‹ Œuvres compleÌ€tes de Beaumarchais.: Nouv. éd., augmentée de quatre pieÌ€ces de théatre et documents divers inédits, avec une introductionChapitre 19 sur 803 · Mémoires secrets, t. VI, p · texte numérisé non relu

Mémoires secrets, t. VI, p

2. T. VII, p. 563. Une aventure qu’elle eut plus tard avec un négociant de Marseille donne assez raison à La Harpe ( Corresp . secrète, t. X, p. 352-354).

3. Sur Gudin, sur la manière dont Beaumarchais, son aîné, l’avait connu dans l’horlogerie, et sur l’amitié de

l’un et le dévouement absolu de l’autre, V. l 'Espion an-

glais, t. V, p. 33-35. Nous parlons plus loin, dans une note, p. 733, de sa part de collaboration très-probable dans les Œuvres de son ami. Il avait un frère qui fut caissier de Beaumarchais.

4. V. la déposition de Gudin sur cette affaire dans le t. I, p. 258-260, deM. de Loménie.

VIE DE BEAUMARCHAIS

*'T et tous deux montent, pour aller chez lui, dans le carrosse de Beaumarchais où, chemin faisant M de Chaulne ne cesse de l’invectiver des injures les plus ignobles, « les plus ,'» c’est son mot. Arrivés chez M. de Turpin, ils le trouvent qm sort et leur dit au’il ne pourra se mettre à leur disposition qu’après quatre heures Beaumarchais se fait alorl ramener chez lui, malgré le duc, qui veut l’entraîner à son hôtel et, pendant toute

— - instant phis

wTedner est prêt, il accepte d’y prendre place ; mais tout à coup sa fureur le Ca -end il se jette sur l’épée que Beaumarchais sans défiance vient de quitter, et 1 veu S percer BeÏmarchJpare le coup, prend à bras le corps M. de Chaulne, et pendant aue celui-ci lui déchire le visage avec ses ongles il le pousse jusqu a la chemmee et son . îous ses valets montent, le cuisinier en tête, qui, aussi vigoureux que le duc, saisit une hiîchenour l’assommer. « Désarmez-le seulement,» dit Beaumarchais, et la rixe reco mence^de plus belle avec coups et avec cris, dont le plus étrange est celui-ci de M. de Beaumarchais a riposté enfin par un coup de poing en plein visage:

(( Mc« ™ toutesles reprises et ;outes le’s PT péties;

ne cesse auprès ™e M. de Chaulne, qui, acculé à l’escalier, a roule jusqu en bas avec V narrhais et s’est relevé son épée en main pour blesser le laquais a la tete, ptrcei SSiC à moitié le nez du cocher, s’est enfin laissé désarmer par le commissure Chenu que Gudin revenu tout exprès pour ce dénouement est aile chercher. L" e avec un furieux comme M. de Chaulne, qui s’en alla partout renouveler ses L aitaire, ave avec un raüleur comme Beaumarchais, qui le soir meme,

menaces contre ;chur courut tout conter dans son monde et en faire des

SS S“ , ne pouvait que s'ébruiter et avoir des suit... Le tribunal des maréchaux fSSm. L» die s'expliqua par un Mtmoire, et Beaumarehars par un autre que «. de

É maré haux mirent le tort du côté de M. le duc, bien qu’il fut de première noblesse,

et huit i ours après le 19 février, une lettre de cachet le fit enfermer a Vmcennes. Beauet huit jours ap , .. lib M de bl Yrillière, connaissant les menaces

EM Tchaulne lui aval signifié d’avoir à garder les arrêts. Ils furent levés par la sentence des maréchaux, et Beaumarchais, pour savoir si liberté entière lui était ainsi sentence des ’ cbez M de la Vrillière qu’il ne trouva pas, puis chez M. de

SMthie’ dont la réponse affirmative fut malheureusement peu de jours après dementie T» ;,re Blesse de ce que les maréchaux avaient levé des arrêts imposes par lui « au

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dale de l’afiaire avaient empeche Pre P des manuscl.its du Théâtre-

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| 2. Mémoires secrets, l. VI, p. 342-343.

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