‹ Œuvres complètesChapitre 125 sur 215 · IV. — Huile · texte numérisé non relu

IV. — Huile

1. L7m?7<!des myroblitcs, « oleum », doit son nom à sa ressemblance avec l’huile végétale et aux onctions qu’en font sur eux les malades. Elle est donc oléagineuse et onctueuse. Pour bien définir sa nature, il serait nécessaire d'analyser des échantillons authentiques. Elle est produite à la fois par les ossements et par le bois ; souvent elle est parfumée. On y a vu un double symbole de joie^ et de miséricorde •*.

Je renvoie au chapitre précédent, où certains saints laissent couler en même temps de l’eau et de l’huile : voir S. Ange, S. Etienne, Ste Franco, S. Sierius et S. Vénère.

2. Commençons la série par les faits qui se rapportent au Christ et à la Vierge.

Une liqueur, semblable à l’huile, coulait de la vraie croix, aux vie et vu® siècles, dans l’église Ste-Sophie de Constantinople, pendant les trois derniers jours de la Semaine Sainte; elle guérissait toutes les maladies. L’abbé irlandais Adamnan, copié par le véné-

d. Sur le synibolisme du sang et de l'eau, ligures de l'Eucharistie et du Bapléine, voir nies Œuvres complètes, t. VII, pp. 402-401.

2. « Oleo exultationis. » (S. baul. ad Ilehr., I, 9). — « üleo læüliæ ». [Psalni. XLIV, 20.)

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