XXIV. — Demande. — Quoi |ue ma t
dite et mon activité m'aient toujours
h faire plutôt trop d'actes que |»as a*sez, j<j ne laissai pas apparemment de suivre quelque temps le conseil de me confesser g faire d'acte distinct. Je n'en suis pourtant pas sûre; J'entrai sur cela dans le scrupule. Le nouveau directeur m'a rassurée.
Réponse. — Il a eu raison; vous devez vivie en i aiv. sur sa parole. Je ne crois pas que jamais la confession puisse être révoquée en doute sur ces sortes d appréhensions; et quand il y aurait quelque défaut, ce qu'on ne doit pas présumer, ce sont de ces «lélauis qui sont suppléés en disant de bonne foi : Ab occultis meis manda me(Psal. xvni, 13J ; purifiez-moi de mes fautes et de mes défauta cachés. Il n'est point besoin de pénétrer davantage, mais de se plonger dans l'abîme de la bonté de Dieu, en pure pêne de tout appui créé, sans chercher jamais d'autre assurance.
XXV. — Demande. — Quoique j'aie quel quefois de la difficulté aux actes dishn.-'.s dans le temps de la confession, et (pie j'en aie fait avant d'entrer dans le confessionnal, je fais de nouveaux efforts, par timidité, pour les renouveler.
Réponse. — Ne faites point ces second- efforts, et faites tranquillement et simplement \^s premiers.
'XXVJ. —Demande. —J'ai pratiqué pendant quelque temps cette manière -ci de m'exarainer : je me mettais simplement en la présence de Dieu, dans le désir de me souvenir de mes péchés, et puis je dL-ais ceux qui me venaient.
Réponse. — Souvent, sans faire tons ces actes distinctement, on peut laisser venir les péchés comme tout seuls, et les dire comme ils viennent, après un peu de recueillement; ce qui s'entend des unies de bonne volonté, à qui aussi très-souvent leur bonne volon é sutlit pour toute [.réparation.
11 est bien certain en tout état, qu'il tout moins de préparation pour ceux oui fréquentent les sacrements que pour les autres.
suite de la première lettre ("23).
Le prélat répond ans difficulté dt Mme <le la Maison fort sur aWri point* de spiritualité.