‹ Œuvres comple?tes du venerable Jean Eudes (volume 4)Chapitre 280 sur 309 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

découvrir encore à d'autres qu’à lui, puis écrire ou leur faire écrire le nom de ceux à qui elle est due et le lieu de leur demeure. Et parce que, si la restitution se faisait par les mains du Confesseur, il pourrait arriver quelquefois qu'on aurait occasion de soupçonner ceux d’où elle viendrait, pour les avoir vus à ce Confesseur-là, il est expédient que tous les Confesseurs mettent les cheses qu'on leur baïlle pour restituer, entre les mains du Supérieur de la mission, lequel fera la chose plus secrètement et plus sûrement ; et ensuite, s’il le juge à propos, afin de ne donner aucun lieu à la calomnie ni au soupçon, il tirera un acquit des personnes auxquelles il aurait fait la restitution, pour le montrer en cas de besoin.

Si la chose appartient aux pauvres ou à l'Église, la distribution s’en fera aussi par le Supérieur, aux églises et aux pauvres du pays où on fait la mission, sans qu'il soit permis de la transporter ou employer ailleurs.

XXV. — Les mariés qui vivent en dissension et séparation l’un d’avec l’autre, sans cause légitime, ne doivent être absous pendant qu'ils persévèrent en cette mauvaise volonté.

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