II. Cor. V
passe, m'en a témoigné grande salisfaction ; et qua: d'autres personnes de condition me sont venues tro) ver, pour me marquer les sentiments de joie qu'ils e avaient.
Plaise à Dieu de bénir tout, de nous donner la gré de ne chercher jamais autre chose que de luiplaire, et de faire et dire ce qu’il demande de nous.
A M. Dupont, Supérieur du Séminaire de Coutances, qu prétendait que Dieu ne voulait pas qu’il restât en cet emploi.
Paix aux hommes de bonne volonté, c’est-à-dire paix aux hommes qui ont entièrement renoncé à leur prop volonté, et qui n’en ont point d'autre que celle de Dieu, qui leur est manifestée par la sainte obéissance. 1
mon cher frère, humilions-nous, et ne faisons pas pas ser nos inclinations et nos sentiments pour la volonté de Dieu, quand ils sont contraires à l'obéissance, sans laquelle il est impossible de plaire à sa divine Majesté spécialement dans une Congrégation d'ecclésiastiques; qui doivent être des exemples de toutes sortes. vertus. 4
Vous seriez bien heureux de mourir par l’obéissance
1. Mer Auvry, ancien évêque de Coutances. , 2. Costil, Annales, 1. 4, n. 25. Hérambourg, Il, ch. 6.