Le grec dit seulement : « pierres grasses d'huile
0. Il y a un souvenir de ce trait de Théophraste au chapitre de V Homme, dans le caractère d'Irène, n** 35.
sei'vir de son sac et s'en défait. Son foible encore est de purifier sans fin la maison qu'il habite*, d'éviter de s'asseoir sur un tombeau, comme d'assister à des funérailles, ou d'entrer dans la chambre d'une femme qui est en couche*; et lorsqu'il lui arrive d'avoir pendant son sommeil quelque vision, il va trouver les interprètes des songes, les devins et les augures, pour savoir d'eux à quel dieu ou à quelle déesse il doit sacrifier. Il est fort exact à visiter, sur la fin de chaque mois, les prêtres d'Orphée, pour se faire initier dans ses mystères*; il y mène sa femme; on, si elle s'en excuse par d'autres soins, il y fait conduire ses enfants par une nourrice*. Lorsqu'il marche par la ville*, il ne manque guère de se laver toute la tête avec l'eau des fontaines qui sont dans les places; quelquefois il a recours à des prêtresses, qui le purifient d'une autre manière, en liant et étendant autour de son corps ^ un petit chien ou de la squille''. Enfin, s'il voit* un homme frappé d'épilepsie, saisi d'horreur, il crache dans son propre sein, comme pour rejeter le malheur de celle rencontre.
i. Théophraste ajoute : (c Disant qu*Hécate Ta envahie. » Et si une chouette vole près de lui pendant qu'il marche, il ne passera outre qu*après s*ètre écrié : « Puissante Minerve ! »
2. Le texte ajoute : « Il mMoiporte, dit-il, d'éviter toute souillure. Tous les trois ou tous les sept jours, il fait cuire du pain par les geus de sa maison, et va lui-môme acheter des rameaux de myrte et une tablette d'encens. »