Tome XI. Hisl. anr
iGi IIISTOÎUI: ANCIEMNi:.
Dio.i. I il, Nicms, on délibéra dans l'assemblée de Syracuse quel p. "lU-m traitement on devait faire aux prisonniers athéniens. Diodore rapporte les harangues de deux orateurs , qui sont longues et fort belles , surtout la première.
On ne doit pas compter absolument sur les dates de chronologie , ni sur les noms , soit des archontes d'Athènes, soit des tribuns des soldats et des consuls de Rome, où il s'est glissé plusieurs fautes.
Cette histoire présente de temps en temps des réflexions fort sensées et fort judicieuses. Diodore surtout a grand soin de rapporter le succès des guerres et des autres entreprises, non au hasard ou à une fortune aveugle, comme le font plusieurs historiens, mais à une sagesse et à ime providence qui préside à tous les événements.
Tout bien pesé et bien examiné, on doit faire un grand cas des ouvrages de Diodore qui sont parvenus jusqu'à nous, et regretter beaucoup la perte des autres, qui auraient jeté une grande lumière sur toute l'histoire ancienne.