‹ Œuvres compláetes de Lord Byron (volume 2)Chapitre 18 sur 98 · LXXXV. — Aussi, habituellement, quand on le · texte numérisé non relu

LXXXV. — Aussi, habituellement, quand on le

i A sad trimmer : ce mot est synonyme de turncoal. a p. 2 C'est-à-dire dont jamais celui qui en est la cause première ne connaît la seconde.

Ou applaudit sans trop savoir pourquoi a. p.

priait de chanter il offrait à chaque nation quelque chose de national; c'était tout un pour lui que God save the King ou Ça ira, selon la mode et l'à-propos. Sa muse trouvait partout des sujets, depuis le sublime lyrique jusqu'aux arguments rationnels. Si Pindare chanta des chevaux de courses, pourquoi ne pouvaitil pas être aussi souple que Pindare ?

LXXXVI. — En France, par exemple, il eût composé une chanson : en Angleterre, un poëme en six chants, in-i° * ; en Espagne, il aurait fait une ballade ou une romance sur la dernière guerre, et fait de même en Portugal : en Allemagne son Pégase eût été celui de Goethe (voyez ce qu'en dit madame de Staël) ; en Italie, il eût singé les Trescentisti 2 ; en Grèce, il vous eût chanté un hymne comme celui-ci :

1. — Iles de la Grèce! îles de la Grèce ! où la brûlante Sapho aima et chanta! patrie de tous les arts, où s'éleva Délos, où naquit Phébus! un éternel été vous embellit encore; mais tout est éclipsé, excepté votre soleil.

2. — La muse de Scio 3, la muse de Téos 4, la harpe du héros, le luth de l'amant, ont trouvé la gloire que leur refusent vos rivages ; leur terre natale seule est muette pour des chants que l'écho repète au delà des îles fortunées?* de nos ancêtres.

3. — Du haut des montagnes on aperçoit Marathon ; de Marathon on aperçoit la mer ; c'est là que, rêvant

1 Beaucoup de poëmes, ceux de Southey surtout, sont d'abord publiés in-4°. a. p.

2 Poètes composant des tercets. Voyez la prophétie du Dante

5 Homère.

4 Anacréon.

s On suppose que les vr,<7oi {juxxaipwt (îles des heureux) des Grecs étaient les îles du cap Vert ou les Canaries.

seul pendant une heure, je pensai que la Grèce pouvait encore être libre ; car, en me voyant sur la tombe des Perses, je ne pouvais me croire esclave.

4 . — Un monarque s'assit sur le rocher qui domine Salamine, fille de la mer ; ses yeux s'arrêtèrent sur des milliers de vaisseaux et sur des nations entières qui attendaient ses ordres souverains... Il les compta au lever de l'aurore... Où étaient-ils au coucher du soleil ?

5. ■ — Où sont-ils aujourd'hui? et où es-tu toi-même, ô ma patrie ? tes rivages silencieux ne répètent plus l'hymne des héros... Le cœur des héros a cessé de battre... Faut-il que ta lyre, si longtemps digne des dieux, s'avilisse dans des mains comme les miennes ?

6. — C'est quelque chose encore dans cette disette de gloire, quoique je partage les fers d'une nation enchaînée ; c'est quelque chose de sentir du moins, en chantant, une rougeur patriotique colorer mon visage... Hélas ! que reste-t-il ici au poète?... Un sentiment de honte pour la Grèce,... une larme sur elle.

7. — Nous contenterons-nous de pleurer sur des jours plus heureux? Nous contenterons-nous de rougir?... Nos pères répandirent leur sang. Terre, entr'ouvre ton sein et rends-nous quelques anciens Spartiates. Ne nous en rends que trois des trois cents, pour renouveler l'exploit des Thermopyles.

8. — Quoi ! tu ne réponds pas? Morts, vous gardez le silence? Oh non!... La voix des morts retentit comme un torrent lointain, et me crie : « Qu'un seul vivant lève la tête, un seul... nous accourons, nous accourons !!!... » Les vivants seuls sont muets.

* Xercès. Voyez Hérodote, Valère Maxime et la tragédie des Perses d'Eschyle.

9. — « C'est en vain, c'est en vain : préludez à d'autres accords ; remplissez la coupe du vin de Samos ; laissez les combats aux hordes tartares ; exprimez la grappe des vignes de Scio; » — Écoutez..., à cet appel honteux répondent les bacchanales des Grecs !

10. — Vous avez encore la danse pyrrhique ; où est la phalange qui portait ce même nom? De ces deux exercices pourquoi avez-vous oublié le plus noble et le plus glorieux? Vous avez les lettres de Cadmus; croyez-vous qu'il les inventa pour un peuple esclave ?

11. — a — Nous ne voulons pas réveiller de semblables souvenirs. Remplissez la coupe du vin de Samos, qui divinisa les chants d'Anacréon ; Anacréon servit Polycrate. » — Oui, il servit Polycrate, il servit un tyran ; mais nos maîtres alors étaient du moins nos concitoyens.

12. — Le tyran de la Chersonèse fut l'ami le plus généreux de la liberté; ce tyran était Miltiade! Ah! que ne voyons-nous reparaître en ce jour un autre desposte tel que lui ! des fers comme les siens étaient surs d'enchaîner !

13. — Remplissez la coupe du vin de Samos ! sur les roches de Suli , sur le rivage de Parga, existe le reste d'une race digne de nos mères d'Orient, et peutêtre y trouverions-nous quelque rejeton que pourrait avouer le sang des Héraclides.

14. — Ne comptez pas sur les Francs pour votre délivrance : ils n'ont que des rois dont l'àme est vénale. C'est dans l'épée du citoyen que nous reste la dernière espérance du courage ; mais la force des Musulmans aidée de la ruse des Latins briserait votre bouclier le plus épais.

15. — .... Remplissez la coupe du vin de Samos: nos vierges dansent sous l'ombrage... j'admire l'éclat

de leurs yeux noirs. Mais quand je contemple leurs attraits, je sens des larmes brûlantes sillonner mes joues, en pensant que leurs seins si beaux doivent un jour allaiter des esclaves.

16. — Portez-moi sur les marbres de Sunium... Là, sans témoins, les vagues et moi nous pourrons mêler nos gémissements. Là, tel qu'un cygne, laissez-moi chanter et mourir ; une terre d'esclaves ne sera jamais ma patrie... Brisez cette coupe pleine de vin de Samos.

LXXXVII. — C'est ainsi que chanta ou du moins qu'aurait voulu ou dû chanter en vers passables notre Grec moderne ; sinon aussi bien qu'Orphée aux premiers âges de la Grèce, du moins il aurait pu faire plus mal encore dans ces temps dégénérés. Son hymne prouvait de la sensibilité bien ou mal placée, et la sensibilité du poëte trouve un écho fidèle dans les cœurs des autres. Hélas ! tous les poètes ne font que mentir, et prennent toutes les couleurs..., comme les mains des teinturiers.

LXXXVIII. — Mais les mots sont des choses, et une goutte d'encre tombant, comme la rosée, sur une pensée, la féconde et produit ce qui fait penser des milliers et peut-être des millions d'hommes. Il est étrange que la lettre la plus courte qu'un auteur écrive, au lieu de parier , puisse devenir un anneau durable dans la chaîne des âges. A quelles extrémités le vieux Temps réduit l'homme si frêle... quand le papier... oui comme celui-ci, même un chiffon, survit à l'homme, à son tombeau et à tout ce qui lui appartient !

LXXXIX. — Quand ses os ne sont plus que poussière, quand son tombeau n'est plus, que son sang, sa génération, sa nation même occupent à peine un coin dans les tablettes chronologiques, quelque lourd ma-

rmscrit longtemps enterré dans l'oubli ou une inscript ion trouvée dans les fondements d'un cabinet. . . peuvent tout à coup ennoblir son nom comme un monument précieux.

XC. — Aussi la gloire a-t-elle longtemps fait sourire les sages ; c'est quelque chose, rien, un mot, une illusion, un souffle ; elle dépend plus du style de l'historien que du nom que le héros laisse après lui. Hion doit à Homère ce que le jeu de whist doit à Hoyle ; le siècle actuel allait oublier que le grand Malboroug boxait avec un rare talent, lorsque sa vie a été publiée par l'archidiacre Coxe.

XCI. — Milton est le prince des poètes... disonsnous, un peu ennuyeux, mais sans être moins divin; ce fut un libéral de son temps, un érudit, homme pieux et sombre en amour et à table; mais dans son histoire que Johnson s'est avisé d'écrire, nous voyons que ce pontife des muses avait été fouetté au collège, qu'il fut père dur et mari difficile, car la première mistress Milton fut obligée de quitter le logis.

XCII. — Ce sont là, certes, d'intéressantes anecdotes comme celles de Shakspeare dérobant un daim, les épices reçues par lord Bacon, la jeunesse de Titus, les premières prouesses de César, la jeunesse de Burns (d'après le docteur Gurrie), et les fredaines de Cromwel. — Mais quoique la vérité exige tous ces récits d'un historien, comme très-essentiels dans la vie de son héros, ils ne contribuent guère à sa gloire.

XCI1I. — Tous les auteurs ne sont point moralistes comme Southey, lorsqu'il entretenait le monde de sa Pantisocratie, ou comme Wordsworth qui, pas encore salarié alors, assaisonnait de démocratie ses poëmes de colporteur, ou comme Coleridge, longtemps avant que sa plume volage prêtât au Morning-Post ses so-

phismes aristocratiques, et lorsque, suivant la même route que Southey, ils épousèrent les deux sœurs (marchandes de merceries à Bath) .

XGIV. — Ces messieurs font maintenant la figure des coupables convaincus ; ils forment le Botany-Bay de la géographie morale. Leur loyale trahison, leur rigorisme de renégat, sont d'excellents matériaux pour leur biographie stérile. Et, soit dit en passant, le dernier in-4° de Wordsworth est le plus gros de tous ceux qui ont paru depuis le berceau de la typographie; c'est un assommant poëme appelle F Excursion, écrit d'un. style que j'ai en aversion.

XGV. — C'est là qu'il construit une digue formidable entre son intelligence et celle des autres; mais le poëme de Wordsworth et ceux de ses disciples, comme le Shiloh de Joanna-Southcote et de sa secte, sont des choses qui, dans ce siècle, ne séduisent pas le public : tant est petit le nombre des élus! Les fruits nouveaux de leur virginité surannée n'ont été que l'effet d'une hydropisie que l'on prenait pour la conception d'une divinité *.

XGVI. — Mais revenons à mon histoire : je dois avouer que, si j'ai un défaut, c'est celui des digressions; laissant aller mes héros tout sjuIs, tandis que je fais des soliloques longs outre mesure. Ce sont là mes adresses du trône, qui remettent les affaires à la prochaine session , oubliant que chacune de mes omis-

i Joanna-Southcote est une des plus curieuses prophétesses des temps modernes, et, ce qui n'est pas le moins singulier dans sa vie, c'est qu'elle ait trouvé des croyants et presque, des martyrs. Elle se prétendait la femme de l'Apocalypse, formée d'une côte de Jésus comme Eve d'une côte d'Adam. Pour réparer le péché d'Eve elle avait conçu le Verbe, qui devait renaître d'elle : quelques Joannistes attendent encore l'accouchement miraculeux de Joanna, toute morte qu'elle est depuis quelques années. a. p.

sions est une perte pour le monde, pas tout à fait aussi grande que celles de l'Arioste.

XGVII. — Je sais que nos voisins appellent longueurs (nous n'avons pas en anglais un mot aussi juste ; mais nous avons la chose elle-même dans sa perfection, ce qui fait que Southey accouche d'un nouveau poëme au retour du printemps) ; je sais, dis-je, que les longueurs ne sont pas ce qui séduit le lecteur; mais il ne serait pas difficile de lui prouver par de beaux exemples que le grand ingrédient de l'épopée c'est l'ennui.

XGVIII. — Horace nous apprend qu'Homère dort quelquefois { ; nous sentons, sans le secours d'Horace, que quelquefois Wordsworth se réveille, pour nous montrer avec quelle complaisance il se traîne autour des lacs avec ses chers charretiers 2 ; il demande soudain un bateau pour parcourir les sentiers... de l'océan, et non ceux de l'air : et puis il fait une seconde exclamation en demandant une petite nacelle, bavant en suffisante quantité pour la mettre à flot.

XGIX. — S'il faut absolument qu'il fende les plaines de l'air, et que Pégase se montre rétif quand il l'attelle à sa charrette, ne pourrait-il pas demander le chariot de la Grande-Ourse, ou prier Médée de lui prêter un de ses dragons? ou si, craignant de se casser le cou sur cette monture trop classique pour son cerveau vulgaire, il persiste à vouloir monter dans la lune, que notre idiot demande un ballon.

G. ■ — * Colporteurs, bateaux et charrettes! » 0 vous ! ombres de Pope et de Dryden, en sommes-nous réduits là? cette friperie non-seulement est à l'abri du

i Aliquando bonus dormitat Homerus. a. p.

2 Benjamin le charretier (Benjamin the waggoner), de Wordsworth, parut en 1819.

mépris, mais encore elle flotte, comme l'écume audessus des vastes abîmes du Bathos, et ces -Jacques Cades * du bon sens et des vers viennent siffler sur vos mausolées; le petit batelier et son Peter Bell raillent amèrement le génie qui dessina Architophel 2.

CI. — A notre histoire! Le banquet était terminé, les esclaves sortis, les nains et les danseuses s'étaient retirés ; le poète avait cessé son chant, et l'Arabe ses contes. Haïdée et son amant, laissés seuls, admiraient la lumière couleur de rose dont le soleil couchant teignait l'horizon. Ave Maria, salut Marie, sur la terre et la mer! cette heure céleste du jour mourant est la plus digne de toi.

CIL — Ave Maria, bénie soit cette heure charmante, bénis soient le temps, le climat, les lieux chéris où j'ai si souvent senti l'influence de ce moment se répandre sur la terre avec tant de charme et de douceur ! La cloche de la tou antique retentissait dans le lointain, le son mourant de l'hymne du soir s'élevait encore dans les cieux ; aucun souffle ne glissait à travers l'air couleur de rose, et pourtant les feuilles de la forêt semblaient émues par une prière religieuse.

CIII. — Ave Maria, c'est l'heure de la prière ; ave Maria, c'est l'heure de l'amour ; ave Maria , puissent nos âmes s'élever jusqu'à toi et jusqu'à ton fils! ave Maria, oh ! que ton visage est plein de charmes, que j'aime à contempler tes yeux baissés , pendant que la colombe mystique plane sur ta tète! N'est-ce là

1 C'est-à-dire les révolutionnaires en littérature comparés à Jacques Cades, qui organisa sous Henri VI une espèce de jacquerie anglaise. a. p.

2 Dryden, dans la satyre politique d'Absalon et Arcliitophel.

qu'un tableau? non, c'est devant la réalité que je me prosterne.

GIV. — Quelques bonnes âmes de casuistes ont bien voulu imprimer, dans d'obscurs écrits, que je n'ai point de religion ; mais que ces personnes-là se mettent à genoux et en prières avec moi, nous verrons qui de nous connaît la voie la plus courte pour aller au ciel ; mes autels sont les montagnes et l'océan , la terre, l'air et les astres , tout ce qui dérive du Grand-Tout qui a créé l'âme et qui la recevra dans son sein.

GV. — Heure si douce du soir ! Dans la solitude des forêts, sur le rivage silencieux qui borne le bois mémorable de Ravenne, dont les racines s'entre-croisent où jadis flottaient les ondes de l'Adriatique , jusqu'à la dernière forteresse de César ; forêt verdoyante que les contes de Bocace et les vers de Dryden l rendaient pour moi un séjour consacré ; combien j'aimais et le crépuscule et tes ombrages !

GVI. — L'écho n'était réveillé que par la cigale, habitante des pins, qui fait de sa vie d'été un chant continuel ; par le bruit de mes pas et de ceux de mon coursier, ou par le son de la cloche qui tintait à travers les branches. Je voyais apparaître le fantôme , chasseur de la race d'Onesti, sa meute infernale , et cette troupe de belles qui apprit, par cet exemple, à né point éviter un amant sincère 2.

GVII. — 0 Hespérus3, nous te devons nos plaisirs les plus doux ; le voyageur fatigué te doit sa demeure

* Qui a emprunté plusieurs sujets à Bocace. a. p.

* Décaméron, cinquième journée. a. p.

* EaTispe -navra çepeiç, .

4>£petç oivov — <I>epeiç atya,

<I>ep£iç iiaxepi uatoa. {Frag. de Sapho.)

hospitalière ; celui qui a faim, son repas du soir ; le jeune oiseau, l'aile protectrice de sa mère; et le bœuf, son retour à l'étable. Tout ce qu'il y a de bonheur autour de notre foyer, tout ce qui nous rend nos dieux pénates si chers, nous est accordé par l'effet de ton paisible retour ; c'est encore toi qui replaces l'enfant sur le sein de sa mère.

GVIII. — Heure si douce *, qui réveilles les regrets et attendris le cœur de ceux qui parcourent les mers, le premier jour témoin de leurs tendres adieux ; toi qui remplis d'amour le pèlerin tressaillant au son de la cloche de vêpres dont la voix semble pleurer le jour mourant,... est-ce là une illusion que la raison repousse avec dédain ? Ah ! certainement rien ne meurt sans exciter quelques regrets.

GIX. — Quand Néron périt, par le plus juste décret qui ait détruit un destructeur, au milieu des acclamations de Rome délivrée, des nations affranchies et de l'univers dans la joie, quelques mains inaperçues semèrent des fleurs sur sa tombe2 ; peut-être ces fleurs attestaient-elles la sensibilité d'un cœur reconnaissant de quelque bienfait qu'il avait reçu de ce misérable dans un instant où sa toute-puissance lui avait laissé une heure exempte de crime.

GX. — Mais je suis dans les digressions. Qu'a donc à faire Néron, ou tout autre histrion sur le trône

* E ra gia l'ora che volge '1 disio,

A' naviganti, e' ntenerisce il cuore ;

Lo di ch' han detto a' dolci auiici a dio ;

E che lo nuovo peregrin' d amore

Punge, se ode Squilla di lontano,

Che paia '1 giorno pianger che si muore.

dante. {Purgatoire. Chant VIII.)

Gray a emprunté ce dernier vers pour le déhut de son élégie. s Voyez Suélone.

comme lui, avec mon héros? pas plus, ma foi, que l'homme de la lune ; certainement mon invention va être réduite à zéro, et je deviens une des maintes cuillers de bois de la poésie (c'est le nom que nous autres Gantabres nous aimons à donner au dernier de ceux qui font partie de la troisième classe des candidats aux honneurs universitaires1).

CXI. — Je sens que cette méthode ennuyeuse ne prendra jamais : c'est être par trop épique : et, en faisant la copie de ce long chant, je dois le couper en deux. J'ai besoin de déclarer le fait, car, excepté quelques habiles, personne ne s'en douterait ; cela passera pour une amélioration. Je prouverai que cette opinion de la critique est empruntée à Aristote passim.

— Voyez riotvTuoj;.

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