LIVRE PREMIER. — L. LIII
| 7. Que c'était une grande pitié que de voir que les zrands de ce monde étaient assiégés d'une troupe de atteurs, qui les empoisonnaient par leurs flatteries et les perdaient, en sorte qu'on ne leur disait presque ja-
part d'un homme, mais comme de la part de Dieu ; que Mje n'étais qu'un chétif homme et un misérable pécheur,
Bgatione fungimur! : Je fais ici l'office d'ambassadeur de ésus-Christ, pour porter la parole du Roi des rois à une ande Reine, et que je la suppliais de la prendre en cette
“ Ma conclusion fut de prier les Religieuses et les assisà dont sslse regorgeait, d' employer leurs prières
Vehrétien et à nos Reines, de bien reconnaître tant de faxeurs et de bénédictions que le ciel avait versées sur
Voilà presque mot à mot ce que Fe dis. Ce que je vous écris, afin que vous et nos amis sachiez la vérité.
|: J'ai su depuis, de plusieurs personnes qui étaient avec à Reine et qui s’en allèrent avec elle, qu'elle l’a fort bien pris, et que quelques flatteurs lui avaient voulu dire elque chose, mais qu’elle leur avait fermé la bouche de
à bonne manière. x