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1385 PART. X. T11E0L. POLEMIQUE. — IV. AVERTISSEMENTS AUX PROTESTANTS. 138G
de sa Réponse aux Variations. Il est vrai qu'il se dédit dans celte préface de la circonstance d'un garde-fou, sur lequel, dans le corps de l'ouvrage, il me faisait monter comme sur un théâtre pour y crier îles inj mes aux passants qui refusaient de se convertir (3154); mais enfin, au garde-fou près, il soutient tout le reste comme vrai. « On m'a vu forcer un malade à profaner les mystères les plus augustes, et a recevoir les sacrements contre sa conscience;» moi qui n'ai donné les mystères qu'avec les épreuves et les précautions que Dieu sait et que tout le monde a vues. Los ministres prennent plaisir à exagérer mes violences et ma feinte douceur avec aussi peu de vérité que le reste qu'on vient d'entendre, pour éloigner s'ils pouvaient ceux à qui je tâche dans l'occasion, et lorsque Dieu me les adresse, d'enseigner la voie du salut en toute simplicité; et tout cela sur la foi d'un apostat qui peut-être leur a déjà échappé, et dont en tout cas je puis leur répondre qu'ils seront bientôt plus las que moi, qui l'ai supporté avec une si longue patience. Nous ne laisserons pas cependant de purger Taira du Seigneur; et puisque ces messieurs se gloritient d'en ramasser la paille, ils pourront recueillir encore d'un si grand nombre
de bons el de Qdèles pasteurs trois ou quatre loups dont j'ai délivré le troupeau de Jésus-Christ; et il ne tiendra qu'à M. Jurieu d'enrichir de leurs faux rapports le relit qu'il a commencé de ma conduite.
Je ne dirai rien davantage sur ces calomnies : tout le monde s'en plaint dans son parti, où il se rend redoutable pane moyen; venons h des matières plus importantes. 1! me reste encore a traiter la partie la plus essentielle de cet Avertissement , qui est l'étal de nos controverses et de la religion protestante, mais pour donner du repos à l'attention du lecteur, je réserve cette matière à un discour» séparé. Il est digne par son sujet d'être examiné et travaillé avec avec soin. Il paraîtra pourtant bientôt, s'il plaît b Dieu : et ceux qui ont de la peine à nie voir si longtemps aux mains avec un homme aussi décrié, même parmi les honnêtes gens de son parti, que le ministre à qui j'ai affaire, peuvent s'assurer qu'après avoir ajouté ce dernier éclaircissement aux matières très-essentielles qu'il m'a donné lieu de traiter, je ne reprendrai plus la plume contre un tel adversaire, et je lui laisserai multiplier ses paroles, et répandre à son aise ses confusions.