Intr oduction ie Royaume de Jésus, p
nous en Le Bienheureux la lui adressa à Joccasion de la mort de son frère, Antoine-Hercule «de Budos, tué au siège de Privas en 1629. Elle est «très longue et très belle. Mais nous pensons, comme
M: Joly*, que le P. Eudes l’écrivit « en s’y appli- | quant »: » ; on y sent un peu le procédé, etc'est pourquoi nous préférons les lettres moins travaillées que le
Bienheureux écrivit plus tard, dans des circonstances k Duslogues, à Madame de Camilly.
— La seconde lettre à Madame de Budos se réduit à | A fragment relatif aux 1e ARLON que le P. Eudes | rencontrait dans ses missions *
La troisième est plus importante:. C'est l'une des | nombreuses lettres que le Bienheureux écrivit à “Pabbesse pour l’encourager dans ses maladies. Elle est remarquable à tout “Doin de vue. Le P. Eudes My parle avec une sorte d'enthousiasme du prix inesit timable des croix que la divine Providence nous 1! envoie pour nous sanctifier. Après quoi, il ajoute : «Je supplie Jésus, Madame, de vous crucifier toute Mavec lui, et de vous crucifier par le même amour qui la attaché pour vous à la croix ». Paroles austères, Mqui montrent à la fois le cas que le P. Eudes faisait de la croix, et l'énergie avec laquelle il dirigeait les âmes fortes dans le Due de la perfection.
- La Sœur Marie de Taillepied était, comme Madame de Camilly et Madame de Budos, une de ces âmes Bénéreuses que le Bienheureux cultivait avec soin, et qui vivaient avec lui dans une étroite union d'intérêts spirituels : « J'ai renouvelé ce matin à la sainte Messe, lui écrivait-il un jour, l'union que J Notre-Seigneur a mise entre votre .àâme et la mienne; faites a de même, je vous enprie,
1 AT — 2. Le V. P. Eudes, p. 203.