‹ OEuvres complètes. Accompagnée d'observations et d'éclaircissements historiques (volume 3)Chapitre 66 sur 141 · Tome XI y. Htst. Rom · texte numérisé non relu

Tome XI y. Htst. Rom

3o6 HISTOIRE ROMAINE.

à ces soldats volontaires comme s'ils avaient été enrôlés dans les formes.

Ou établit la On assigna aussi une certaine paie à la cavalerie,

paie pour la ,, . ^ . . * !'• r i ■ r-r' ^

cavalerie, comnicon 1 avait tait auparavant a I inianterie. lite-

caplia^ I-'iv^ Ï16 marque point ici à quoi montait cette paie. Il

Poiyb. 1.6, jj^ ailleurs qu'elle était triple de celle de l'infanterie.

id. lib. •>, Selon Polybe', la paie des fantassins était de deux

pag. loj. J ' r

oboles (un peu plus de trois sols); celle des cavaliers, de six oboles, qui est le. triple (dix sols). Les vivres étaient pour-lors à bon marcbé. Le boisseau de froment ne valait ordinairement en Italie que quatre oboles^ (six sols et demi), et le boisseau d'orge la moitié. Un boisseau de froment suffisait à un soldat pour huit jours. C'est ici la première fois que les cavaliers se fournirent eux-mêmes de chevaux.

La nouvelle armée de volontaires étant arrivée h Véies,ne rétablit pas seulement les ouvrages qui avaient été ruinés , mais en fit de nouveaux. On eut plus de soin que jamais d'envoyer de la ville au camp des vivres en abondance, afin qu'une armée si courageuse et si bien intentionnée ne manquât de rien.

On nomma des tribuns militaires pour l'année suivante.

i D ?«.t C. SKRVILIUS AHALA. III.

An. R. i5i.

Av.J.C. ^99. Q. SERVILIUS.

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