C.R., T. XXIII, p. 1002 (30 novembre
Je me propose, dans un prochain Mémoire, de montrer, par des applications numériques, les grands avantages que présente ma nouvelle méthode pour la détermination des orbites des corps célestes.
Je me bornerai, pour l'instant, à faire, au sujet des formules que j'ai données ou indiquées dans les précédentes séances, quelques remarques qui ne seront pas sans utilité.
Projetons, sur le plan de lécliptique, le rayon vecteur mené de la Terre à l’astre observé, et nommons p la projection ainsi obtenue. Soit d’ailleurs 28 l’aire que décrit, dans l'unité de temps, le rayon mené du.Soleil à l’astre. Soient encore 20, 2V, 2W les projections algébriques de l’aire 2$ sur les plans coordonnés, et & ce que devient W, quand on substitue la Terre à l’astre dont il s’agit. Eu égard à
D,o TRE , c’est-à-dire, en d’autres
l'équation qui fait connaître la valeur de
termes, la valeur de la dérivée logarithmique de p, les rapports des
constantes U, V7, W—æ@
à la distance p pourront être immédiatement exprimés en fonctions linéaires de p. Donc la valeur de p étant une fois déterminée par la
résolution de l'équation du premier degré à laquelle elle doit satisfaire, on connaitra les constantes