prince est faussement accus'-, par Rasnage, de mie, el d'avoir fait une !oi pour permettre d'avoir deux femmes à ia rois. VIII, I0SS, 1049.
Valérien, empereur. Son règne et ses malheurs. V, 15 i.'i. ! ;t0 — Les calamités de son règne désignées par les sepl coupes de V Apocalypse. IX, 200. — Il persécute les Chrétiens. X, 730. — 11 est pris parles Perses; sa mort. Ibid.
Vachère (Louise de la Baume. Le Blanc, duchesse de La). Entretiens que Bossuet avait avec elie pour raffermir dans ses bonnes dispositions. X. 813. — Elle obiige iuel de traiter le chapitre de sa vocation avec Mme. de Mouli span. Kit — Ménagements que sa faiblesse exige. Ibid. — Sa retraite aux Carm Miles leur cause des tempêtes. 820. — Sa tranquillité et sa joie, au moment de son entrée dans le cloître, ('tonne et édilie la cour. 818, 819. — - Son ardeur pour la -pénitence. Ibid. — Sermon pour sa profession. VII, 778 el suiv — Changement admirable qals'étail opéré en elle Ibid
Vandales, leurs rois ariens persécutent l'Fglise d'Afrique. Les Catholiques leur sou; soumis. 1,1451,1452.
\ knni. Il faut s'en délier dans le bien que l'on fait. III, 35, 36 — La vanité au dehors est la marque la plus évidente de la pauvreté au dedans. VII, 1221, 1222, 1250. — Llie tarit la source des aumônes; est l'écueil de la modes'je et de la pudeur. Ibid. — Vanité de 1 homme. VII, -. (>, 2, 675. — Vanité des beaux esprits el des gens de lettres 07 4. — Vanités du siècle. Uï. —Combien Jésus- Christ les a méprisses. 998.
,V ahes (l'abbé de), garde de la bibliothèque du roi, ami "e tiossuel : détails sur sa mort. XI. 1018.
Variations (les) dans la foi sont une preuve certaine de
ransseté. VIII, 321. 322. —Celles de l'un des deux corps
•nncipaux des proleslants sont une preuve contre llautre,
principalement celles de Luther et des luthériens. 524,
ferme, la faàjlesse'et l'instabilité de la religion proies- 525 et suiv. — Les variations des calvinistes sont moins fréquentes que celles des luthériens, mais aussi r e :es. Variations de Calvin dans- ses écrits- particuliers n dans des actes publics. Les calvinistes dressent en cinq ou six ans diverses confessions de foi contradictoires. 636.
— Variations des protestants anglais, qui, sons Edouard v i, condamnent la présence réelle, qn'ila traitent d'indifférente sous I isabetb. 597, — Variations des protestants, qui vaillent leur patience a souffrir quand ils sont faibles,
et se révoltent dès qu'ils ont la force en main filTi cl. suiv.
— On prêche d'abord la soumission, puis la révolte; et la R ferme rempli! tout de sang et de carnage, 988. - Variation sur la doetrine de l'indépendance des nus. 1 1 sur l'obéissance aux puissances. 1144 et suiv., 1281 et suiv.
— Prodigieuse variation de toute la Réforme, démontrée par la tolérance des calvinistes pour le demi pélagianisme des luthériens, auxquels ils offrent la communion. 1125, II2G. — I. es variations de la Réforme viennent de sa propre constitution. N'ayant ni règles ni principes, sa doctrine en général et celles des particuliers ne peuvent être qu'irrégulières et contradictoires, ouli, MO. — Elle varie en ce qu'ayant d'abord donné les seules Ecritures aux simples fidèles pour fermer leur foi, elle veut maintenant qu'ils apportent à la lecture des Ecritures une foi toute formée par les instructions et l'autorité des pasleurs. 707. — Les ministres, forcés d'avouer les varialions de leurs Eglises, s'étonnent de ce qu'elles n'ont pas varié davantage, et disent qu'elles ne sonl pas infaillibles. 708 cl suiv.
Vases sacres. Quelle vénération ilsmérilent. IX,
— Les vases el linges sacrés sonl les langes du saint Enfant, les draps de l'époux, el les vaisseaux de sa table. III, <i09; — les instruments de la sépulture mystique de Noire-Seigneur. 652.
Vasques. Son opinion sur le mérite des bonnes œuvres. IX, 856, 876, 896, 897.
Vassi (le massacre de) n'était pas une entreprise préméditée, mais un l'ail fortuit. VIII, 999. — Basnage soutient que la guerre entreprise en conséquence par les réformés était juste. 996,1000.. — Ce massacre fut le pré exle de la guerre. On en découvre la vraie cause.
Vaucep.nai (Pierre de) écrit contre les vaudois et les albigeois. VIII, 712. — Il traite, dans l'histoire des albigeois, des diverses sectes de son temps, 712, 713.
Vaudois (les) veulent parvenir à la réformât ion par la rupture. VIII, 338. — Les protestants les mettent au nombre de leurs ancêtres. 689, 690. — Ils devraient en avoir d'autant plus de honie, que les ministres en font des manichéens, en prétendant qu'ils sonl les mêmes que les poplicains d'Angleterre. 710 Voy. Manichéens — Alanus les distingue des albigeois, ainsi que Pierre de Vaucernai. 711 etsuiv. — On démontre que les vaudois et les albigeois faisaient deux sectes très-dislincles. 748, 749. — Leur nom est lire de Valdo, auteur de la secte. On les nomme pauvres de Lyon et léonistes, parce qu'ils commencèrent à Lyon; et insabbatés, à cause de leurs souliers coupés. 721. — Leurs commencements furent beaux. Valdo leur apprit à imiter la pauvreté volontaire de Jésus-Christ. Ensuite ils voulurent, prêcher comme les apôtres, quoique laïques et sans mission. 721, 722. — Ils firent des progrès, et furent condamnés par l.ucius III comme hérétiques. 723. — Conférence avec eux, dans laquelle on les convainc de diverses erreurs. Ibid. et suiv.
— Ils viennent à Rome demander à Innocent III l'approbation de leur secte. Le Pape est. effrayé de leur singularité, et de ce qu'ils vont pêle-mêle hommes et femmes. 726. — Quand les vaudois parurent, toutes les sectes séparées de Rome étaient manichéennes. Ils ne s'y joignirent pas. 728. — On voit, dans l'interrogatoire de Pragelas, qu'ils admettaient la transsubstantiation, la communion sous une espèce, la confession, elqu'à l'extérieur ils faisaient les devoirs de catholiques. 735. — Il ne paraît pas qu'ils aient retranché aucun sacrement, et leur doctrine était très-bien connue des catholiques de leur temps. 734. — Ils avouent des articles que les catholiques et les protestants rejettent, d'autres que les catholiques rejettent el que les proteslant approuvent. 738, 739. — Cette secte est une espèce de donalisme. Elle fait dépendre l'effet des sacrements delà vertu des ministres, et prétend que les laiques, gens de bien, peuvent entendre les confessions, faire le corps de Jésus- Christ et administrer les sacrements. Ils ne pensent pas non plus que les ministres de l'Eglise, qui possèdent quelque chose en propre, soient les successeurs des apôtres. 727, 728. — Ce qui les rend plus chers aux proUs-
mve, par les actes authentiques de la Ré- tants, c'est qu'ils disaient que l'Eglise romaine était, l'impudique de ['Apocalypse. 751.— Les vaudois changent de doctrine depuis Luther et Calvin. Bucer et OEcolampade les réforment à leur mode, et. leur proposent de nouveaux ariicles de foi. Leur conférence avec OlLcolampade, où ils montrent une ignorance grossière, el pourtant parlent mieux sur plusieurs articles que leurs réfor-
TA1JLK DES MATIERES
maleurs. 359 500 cl suiv. — Ils consultent .es calvinistes, qui les amènent avec peine à leur doctrine. la secte s'éteint fi so fond dans celle de Calvin. 7H, 712. — Leurs anciens livres, cités par l'errin, sont on supposés ou altérés, et leur Confession de loi de. très-fraîche date. Avant la Reforme, ils n'avaient point de Confession de foi. Dans leur Confession calviuîsée, ils retiennent plusieurs de leurs anciennes erreurs 745 el suiv. — En quel sens on peut dire que les vaudois sont sortis des albigeois manichéens. 781,782! Voij. Albigeois.
Vendredi saint. Sur l'assistance à l'Office de ce jour. 111,890.
Vengeance. Combien pile nous fait illusion. VI, 562, 757, 738. Quelle vengeance permise. Vil, 149, 150. — Quels sont les fondements de la vengeance divine. VI, 17 i et suiv Voij. Pardon.
Venillon, archevêque de Sens, trahit Charles le Chauve, qui l'avait fait élever sur ce siège. I, 1552, 1553.
Venise, l.e sénat de cette ville adopte la fille de Marc Cornaro, épouse de Jacques, roi de Chypre. X, 1100. — Cette ville et son Ltal mis en interdit par Paul V. L'affaire est accommodée par Henri IV, roi de France. I, 1622, 1623, 162t.
Vêpres et Complies du dimanche, traduites" par ïîossuct. V, 17G5 et suiv. — Vêpres des principales l'êtes. 1075.
— Vêpres des morts. 1801 et suiv — Hymnes qui se eban tenta Vêpres les dimanches et fêles principales. 1780 et suiv.
Vêpres siciliennes. X, 1047.
Verbe. Sa génération. 11, 965 et suiv. — Sa divinité. 968. — Images de sa génération prises dans la nature. 9f>9, 970 ; — dans la créature raisonnable. 971 . — Sa génération surpasse toutes les intelligences créées. VU, 12L — Elle est représentée par la fécondité de l'Eglise. 126. — Preuves de la génération éternelle du Verbe, tirées des livres Sapientiaux. V, 825,820, 980, 1095. — Son éternité. 1168. — Il est le créateur de toutes choses. 1173. — Il est la vie et la lumière. Ibid. — En lui tout est vie. 1175. — Son incarnation préparée par les apparitions aux patriarches. 1143; — exécutée. 1161.
— Effets qu'il produit sur les hommes aussitôt après son incarnation. 1147 el suiv. — Le Verbe descend au-dessous des anges par son incarnation, et devient égal au pécheur. VI, 515. — Il guérit par là notre orgueil. 1002.
— Sa pauvreté relève notre bassesse. 1009. — Il nous enrichit des véritables biens. 1073. — Combien ses abaissements ■ ont admirables. 1028. — Combien son anéantissement est incompréhensible VII, 434, 525. — Le Verbe incarné, adorable mélange de puissance et d'infirmité. VI, 323. — Sage économie de toute sa conduite. 522, 325. — I! est le réformateur du genre humain. 527. Y ou. Jésus-Christ, Sauveur.
Verck.llis (Pierre de), évêque de Meaux, ambassadeur
Pape
Lugêne