‹ Œuvres complètesChapitre 22 sur 215 · Urna a remplacé tumba, qui est le texte original · texte numérisé non relu

Urna a remplacé tumba, qui est le texte original

3. Ce texte est une altération de la prose d’Adam de S. -Victor.

par le marbre de la tombe, non par les ossements; c[ue les personnes débiles en font des onctions qui leur rendent instantanément la santé; enün que l’huile cessa momentanément de couler par suite d’un méfait : « Régi gioriæ in perenni gloria associatur (Nicolaus); sed marmor tumbæ illius li(fiiorem olei resudare memoratur; quo dum quisque debilis perungitur, protinus depulsa ægritudine

salus refunditur Quodam autem tempore antistes ejusdem sedis

propter invidiam urbe pellitur, et statim stilla sacri liquoris restringitur; et dum ipse in propria cathedra recipitur, confestim stillicidium salubre gaudentibus redditur ».

Waee raconte la même chose en vers, mais il fait décourir l’huile de lui :

Un sarcu de marbre on pris U li sains cors de lui fu mis;

Du chief de sa tombe decort Uns sains oiles que de lui corl;

Par Toile qui dei cors issi A Dex puis maint eriferm guari.

Un arcevesque i ont posé En Tonor, puis est ordené ;

Jou ne sais par quel ocoison.

Mais en escil Tenvoia Ton

Des que chil en escil ala Et Toile a decorre cessa.

Ainsi pardi on longemeni En la chité cel onghement;

Quant chil vint qui cachiés esloit,

L’oile courut si com soloit

Nos anciennes liturgies françaises ont célébré les louanges de la manne de S. Nicolas. La Bibliothèque Nationale de Paris possède un manuscrit duxiii® siècle {suppl. lut., n^ 269), où je relève cette strophe dans une prose de matines en l’honneur du saint évêque :

Sospitati dédit ægros Olei perfusio.

Une autre prose, prosa, du même graduel noté est plus explicite, car elle montre, avec Adam de S. Victor, Thuile coulant du tombeau : « Ex ipsius tumba manat, etc. »

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