C. SULPICIUS P^TICIIIS
An. R. 391.
Av. J.C.aiii. C. LICINIUS STOLO.
La peste continuant toujours à Rome , on eut re- Lecùstcr- cours , pour apaiser les dieux , à la cérémonie nommée lectisteriiium, ({ui n'avait encore été pratiquée jusque-là que deux fois 2, et qui consistait à dresser des lits dans
' ■< l''uU eiiiiii verr \ir iiuicii.s iii annos ( lot enim posteà vixii ) tilulo
omni fortunâ : princcps pace bello- taiita" gloiia' fuit, dignusque babi-
fjue, priusquain cxiilatuiii iiet: cla- tus, (jueiii secutuhjin a Roinulo con-
rior in exilio , vt'l (Icsidcrio civitalis, ditoreiii urbis roinaiix ferrent.»
quae capta absenti.s iuiploravil openi, ( Liv. )
vel felicitate quà , lestiliilii.s in pa- ' Tite-Livcn'a point liiit mention
triaiu, .secinii j)atriam ipsain rcstitnit. de la .seconde fois cjue celle cérénio-
Par deindc (ur quinciiic et \ij^iiili nie a été mise en ii.sage.
ni uni.
IIISTOIKI-: Jt()3IAINE. 4^3
les temples des dieux, pour y offrir des sacrifices et y célébrer des festins en leur honneur. 11 en a été parlé.
Comme la peste ne cessait point, ou institua en lâai.iisse-
151 1 A T 1 • ' • ' , meut des
I honneur des mêmes dieux les jeux sceniques, cesi- j,.,,^ à-dire les représentations de pièces de théâtre , genre de *'^''""i"'"*divertissement tout nouveau pour un peuple guerrier, qui juscpie-là n'avait eu d'autres jeux ni d'autres spectacles que ceux du Cirque. Ces jeux sceniques , qui dans leur origine étaient d'une simplicité rustiijue et grossière, ont été portés de notre temps, dit Tite-Iive, à un excès et à une fureur de dépenses à laquelle pourraient à peine suffire les revenus des princes les plus opulents. On peut consulter ce qui a été dit sur ces jeux dans le troisième tome de l'Histoire ancienne, livre X^, et j'aurai lieu d'en parler encore dans la suite.
CN. GÉNTICIUS. . „ -
An. R. 3()-i.