IV. — Contre les gens du faux honneur, qui apportent
en a-t-il un salut quand ils entrent dans son temple Que dis-je à peine en a-t-il un salut? ils l’honorent quand ils ne le blasphèment point; ils révèrent sa maison quand ils n’y font que des impiétés ordinaires; le prêtre qui leur demande silence est à leur avis un extravagant, et si quelqu'un des assistants ose dire une parole pour les reprendre, son zèle pour le moins est indiscret. Cependant leur crime n’est pas petit, puisqu'au dire de saint Augustin, ceux qui causent dans l'église et qui s'y comportent sans respect non tantum flagella, sed fulqura merentur, sont dignes que Dieu, non seulement prenne en main les verges pourles chàtier en père bénin, mais qu'il s'arme de foudres et de» carreaux pour les punir en juge terrible, et pour les écraser et réduire en poudre. »
leur idole et qui mettent l’abomination de la désolation dans le lieu saint.
M'° ce quiest bien plus étrange, c'est que ces Messieurs
qu'on appelle ordinairement gens d'honneur, mais”
qu'il faut appeler, pour parler plus proprement, les gens« de l'honneur, puisque l'honneur est leur maître absolu et qu'ils sont ses esclaves, au lieu de venir dans le temple“ du vrai Dieu pour lui rendre leurs adorations, ils y… viennent planter l'idole abominable de leur faux dieu, qui est le point d'honneur, le mettant en la place et même au-dessus de Dieu, et lui sacrifiant leur cœur et leurs plus tendres affections.
Je ne veux point ici parler de cette vanité, qui les
oblige à mettre leurs armes en parade, je ne dis pas seu lement sur les murailles ou sur quelques bancs de“ l'église, pour marques de leurs droits, mais sur les choses
même les plus sacrées, comme les enseignes de leur am-*
à DÜ AUX LIEUX SAINTS 39
bition : je veux dire sur les tabernacles où repose le très Saint Sacrement, sur les ciboires etsur les calices. Vanité qui les possède tellement, que s'ils donnent ou s'ils font faire la moindre chose dans l'église, il faut qu'elles portent leurs armes ou leurs noms, afin de publier tout le bien qu'ils font faire, à la mode des Pharisiens, oubliant ce que Notre-Seigneur a dit en ces termes : Lorsque bu fais l'aumône (ce qui s'entend de toutes sortes de bonnes œuvres), ne le publie pas au son de la trompette, comme font les hypocrites; mais que ta main gauche ne sache pas ce que fait la droitet. Is ne considèrent pas qu'en faisant ainsi, ils se paient par leurs mains, selon ces paroles du Sauveur : En vérité je vous dis qu'ils ont recu leur récompense® ; qu'ils sacrifient à l’idole de l’ambition, et par conséquent au prince de la superbe, tout ce qu'ils ont de meilleur, et qu'ils font survivre leur faste ét leur orgueil après leur mort. Æérange folie de la vanité des enfants du siècle, dit saint Bernardin de Sienne, de ne se contenter pas seulement de pécher durant leur vie, mais encore de s'efforcer en quelque facon de pécher après leur mort.
Mais ce qui me navre le cœur de douleur, c’est quand je vois qu'ils sont tellement passionnés pour cette idole abominable de leur faux honneur, qu'ils lui dressent un trône et qu'ils l'élèvent au-dessus de celui de Dieu : vou- Jlant qu’il préside et qu’il commande partout, même dans les temples et sur les autels du grand Dieu, auquel seul appartient toute louange et toute gloire ; et dans les choses les plus sacrées de la religion chrétienne, laquelle n a point d'autre but que le seul honneur de sa divine Majesté. Témoins les querelles, les inimitiés, les effusions de sang et les meurtres qui arrivent souvent pour les pré-
1 « Cum facis eleemosynam, noli tuba canere ante te, sicut hypocritæ faciunt... Te autem faciente eleemosynam, nesciat sinistra tua quid faciat dextera tua. » Matth. VI, 2-3.
‘%« Amen dico vobis, receperunt mercedem suam, » Matth, VI, 2.
séances qu'ils prétendent dans l’église, pour le pas devant qu'ils veulent avoir en allant à l'offrande, pour la préférence qu'ils croient leur être due en la distribution de l’eau bénite, du pain bénit et de l'encens ; voulant même que le prêtre, qui leur tient la place de Dieu, leur fasse des révérences et inclinations, contre les lois qui lui sont prescrites par l'Église, auparavant que de leur donner de l'eau bénite et de l'encens, et après leur en avoir donné, comme s'ils voulaient qu'il leur obéit plutôt qu'à Dieu, et les honorât plus que Dieu, en préférant leurs volontés aux siennes.
Ce qui est plus horrible, c'est que leur idole du point
d'honneur exerce une telle tyrannie sur ces misérables esclaves. qu'il ne les dispense pas même de ses lois en la réception des saints sacrements de la Pénitence et de l'Eucharistie, desquels on ne doit s'approcher qu'avec une solide et profonde humilité. N’a-t-on pas vu en nos jours un de ces monstres d'orgueil et de superbe donner de son épée au travers du corps d'un homme qui était aux pieds d'un confesseur, parce qu'il ne lui voulaït pas céder la place? En a-t-on pas vu d'autres qui, au sortir du confessionnal, et à l'heure qu'ils se présentaient pour
recevoir le corps et le sang de Jésus-Christ, le jour même «
de Pâques, ayant été appelés pour aller sur le pré, tourner le dos à Dieu pour aller sacrifier leur sang et leur vie à Satan et à l'idole du point d'honneur”?
Leur ambition ne se termine pas là : elle les accom-
pagne jusqu’au tombeau, la mort n'étant pas capable de la faire mourir, et la poudre, la puanteur et les vers du sépulcre n'étant pas suffisants de les humilier. Car, comme durant leur vie ils ont voulu avoir les premières
places de l’église, ils veulent encore les occuper après leur .
mort, désirant que leur cadavre puant soit posé dans le
sanctuaire et tout proche des autels. Oh ! qu'ils sont éloi- .
gnés des sentiments des premiers Empereurs chrétiens, lesquels durant leur vie n’entraient jamais dans le chœur
sat
que pour y venir à l'offrande, et après leur mort se tenaient bien honorés d'être enterrés à la porte de l'église.
Toutes les choses précédentes, à savoir le pain bénit qu'on donne à l'église, l'eau bénite dont on asperge les fidèles, les encensements qui s’y font, la cérémonie de l'offrande, et les saints sacrements de Pénitence etd'Eucharistie, ont été instituées pour la gloire de Dieu et pour leur salut : et ils les font servir à leur ambition, et les convertissent en poison et perdition pour leurs âmes; et au lieu que le Saint-Esprit les a ordonnées aux chrétiens comme des moyens pour parvenir au ciel, ils s'en servent comme d'instruments pour s’enfoncer davantage dans l'enfer.
Toutes ces choses nous prèchent l'humilité de Jésus- Christ le Roi de gloire, la charité infinie qu'il a pour nous, et l'union très étroite que tous les chrétiens doivent avoir les uns avec les autres. Car le pain bénit, composé de plusieurs grains de blé qui ne font qu'un seul pain, représente l'unité d'esprit et de cœur qui doit être entre les fidèles ; et outre cela, ce pain est une figure du très saint Sacrement, dans lequelle Fils de Dieu est infiniment humilié pour nous, et là où il nous témoigne le plus grand amour qui puisse être.
L'eau bénite signifie le sang et l’eau qui est sortie du sacré côté de notre Sauveur, crucifié et chargé d'opprobres et de douleurs, pour nous réconcilier avec son Père, et pour éteindre nos inimitiés et nous unir, par le lien de pax et de charité, les uns avec les autres.
Les encensements et la cérémonie de l'offrande nous représentent encore Jésus-Christimmolé pour nous dans le feu de son amour, et offrant son Cœur, son sang et sa vie en sacrifice, au milieu des tourments et des ignominies de la croix, pour nous obliger à détester la superbe comme la source de tout péché et de tout malheur, à désirer l'humilité comme la mère de toute grâce et de
tout bonheur; et à nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés.
N'est-ce donc pas une chose bien étrange, que dans des choses si saintes, instituées de Dieu pour nous annoncer et nous donner la sainteté, l'humilité, la charité et la paix avec Dieu et avec les hommes, et desquelles par conséquent on ne doit approcher qu'avec un esprit d'humilité, de paix et de charité : ces insensés idolâtres du point d'honneur ne s’en approchent qu'avec un esprit de Lucifer et d'orgueil ; n'y cherchent, n y regardent, n'y désirent que leur idole détestable, comme l'unique objet de leurs prétentions et adorations ; et ne s’y conduisent que par ses lois diaboliques, qu'ils préfèrent à la charité et à la paix que Jésus-Christ leur a acquise par son sang, ne se souciant point de la fouler aux pieds, avec tout ce qu'il y a de plus saint et de plus sacré, et de rendre tous les travaux et toutes les souffrances d'un Dieu, vaineset inutiles à leur endroit, pourvu qu'ils satisfassent à leur damnable ambition ? O aveuglement déplorable ! Ô dureté insupportable ! à impiété abominable !
L'esprit de la religion chrétienne est un esprit d'humilité, et toutes ses lois, ses cérémonies et ses fonctions, tendent à nous enseigner l'humilité, à nous la faire estimer, aimer et rechercher. et à écraser dans nos cœurs la tête du serpent infernal, qui est l’orgueil, pour y établir celte sainte vertu tant chérie de celui qui a les superbes en horreur, et qui aime infiniment les humbles. Mais ces esclaves de Lucifer, le roi des orgueïlleux, ne savent ce que c'est que d'être chrétien ; l'esprit d'orgueil leur a lellement renversé le jugement, qu'ils font plus d'état de la qualité de gentilhomme, que de la qualité de chrétien, et font plus d'estime des lois infâmes du monde excommunié et maudit de la bouche de Jésus-Christ, que des maximes saintes et glorieuses de l'Évangile ; parce qu'ils ne savent pas qu'être chrétien, c'est être
enfant de Dieu, c’est être frère et membre de Jésus-
ie mi ts meet ce
Christ, c'est être de la race de Dieu et du sang royal et divin du Fils unique de Dieu. Ils ne savent pas qu'il n'y 1 à rien de si honorable, de si divin et de si généreux que les mauimes et les lois chrétiennes, et qu'elles soat sorties du sein et du cœur de Dieu, & où Jésus-Christ Notre-Seigneur les à puisées pour nous les apporter ieibasen la terre, afin qu'en les suivant nous soyons animés de l'esprit divin et des sentiments célestes de notre Père
De cette ignorance et aveuglement procède que læ religion chrétienne n'a point de place dans leur cœur, qu'ils renversent tous ses fondements, qu ils se moquent de ses divins enseignements, qu'ils déshonorent 508
esprit, qu'ils n'ont aucun respect pour Dieu mi aucune crainte de ses jugements, qu ils déchirent Les entrailles - de leur mère qui est l'Église, qu'ils profanent et foulent l'aux pieds tous ses sacrements, ses cérémonies et tout ce “qu'elle a de plus divie ; et qu'ils préfèrent Barabbas à Jésus Christ et une chétive fumée d'honneur à la Majesté redoutable du grand Dieu.
Cette passion déréglée qu'ils ont pour l'hogneur, est toujours condamnable en tout temps. en tout liem et em toutes choses ; mais en celle-ci, elle est impie, sacrilège et exécrable. Car sa frénésie monte jusqu'à un tel point que, s quelqu'un choque tant soit peu cette superbe pharisaïque qui les porte à vouloir occuper les premières places et avoir partout le pas devant : quand ce serait … leur propre frère, ou ils l'immoleront à F1 rage de leur ambition, em là présence de Dieu mème et de ses Anges, … et, par une fureur diabolique, répandront le sang de leur - frère, comme d'autres Caïns, au pied des antels sur les quels le sang de Jésus-Christ est répandu pour eux : ow du moins ils Fappelleront sur le pré, et choisiront plutôt de tremper leurs mains dans le sang chrétien, et de … sacrifier quand et quand leur vie, leur me et leur salut » au diable, que de quitter un seul point de leurs préten-
ions ambitieuses, foulant ainsi aux pieds toutes les lois divines et humaines, pour suivre celles de la passion enragée du faux honneur.
Qu'est-ce que cela ? N'est-ce pas faire plus d'état d’une vaine fumée, que de l'obéissance et de la gloire qui est due à Dieu? N'est-ce pas arracher Dieu de son trône, pour le mettre sous les pieds, et pour établir en sa place l'idole détestable du point d'honneur ? N est-ce pas introduire l’abomination de la désolation dans le lieu saint ? O grand Dieu, qui êtes assis sur les Chérubins, et devant lequel marchent les foudres et les tempêtes, comment endurez-vous ce sacrilège ! Mais pourquoi les lois humaines sont-elles armées, si ce n’est pour extermÿner des monstres si horribles? Impies et exécrables que vous êtes, est-il possible que votre superbe n'ait point de retenue en la présence du grand Roi du ciel, auquel les orgueilleux sont tant en abomination ? Est-il possible que vous vouliez changer le ciel en un enfer, comme Lucifer ? Est-il possible que vous ayez moins de foi et moins de respect pour Dieu, que les démons qui tremblent devant lui ? Pourquoi est-ce que vous venez dans son église ? Est-ce pour lui donner gloire, ou pour y chercher votre propre honneur? Est-ce pour vous yfaire adorer, ou pour pleurer vos péchés, qui vous précipiteront bientôt dans une éternelle infâmie, si vous n’en faites pénitence ? Ne savez-vous pas qu'étant tout chargés de crimes comme vous êtes, vous ne devriez pas paraitre devant la face de votre Juge, qu'avec tremblement, et en état de criminels pour vous humilier et confondre devant lui? Ne savezvous pas que l’humble Publicain, qui demeure au bas du temple, frappant sa poitrine et n'osant lever les yeux au
ciel, s'en retourne avec sa justification ; et que le superbe .
Pharisien, qui vient tout bouffi d’orgueil, s'en va avec sa condamnation! ? Ignorez-vous qu'étant pécheurset enne-
1 Luc. XVIIL, 10, 11.
mis de Dieu, comme vous êtes, non seulement vous n'êtes pas dignes de mettre le pied dans son sainttemple, mais que vous ne méritez pas que la terre vous porte ; qu'elle en a abîmé qui étaient bien moins coupables que vous ; et que vous ne pouvez prétendre avec justice aucune place que dans l'enfer ?
Comment se peut-il faire que les damnables et tyranniques maximes de votre dieu de fumée, qui est le monde et le faux honneur du monde, vous soient plus vénérables que les doux et divins commandements de votre Créateur ? Quand est-ce que le monde a été couronné d'épines pour vous ? Quand est ce qu'il a été flagellé et crucifié pour vous ? Quand est-ce qu'il est mort pour votre amour ?
En voici d’autres qui jouent un autre personnage dans la tragédie sanglante des idolàtres du point d'honneur, et qui sacrifient encore leur âme et leur salut à cette idole exécrable, mais d’une autre manière non moins détestable que les précédentes, si elle ne l’est davantage. C’est que, quand il arrive que l'autorité et la puissance de ceux qui résistent à leur arrogance, et qui les empêchent de prendre les premières places, est telle qu'ils ne peuvent s’en défendre, alors ils ont recours au désespoir, comme des Judas, et ils abandonnent le vrai paradis de la terre qui est l'Église, pour se précipiter dans l'enfer de l’hérésie, aimant mieux quitter le sein et les bras de leur véritable mère, et se jeter entre les griffes de cette furie infernale, que de renoncer à leur ambition. O Dieu ! quelle folie, quel aveuglement, quelle frénésie, : d'aimer mieux renier Dieu, Jésus-Christ et son Église, perdre le ciel, son âme, son salut éternel, une éternité de biens et de contentements inénarrables, et s’obliger à une éternité de maux et de tourments inexplicables, que de se départir d’un peu de fumée, de l’ombre d’un songe et d'une chimère fantastique telle qu’estle point d’honneur ! O maudit point d'honneur! à idole abominable !
ô serpent infernal! tu as précipité du plus haut du ciel dans le plus profond des enfers la troisième partie des Anges, c'est-à-dire des millions de milliasses d'Esprits célestes, qui étaient les plus nobles créatures de Dieuet les princes de la maison du grand Roi ; et tu-y jettes encore tous les jours la plus grande et la plus noble partie des hommes. Combien, hélas! à l'heure que j'écris ces choses, et à l'heure que tu les lis, mon cher lecteur, combien, dis-je, y a-t-il de braves gentilshommes, de barons, de comtes, de marquis, de ducs, de princes et autres grands seigneurs qui brûlent et qui enragent au milieu des brasiers éternels de l'enfer, et que la pas sion déréglée de l'honneur y a trainés, lesquels règneraient maintenant avec Dieu dans le ciel, s'ils n'avaient préféré cette fausse folie des esclaves de Satan à la véritable sagesse des enfants de Dieu!
Fil hominum, usquequo gravi corde? : « Enfants des hommes, jusques à quand endurcirez-vous vos cœurs » contre la voix et la parole de votre Seigneur, qui vous crie il y a plus de seize cents ans : Quod hominibus altum est, abominalio est ante Deum* : « Tout ce qui est grand devant les hommes n’est qu'abomination devant Dieu. » UL quid diligitis vanitalem, et quæritis mendacium# ? « Jusques à quand aimerez-vous cette idole du point d'honneur, qui n’est que vanité, folie et mensonge ? » Apprenez, apprenez de moi à détester l’orgueil et la passion déréglée des fausses et passagères grandeurs de ce monde, et à aimer et imiter mon humilité, qui vous élèvera dans le trône des véritables et éternelles grandeurs.
Je veux terminer ce chapitre en adressant maintenant ma voix aux hommes et aux femmes qui profanent en toutes les manières susdites la maison de mon Dieu, et en leur disant avec le prophète : Usquequo claudicatis in
Apoc. XII, &. — 2 Ps. \V, 3. — 3 Luc. XVI, 15. — * Ps. IN, 3.
duas partes'? « Jusques à quand clocherez-vous des deux côtés », voulant joindre la qualité de chrétiens et d'enfants de Dieu avec la qualité de mondains et d'enfants du diable ; le faux honneur du monde avec le service et la gloire du vrai Dieu ; les maximes de Jésus-Christ avec les maximes de l’Antéchrist ? Jusques à quand voudrezvous démentir la parole du Fils de Dieu, qui vous déclare que personne ne peut servir à deux maitres? ? Jusques à quand prétendrez-vous manger à la table de Dieu et à la table des démons* ? Si le monde est votre Dieu, suivez-le entièrement, et ne venez plus désormais profaner les temples du vrai Dieu, et sachez quand et quand, que votre faux dieu n a point d'autre paradis à vous donner que l'enfer. Mais si Dieu est votre Dieu, glorifiez-le comme votre Maître, craignez-le comme votre Juge, qui vous proteste lui-même qu'il vous demandera compte, en son jugement général, jusques à une parole oiseuse*.