C. SERVILIUS AIIALA. II
Modération La trêve de vingt ans avec les Véïeiis étant expirée ,
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iVgarddcs h'S Romaïus , sur quekjue mécontentement quils en
Vcieus.
iriSTOIRF. ROMAINE. 211
avaient reçu, étaient près de leur déclarer la guerre. Liv. lib. /,, Mais avant appris par les ambassadeurs de Véies que le trouble et la discorde régnaient entre les citoyens de cette ville, ils voulurent bien, à leur prière, surseoir la déclaration de la guerre; tant ils étaient éloignés, remarque Tite-Live, de clierclier à profiter du malheur «les autres pour avancer leurs affaires : laïUum abfuit itl ex incommodo alieno sua occasio peleretur. Sentiment plein d'humanité et de grandeur d'ame, et bien opposé à la politique ordinaire des princes, qui saisissent avidement ces occasions comme favorables à leurs desseins!
Les Volsques prirent une ville nommée Verrugo , et ^ou^eUe llrent main basse sur la garnison romaine. Le secours guerre
o contre les
([u'on lui envoyait arriva trop tard par la faute du se- Voisques, nat , qui ne se hiîta pas de le faire partir , parce qu'il avait appris que cette garnison faisait une vigoureuse défense; ne faisant pas réflexion que nul courage ne peut surmonter la mesure des forces humaines. La mort de ces braves soldats ne demeura pas impunie.
p. et CN. CORNELII COSSl. An. R. 349.
NUM. FABIUS AMBUSTUS. Av.J-C.4o3.