XXXIX. — Comment Dieu commande à son Fils
11 faut dans le même esprit épurer encore le commandement. Le Fils a tout fait, et il s'est fait homme par le commandement de son Père ; le Père a commandé à sa parole qui est son Fils. Quoi 1 par une autre parole ? Illusion. Le Fils est lui-même le commandement du Père, ou, pour parler avec saint Clément d'Alexandrie, sa volonté toute -puissante (2980), il est, dis-jc, son commandement à même titre qu'il est sa parole ; quand il agit par commandement, c'est qu'il agit en même temps par la volonté de son Père, et par la sienne ;car si Dieu a,it par son Verbe ou par sa parole, cette parole ou ce Verbe agit aussi, parce qu'il est une personne ; autrement le Fils de Dieu ne dirait pas : Mon Père agit, et moi j'agis aussi (Joan. v, 17); et si en recevant la vie du Père, il n'avait pas la vie en lui-même, il ne dirait pas : Comme mon Père a la rie en lui-
(-297?) Jrn., Ep. ad Dioy.. H. 7.
(298S) Strom., lit., v
I3S1 PART. X. THEOL. I* H IMtQl K. — IV.
uinnr, ainsi il a donné à son Fils d'avoir la vie en lui-mime. (7ôtd.,2ti.) Le l'ère lui coinmaude donc, non par une autre j>arole, autrement il faudrait aller à l'infini ; mais par la parole qui est le Fils lui-môme, et il reçoit le commandement eomme il reçoit de son Pure d'être sa parole. Ténèbres impénétrables pour les incrédules-; mais a nous, qui sommes ravis de croire sans voir ce que nous espérons de voir un jour, tout cela est
esprit et vie.
XL. — En quel sens on a pu dire que le Fils de Dieu était une portion de lu substance de son Père; et si ce terme induisait l'inégalité; comment et en quel sens le Père est
Je tout.
Mais que dirons-nous de ces portions et de ecs parties de substance que quelques Pères attribuent au Fils de Dieu ? car c'est là que M. Jurieu met son fort pour conclure l'inégalité (2981). Que ce ministre est injuste 1 11 a bien osé se permettre de dire que le Fils de Dieu n'était pas toute la Divinité ; et il veut que nous excusions par une bénigne interprétation une expression si étrange, pendant qu'il tient à la gorge ses conseï viteurs, pour ne pas dire ses maîtres et les saints docteurs de l'Eglise, et jusqu'à les étrangler (Matth. xvm), il les presse en leur disant : Tu as dit poition, tu 8s dit partie; tu as rnis l'inégalité. Mais, encore un coup, qu'il est injuste par un autre endroit, puisqu'il avoue que ces mots de portion et partie ne sont employés que dans des comparaisons, telles que sont celles du soleil et de ses rayons, de la source et de ses ruisseaux! Mais quoi I vous oubliez clone que c'était une comparaison, et non pas une identité, qu'on voulait vous proposer? Vous ne songez même pas que toute comparaison, surtout lorsqu'il s'agit de Dieu, est d'une nature imparfaite et dégénérante?
Mais laissons là le ministre qui se permet tout, et qui est inexorable envers tout le monde. Répondons aux gens équitables qui nous demandent de bonne foi, si ces ternies de portion et de partie peuvent s'épurer comme les autres. Aisément, en les rapportant à l'origine des personnes divines : car le Père communique tout à son Fils excepté d'être Père, qui est quelque chose de substantiel, puisque c'est quelque chose de subsistant. C'est comme dans une source, dont le ruisseau n'a rien de moins qu'elle; puisque toutes les eaux de la source passent continuellement et inépuisablement au ruisseau, qui, à vrai dire, n'est autre chose que la source continuée dans toute sa plénitude; mais la source, en répandant tout, se réserve d'être la source; et s'il est permis en tremblant d'en faire l'application, le. Père en communiquant tout à son Fils et se versant tout entier, pour ainsi diro dans son sein, se réserve d'être le Père. En ce sens donc et avec ces restrictions, on dira, dans la
(-2981) Lell. (i, Ki89, « ; lab.. tell. G, p. 254.
pauvreté de notre langage, qu'il n'y aura dans le Fils qu'une partie de l'être du Père, puisque
l'être du l'ère n'y sera pas. Mais nous pouvons encore en invoquant Dieu, et par le souffle de son Saint-Esprit, nous laisser élever plus haut; et dans une sublime contemplation nous dirons que, comme principe et source do la Trinité, le Père contient en lui-même h; Fils et le Saint-Esprit d'une manière bien plus parfaite que l'arbre ne contient son fruit, et le soleil tous ses rayons; qu'en ce sens le Père est le tout, et que le Fils et le Saint-Esprit étant aussi le tout en un autre sens et dans le fond, parce que rien ne se partage dans un être parfaitement, simple et indivisible, le Père demeure le tout en cette façon particulière et en qualité de principe, qui, à notre façon de parier, est en lui la seule chose incommunicable.
XL1. — Puissance de l'unité et que les personnes divines devaient toutes se rapporter (i un seul principe. Sublime théologie de saint Athan.'se.
Par là se voit la puissance et la force de l'unité à laquelle tout se réduit naturellement, puisque, selon la remarque de saint Athanase(2981*), non-seulement Dieuest un par l'unité de joii essence ; mais encore t que la distinction qui se trouve entre les personnes se rap] orle à un seul principe qui est le Père, et même de ce côté-là se résout finalement à l'unité pure. De là vient que ce sublime théologien conclut l'unité parfaite de Dieu, non-seulement de l'essence qui est une, mais en. oie des personnes qui se rapportent naturellement à un seul principe; car s'il y avait en Dieu deux premiers principes, au lieu qu'il n'y ena qu'un qui est le Père, l'unité n'y régnerait fias dans toute sa perfection possible; puisque tout se rapporterait à deux, et non pas à un. Mais comme la fécondité de la nature divine, en multipliant les personnes, rapporte enfin au Père seul le Fils et le Saint-Esprit qui en procèdent, tout se trouve primitivement renfermé dans le Père comme dans le tout, à la manière qui a été dite, et la force de l'unité inséparable de la perfection se fait voir infiniment.
XLîl. — Pourquoi le Père est appelé Dieu. avec une attribution particulière, et d'où vient qu'ordinairement la prière et l'adoration s'adressent au Père.
Je ne me jette pas sans nécessité dans cette haute théologie, puisque c'est elle qui nous fait entendre d'où vient que dans l'Ecriture, et ensuite dans les saints docteurs qui ont formé leur langage sur ce modèle, le nom de Dieu est donné ordinairement au Père seul avec une attribution particulière, ce qui se fait sans exclusion du Fils et du Saint-Esprit, puisqu'au contraire cela se fait en les regardant comme originairement con-
(SUat*) Oral. 5, mine 1, i» Ariati., i, il. 1, loin. I, gui I. OEUVRKS COMPL. DE BoSSUF.T Ylii.
!il
tenus dans leur principe. De la vient , pour pousser plus loin cette divine contemplation, que la prière et l'adoration s'est adressée de tout temps, selon la coutume <le l'Eglise, ordinairement au Père seul par le Fils dans l'unité du Saint-Esprit, non qu'on ne les puisse invoquer directement, puisque Jésus-Christ lui-même nous a appris à le faire dans l'invocation la plus authentique oui se fasse parmi nous, qui est celle du baptême et de la consécration du nouvel homme, mais parce qu'il a pin au Saint-Esprit, qui dicte les prières de l'Eglise, qu'en éternelle recommandation de l'unité du principe, on adressât ordinairement l'invocation au Père, dans lequel on adore ensemble et le Fils et le Saint-Esprit comme dans leur source, afin que par ce moyen l'adoration suivît l'ordre des émanations divines, et prît, pour ainsi parler, le même cours : ce qui faisait dire à saint Paul : Je fléchis mes genoux devant le Père de Noire Seigneur Jésus-Christ [Ephes. m, 14), sans exclure de cette adoration ni Jésus-Christ, Dieu béni au-dessus de tout {Rom. ix, 5), ni le Saint-Esprit inséparable des deux, mais regardant le Fils et le Saint-Esprit dans le Père qui est leur principe ; d'où vient aussi primitivement la grâce de l'adoption, et toute paternité, toute consanguinité, toute alliance, dans le ciel et dans la terre. (Ephes. m, 15.)
Toutes les fois donc qu'on voit dans les anciens le Fils et le Saint-Esprit comme rangés après Dieu, il faut toujours se souvenir que c'est selon l'ordre de leur procession, les regarder dans le principe de leur être d'où ils sortent sans diminution, puisque c'est sans dégénérer d'une si haute origine, et ceux qui entendront bien ce nouveau langage surmonteront aisément les difficultés, que la profondeur d'un nouveau mystère nous fait trouver quelquefois dans les explications des saints docteurs.
XL1II. — Pourquoi dans les choses divines on se, sert de similitudes tirées des choses humaines.
Pour ce qui regarde les similitudes tirées des choses humaines, si on s'étonne de les trouver si fréquemment usitées en cette matière, puisqu'on avoue qu'elles sont si défectueuses; il faut entendre que la faiblesse de notre discours ne peut soutenir longtemps la simplicité si abstraite des choses spirituelles. Le langage humain commence par les sens. Lorsque l'homme s'élève à l'esprit comme à la seconde région, il y transporte quelque chose de son premier gage. Ainsi l'attention de l'esprit est tirée d'un arc tendu : ainsi la compréhension est tirée d'une main qui serre et qui embrasse ce qu'elle tient. Quand de cette seconde région nous passons à la suprême, qui est celle des choses divines, d'autant plus qu'elle est épurée, et que notre esprit est embarrassé à y trouver prise, d'autant plus est-il contraint d'y porter le faiblo langage des sens pour so soutenir ; et c'est pourquoi les ex-
OtXYUES COMPLETES DL BOSSUET. 152*
pressions tirées des choses sensibles y sont
plus fréquentes.
XL1Y*. — Comment il faut prendre les comparaisons tirées des choses créées : deux excellentes comparaisons des SS. Pères sur la génération du Fils de Dieu.
L'intelligence en sera plus aisée à ceux qui sauront comprendre ce que le ministre a tâihé cent fois de dérober à notre vue; c'est, comme nous l'avons dit, que toutes les comparaisons tirées des choses humaines sont les effets comme nécessaires de l'effort que fait notre esprit, lorsque prenant son vol vers le ciel, et retombant par son propre poids dans la matière d'où il veut sortir, il se prend comme àdes branches à ce qu'elle a de (dus élevé et de moins impur, pour s'empêcher d'y être tout à fait replongé. Lorsque, poussés par la foi, nous osons porter nos yeux jusqu'à la naissance éternelle du Verbe, de peur que nous replongeant dans les images des sens qui nous environnent, et, pour ainsi dire , nous obsèdent, nous n'allions nous représenter dans les personnes divines et la différence des âges et l'imperfection d'un enfant venant au monde, et toutes les autres bassesses des générations vulgaires , le Saint-Esprit nous présente ce que la nature a de plus beau et de [dus pur, la lumière dans Se soleil comme dans sa source, et la lumière dans le rayon comme dans son fruit. Là on entend aussitôt une naissance sans imperfection, et le soleil aussitôt fécond qu'il commence d'être, comme l'image la plus parfaite de celui qui, étant toujours, est aussi toujours fécond. Arrêtés dans notre chute sur ce bel objet, nous recommençons de là un vol plus heureux, en nous disant à nous-mêmes, que si l'on voit dans les corps et dans la matière une si belle naissance, à plus forte raison devons-nous croire que le Fils de Dieu sort de son Père comme l'éclat rejaillissant de son éternelle lumière, comme une douce exhalaison et émanation de sa clarté infinie, comme le miroir sans tache de sa majesté et l'image de sa bonté parfaite. C'est ce que nous dit le Livre de la Sagesse. (vu, 25, 26.) Et si nos prétendus réformés ne veulent pas recevoir de là ces belles expressions, saint Paul les lsur ramasse en un seul mot, lorsqu'il appelle le Fils de Dieu l'éclat de la gloire et l'empreinte de la substance de son Père. (Hebr. i, 3.) 11 n'y a rien qui démontre mieux dans le Père et dans le Fils la même nature, la môme éternité, la même puissance, que cette belle comparaison du soleil et de ses rayons, qui, portés à des espaces immenses, font toujours un même corps avec le soleil, et en contiennent toute la vertu. Mais qui ne sent toutefois que cette comparaison, quoique la plus belle de toutes, dégénère nécessairement comme les autres ? et si l'on voulait chicaner, ne dirait-on pas que le rayon, sans se détacher du corps du soleil, souffre diverses dégradations, ou, comme parlent les peintres, que les teintes de la lumière ne sont pas également vives ? Pour ne point
■SUS PART. x. I moi,. POLEMIQUE. IV.
laisser prendre aux hommes une idée semblable du Fils < io Dieu, saint Justin, le premier de tous, présente à l'espril an autre soutien : c'est dans la nature du feu, si vive 1 1 si agissante, la prompte naissance de la flamme d'un flambeau soudainement allumé .1 un autre 12982).
Là >e repaie parfaitement l'inégalité «jne le rayon semblait laisser entre le Père et le Fils; car on voit dans lesdeui flambeaux une flamme égale, et l'un allumé sans diminution de l'autre: ces portions et ces divisions, qui nous offensaient dans la comparaison du rayon ne paraissent plus. Saint Justin observe expressément qu'il n'y a ici , ni dégradation ou diminution , ni partage ; et M. Jurieu remarque lui-même (2982*), que ce ■artyr satisfait parfaitement à ce que demandait l'égalité. Il est donc à cet égard content de lui , et peu content de Tertuilien avec ses portions et ses parties. Mais s'il n'était point entêté des erreurs qu'il cherche dans les Pères, il n'y aurait qu'à lui due que tout tend à la mêoie tin, qu'il faut prendre des comparaisons , non , comme il fait , le grossier et le bas ; autrement le flambeau allumé de saint Justin ne serait pas moins fatal à l'union inséparable du Pèreel du Fils, que le rayon de Tertuilien semblait l'être à leur égalité . car ces deux flambeaux se séparent ; on en voit l'un brûler quand l'autre s'éteint ; et nous sommes bien loin du rayon qui demeure toujours attaché au corps du soleil. C'est donc à dire , en un mot, que de chaque comparaison il ne fallait prendre que le beau et le parfait , et ainsi on trouverait le Fils de Dieu plus inséparablement uni à son Père , que tous les rayons ne le sont au soleil , et plus égal avec lui que tous les flambeaux ne le sont avec celui où on les ailume ; puisqu'il n'est pas seulement un Dieu sorti d'un Dieu, mais, ce qui n'a aucun exemple dans les créatures , un seul Dieu avec celui d'où il est sorti (2983).
XLV. — Qu'en se servant des comparaisons tirées des choses corporelles , les Pères ont toujours présupposé que Dieu était un pur esprit.
Et ce qui rend celte doctrine sans difficulté , c'est que tous les Pères font Dieu immuable , comme on a vu dans une évidence à ne laisser aucun doute. Ils ne le font pas moins spirituel et indivisible dans son être, « sans grandeur, sans division, sans couleur, sans tout ce qui touche les sens, et inapercevable à toute autre chose qu'à l'esprit (2983*). » Car aussi est-il immuable s'il est divisible, s'il se diminue, s'il se partage ? Qui est donc Dieu, est Dieu tout entier, ou il ne l'est point du tout; et qui est Dieu tout entier ne dégénère de Dieu par aucun endroit. Tous les Pères sont uniformes sur la
(2982) Adv. Tryph., n. 61.
(i!)82*) lab., leit. 6, p. -229.
12983) Tertll., Adv. Prax.,n. 12.
(29S5*i Jcst., Adv. Tryph. ,eic. , sup. ; Athknic, Ley. pru Christ., sup. ele, (2981) Cap. 2, etc.
AVERTISSEMENTS AUX PROTESTANTS. tv.'fi
parfaite simplicité de l'Etre divin, et T> rtullien lui-même, nui, à parler franchem ni , corporel ise trop tes choses divines, parce qu'aussi dans sou langage inculquant, le mot de corps, peut-être, signifie substance, ne laisse pas, en écrivant contre Hermogène, de convenir d'abord avec lui, comme d'un principe commun , que Dieu n'a point de parties, et qu'il est indivisible (298i); de sorte qu'en élevant leurs idées par les principes qu'ils nous ont donnés eux-mêmes, il ne nous demeurera plus dans ces rayons, dans ces extensions, dans ces portions de lumière et de substance, que l'origine commune du Fils et du Saint-Esprit , d'un principe infiniment communicatif ; et, à vrai dire , ce qu'a dit le Fils en parlant du Saint- Esprit, il prendra du mien, ou de ce que j'ai, de meo (Joan. xvi , 15), comme je prends de mon Père avec qui tout m'est commun.
XLYI. — Que les Pères ont su épurer toutes les expressions tirées des choses humaines, et établir l'égalité du Père et du Fils.
Il ne fallait donc pas imaginer dans la doctrine des Pères ce monstre d'inégalité, sous prétexté de ces expressions qu'ils ont bien su épurer, et bien su dire avec tout cela, que le Fils de Dieu était sorti parfait du parfait, éternel de l'éternel , Dieu de Dieu. C'est ce que disait saint Grégoire, appelé par excellence le faiseur de miracles (298i*), et saint Clément d'Alexandrie disait aussi qu'il était le Verbe, néparfait d'un Père parfait (2985) : il ne lui fait pas attendre sa perfection d'une seconde naissance, et son Père le produit parfait comme lui-même. C'est pourquoi nonseulement le Père, mais encore en particulier le Fils est tout bon et tout beau (2985*) , par conséquent tout parfait : « Il n'est pas parole comme la parole qu'on profère de la bouche; mais il est la sagesse et la bonté très-manifeste de Dieu, sa force tnute-puissanle est véritablement divine (2986): en lui on possède tout , parce qu'il est tout-puissaut , e'. lui-même la possession à laquelle rien ne manque (2986*1. » 11 est donc plus clair que le jour que l'idée d'inégalité n'entra jamais dans l'esprit des Pères; au contraire, nous venons de voir que pour l'éviter, après avoir nommé selon 1 ordre le Père et le Fils, ils disaient exprès, contre l'ordre, le Fils et le Père, dans le dessein de montrer que si le Fils est le second, ce n'est pas en perfection, en dignité ni en honneur. Loin de le faire inégal , ils le faisaient en tout et partout un avec lui aussi bien que te Saint-Esprit (2987), et afin qu'on prit l unité dans sa perfection, comme on doit prendre tout ce qui est attribué à Dieu , ils déclaraient que « Dieu était une seule et même chose ; une chose parfaitement une,
(298-1') Grec Nyss., De vit. Greg. Seoe. (2983) Peedag. \\ o, 6.
12985*) Ibid., ni, cap. ult, (2986) Sirom., y.
(2986*) Pœduq 7.
(•2087 1 Ibid., c. ull.