‹ Œuvres compláetes de Lord Byron (volume 2)Chapitre 88 sur 98 · LXV. — D'abord, dans l'épanchement de son cœur · texte numérisé non relu

LXV. — D'abord, dans l'épanchement de son cœur

* Voyez la note du chant Ie* sur ce tribunal ecclésiastique, a. p.

qui ignorait ou qui croyait ignorer toute espèce d'artifice, lady Adeline appela une ou deux fois son époux à part, et le pria de conseiller Juan. Lord Henry écoulait ^.'c-c v.tl xurirc «es plans ingénus pour arracher don Juan aux filets de la sirène, et il répondait comme un homme d'État ou un prophète ; de telle sorte que ses réponses n'étaient bonnes à rien.

LXVI. — D'abord lord Henry dit : « Je ne me mêle jamais des affaires de personne, excepté de celles du roi. » Ensuite il ajouta qu'il ne jugeait jamais ces sortes de choses sur les apparences ; troisièmement, il prétendit que Juan avait plus de cervelle que de barbe, et qu'il n'était pas d'âge à être mené à la lisière ; quatrièmement, il répéta ce qu'il n'est pas besoin de dire deux fois : — « que rarement un bon avis produisait le bien. »

LXVII. — Par conséquent, pour confirmer sans doute la vérité de ce dernier axiome, il conseilla à son épouse de laisser Juan et la duchesse à eux-mêmes, autant du moins que la bienséance le permettait : que le temps corrigerait les erreurs de la jeunesse de Juan; que la jeunesse faisait rarement des vœux monastiques ; que l'opposition ne fait que resserrer le lien qu'elle blâme. — Mais ici un messager apporta une dépêche.

LXVIII. — Comme elle venait du conseil dit le conseil privé, lord Henry se retira dans un cabinet pour donner à quelque futur Tite-Live l'occasion de raconter comment il réduisit la dette nationale. Si je ne vous rapporte pas le contenu de ces missives, c'est parce que je ne le sais pas encore ; mais je les imprimerai dans un court appendice, entre mon poëme épique et son index.

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