Sur le théâtre avec des farceurs. {Noie de La Bruyère
2. Cette danse, la plus déréglée de toutes, s^appelle en grec cordaœ, parce que Ton 8*y servoit d'une corde pour faire des postures. {Note de La Bruyère.) — La responsabilité de cette étymologie hasardée appartient k Casaubon.
3. Choses fort extraordinaires, telles qu*on en voit dans nos foires. {Note de La Bruyère,)
choisissent pour cela des jours d'assemblée publique, où il y a un grand concours de monde, qui se trouve le témoin de leur insolence. Toujours accablés de procès, que l'on intente contre eux ou qu'ils ont intentés à d'autres, de ceux dont ils se délivrent par de faux serments comme de ceux qui les obligent de comparoltre, ils n'oublient jamais de porter leur botte ^ dans leur sein, et une liasse de papiers entre leurs mains. Vous les voyez dominer parmi de vils praticiens, à qui ils prêtent à usure, retirant chaque jour une obole et demie de chaque dragme*; fréquenter les tavernes, parcourir les lieux où l'on débite le poisson frais ou salé, et consumer ainsi en bonne chère tout le profit qu'ils tirent de cette espèce de trafic '. En un mot, ils sont querelleux et difficiles, ont sans cesse la bouche ouverte à la calomnie, ont une voix étourdissante, et qu'ils font retentir dans les marchés et dans les boutiques.