L. GENIICIUS. An. R. 3f
Q. SERVILIUS. Av.J.C.3(i>.
uli ailitns ad consulatum postliac. . . |)aleret , non aihitraiiar , » cic. (Cic. non inagis nobliitatl quàiii viituti jiio. Mur. n. 17.)
l\(Sl HISTOIRE ROMAINE.
Peste vio- T-'CS trois années suivantes ne furent guère remar-
Rome.' quablesque par une peste qui enleva un grand nombre
ç^^'ij,^^ de citoyens, plusieurs magistrats, et, ce qui fut le plus
^'Ja*':/' s^""S'^^l^ ^ ^^ république, le grand Camille, dont la mort, ([uoiqu'elle lût arrivée dans un âge fort avancé, fut encore, par rapport aux vœux de tous les citoyens, en quelque façon prématurée, tant il était estimé et respecté. En effet ^ , ce fut vraiment un liomme unique dans tous les divers états de sa fortune : le premier des citoyens de la république tant en paix qu'en guerre avantsonexil; plus illustre encore dans son exil même, soit par l'empressement avec lequel Rome prise par les Gaulois le rappela à son secours, soit par le bonheur qu'il eut de n'être rétabli dans sa patrie que pour la rétablir elle-même dans son premier état. Toujours égal à lui-même, il soutint merveilleusement l'éclat de sa réputation pendant les vingt-cinq années qu'il vécut depuis, et fut jugé digne d'être regardé, après Ro~ mulus , comme le second fondateur de Rome.