‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 388 sur 458 · XI.— l)i . — Dans km I · texte numérisé non relu

XI.— l)i . — Dans km I

de sécher turent ;

aux acl ;<>?

RÉ — Il y a an

qui vo ■ dans une foi nue, qu'on n'y reçoit qui mour de la véri . . -

meut de douceur et de luroii

Je no crois pas qu'il soit nécessaire de s'efforcer a l'aire des actes distinctement, encore moins des actes diseur

XII. — Dkmwi i.. — Est-il à propo . dès que l'opération divine se rel courir à l'eicil ilion. 7

Réponse.— Je crois avoir satisfait à cette demande. Ce serait être inquiet, <lo vouloir toujours s'exciter dès qu'on sent que l'opé-l ration se relire sans attendre si elle ne veut pas revenir bientôt.

XIII.- -Demande. — .le ernisqu'on pourrait se contenter des actes qui se présentent pour s'exciter, ne fût-ce toujours qued i actes d'amour et d'abandon et que m m serait pas exclure les autres ?

Réponse. — Je ne m'éloigne pas de ce sentiment et suis persuadé que, demeurant

traite de Dieu; que je fisse l'oraison à l'ordinaire, q<ie je m'y occupasse de Jés is-Cln isi ; qu' 1 l'ente. idait n'oiie manière simple, s'unir à l'esprit du Mciliée de Jés.is-Cliiisl ; qu'il n'était point contra r«i au recueillement de s'il ir à Jésus-' li i i -.i par d.'s actes simples. Je lui disais île temps en temps que mon recueillement n'était pre»que rien; j'ai toujours mieux aimé exagérer dans ce sens : d me répondait qu'il s'en contentait Je dis une fois il i • prélat, qu< j'en étais venue à savoir m'occoperd«j Jésus-Christ d'une manière simple. En effet, j'ai éprouvé qu'on peut aunr un petit soutenir délicat de Jésus-Christ,, et s'y délerm uersoi-w . qu'en cei tains moments cela gène ni nuis; au recueillement.

Quand on sent, me disait ce prélat, une certaii tendance à Jésus -Christ, il ne faut pas autre ch< S'unira Jésus-Christ, qui »ous * ^t présentoir la foi, à son espi il d'oi aisoo , voilà < e que je dema i non pas d'imaginer Jésus-Christ, ni de iais sur Jésus-Chiist. Lui disant une autre i mon recueillement était une simple occop Lion i volonté, où l'esprit n'avait point de part, il l'approuva; il me du (pie, dans celle sorte deiecueille* meni, l'esprit ne laissait pas d'avoir un 'at-

tention à Dieu, quoiqu'on ne s'en aperçoive p.i>. Jo lui dis (pie si je n'avais pas été occupée de Jésus- Christ dans mo.i oraison, ee n'était pasvoire ravie; que vous m'aviez même conseillé d'essayer ' '" cuper de l'enfance de Jésus-Christ.

Je lui dis un jour que mou confesseur i demandé si je faisais d< s ré>olunous < u ti ; v.mi mo» oraison. Le prélat nie du : Vous les avei ea si pli ité, \v»us en avei le fond : il y a dei - qui elles sont nécessaires; oour vous, je ne creia pas qu'elles vous le soient, vous le> ave/ eu sul

li me rassurait sans cessa su-- mou oraiaeu, nt'evhortant à ne point changer ee manière, e. mo recommandait la simplicité.

I me dil que, vous parlant uo joui sur les exa« mens ci les raisonnement* que font les >; s ii leuts <• aïs < i degrés d'oraisoe, « u\ qui m i lent que de simplicité; vous lui répoudlife» qu i i le défaut où ils sont lombes, M de O0a>-

dt.

(X:i\U ES LNEDITES DE BOSSIET.

: de faire les actes comma„ ne vien-

ne, :• i, .11 r ; et il faudrait les exciter

pas. Déjà l'amour n'en exi il les embrasse, les anime luit tous.

Xiv. — Demande. — ■ Quand les noies commandés ne se feraient pas dans l'oraison, ils se feraient, ce me semlile, dans le rs d • la vie <ii certaines occ isions ?

Réponse — [/occasion détermine souvent et les objets qui se présentent (3-2).

X.V. — Demande. — Le recueillement et l,i quiétu le ne sont-ils pas un tissu d'actes Irès-simples et presque imperceptibles?

Réponse. — delà peut Être et n'être pas; l'amour ne peut être longtemps sans espérance, ni l'espérance sans désir, ni le désir sans demande et sans action de grâces; ni ces actes ne peuvent revenir souvent sans qu'on les aperçoive, comme on aperçoit l'amour et la fui dont le recueillement est inséparable.

XVI.— Demande. — Outre l'oraison, Dieu prescrit d'autres exercices, j'en conviens et vous l'avez dit; maisdans les différents exercices on porte son même attrait?

Réponse. — Le mal est d'exclure cesactes comme peu convenables à l'état; mais quand on y est disposé, ils reviennent infailliblement en la manière qui a été dite, et ce serait une erreur de croire qu'ils fussent moins aisés que les autres, puisqu'ils viennent du même fond.

Sondez votre cœur; j'ai peur que vous n'y trouviez une certaine répugnance à désirer de voir Dieu par amour.

XVII. — Demande. — Ne' suffit-il pas aux âmes attirées à ce le oraison simple de dire l'office avec recueillement et présence de

Dieu ?

Réponse.— Cela suffit en effet avec intention d'entrer dans les sentiments de David el de l'Eglise ; il n'y a rien là que de simple.

XVM. — Demande. -- - J ; crois qu'à la Messe, à la communion celte simple oraison e>l une bonne disposition pour action de çraVes de la communion?

Réponse — Je le crois ainsi ; ce que je blâme, c'est l'exclusion des acles à la manière qui vient d'êlre expliquée.

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