ECRIT PAR LE POETE AU DOS DU MANUSCRIT DU CHANT PREMIER
Plût au ciel que je ne fusse qu'un amas d'argile au lieu d'être un composé de sang, d'os, de moelle, dcsensations. — Au moins le passé serait passé sans retour... — et quant à l'avenir... — mais j'écris ceci en vacillant, car je me suis enivré aujourd'hui au point que je crois marcher sur ma tête ; à propos — savez-vous que l'avenir est un objet très-sérieux, et par conséquent — au nom du ciel — donnez-moi du vin du Rhin et de l'eau de soude !