‹ Œuvres compl`etes de Bossuet (volume 2)Chapitre 401 sur 458 · XXXVII.— Demande.— C'est parce que je · texte numérisé non relu

XXXVII.— Demande.— C'est parce que je

DE l.\ MAI

sentais que ce le pera n cru pouvoir lui parler ain

Réponse. <> serait bien mieoi ' lui raii e connalti e sa i jf-

france.

XXXVIII. — Demande. Ce n*a j i que par occasion, ou comme roi i ée i laines questions que ie lui ai

m'a déclaré son attacnen enl el ses | ■ car elle est trè el très i ôseï vi

Réponse. C'est une malade qui connaît et qui crainl son ma!, et môme qui lu combat, mais qui l'a.

XXXIX. — Demande. — Il est difficile de ne pas dire certaines paroles honnêtes el tendres, dans les conversations, aui | sonnes qu'on goûte, puisqu'on en <Jit bien de semblables à d'autres qui ut médiocrement.

Réponse. — Les paroles tendres que la charité ordonne ne flattent point la nature.

XL. — Demande. — Je regarde quelquefois d'un air gracieux celles qui sont à d'autres cantons que le mien à la récréation.

Réponse. — Ces secrètes intelligen viennent-elles de la charité, ou d'une complaisance humaine ? Lisez bien les caractères de la charité dans saint Paul (/ Cor.,

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