CO.NFIA>CF, EN DIEU
II. Après m'être bien pénétré des pensées de défiance de moi-même, je m'exciterai à une entière confiance en Dieu, j'espérerai dans son secours divin, et avec une foi vive je me tiendrai assuré que sa toute-puissance veut bien m'assister. Bien plus, je tiens comme indubitable que si je réclame souvent son assistance par l'invocation . Mon Jésus, miséricorde, il pie donnera les inoyens les plus efficaces pour pratiquer ces saintes ré.-^olutions. Je les prends en efTei pour sa plus grande gloire, pour l'accomplissement de sa très-sainte volonté, pour procurer son bon plaisir, et pour obéir à ces inspirations par lesquelles il me presse conlinuellcment, surtout pendant celte retraite, où je me propose aussi de correspondre efficacement à sa grâce, comme si c'était son dernier appel. J'espère que je ne serai plus infidèle comme je l'ai été par le passé ; tout au contraire, plein de confiante dans sa divine assistance, je pratiquerai ponctuellement toutes ces choses, et s'il m'arrive d'y manquer, j'en ferai pénitence, ainsi que je l'ai dit plus haut.
Il y a trois actions principales dans la journée, dont je tâcherai surtout de m'acquiller avec toute l'exactitude, la diligence et l'attention possibles, savoir : la sainte Messe, l'Office divin et l'Oraison mentale.