MEDITATIONS SUR LES PSEAUMES
P. 1 14. — Vous efies Dieu. On sait que les Catholiques reprochaient aux Réformés d'employer le tutoiement en s'adressant à Dieu.
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— aux poètes de la volée de Ronfard. Voir t. I, pp. 457 et 458.
P. 117. — Cotton, le P. Pierre Cotton, jésuite, confesseur de Henri IV. Il avait des raisons personnelles de se méfier de l'humeur satirique, sinon cynique, de notre auteur.
P. it 8. — Pfeaume 1 3 ) . C'est le psaume ija* de la Vulgate : Ecce quant bonum, etc.
P. 119. — le fils de Pore & de Penie, etc. Voir t. III, pp. 98-105, le développement de cette singulière allégorie, et aussi t. I, p. $56.
P. uo. — Depuis neuf années, c'.-àd. en 1607, si l'on se reporte à la paix de Vervins.
p. i}6. — Pfeaume 84, le 8j e de la Vulgate : Quant dilecra tabemacula tua, etc.
P. 148. — Elifabeth, de laquelle onaefcrit, c'.-a-d. d'Aubigné, dans ses Tragiques (Chambre dorée), t. IV, p. 145.
P. a 5 1 . — Pfeaume 73, le 7a* de la Vulgate : Quam bonus Israël Deus his qui recto sunt corde.
— le Vif comte de Gourdon, que rHiftoire nous fait cognoiftre. Voir notamment Hift. univ., II, col. 574, 575, 609, 997, etc.
— Cette méditation semble avoir été dictée par la colère de faveurs accordées à autrui plus que par l'amour de la justice; la seconde partie en est très poétique.
P. 1 5 8. — en quelque difcours tragique. Voir Tragiques (Chambre dorée), t. IV, p. 1 ji.
P. 168. — mari de fang. Voir Tragiques (Vengeances), t. IV, p. 260,
P. 17a. — Nous lifons en quelque efcrit. Voir Tragiques (Jugement), t. I V, p. 1 3 1 .
— le poinâ plus envieux. Var., le poinâ plus ennuyeux, et le luftre plus fafcheux .
P. 174. — Pfeaume 51, le 50* de la Vulgate : Miserere mei, Deus, etc.
P. 181. — les lapideurs du premier couronné, de saint Etienne.
— Quant au perfecuteur, c'est le jeune Saul, depuis saint Paul. Voir les Actes des Apôtres, VII, 57.
P. 190. — Pfeaume 88 (le 87° de la Vulgate) : Domine, Deus
NOTES ET VARIANTES, T. Il, P. 190-23?. 277
salutis mecr, etc. — Pour les vers Sapphiques mefurés, Voir t. III, pp. 376-278.
P. aoa. — arrefiorx mes violences, touchant aveu de l'influence que Suzanne de Lezay, sa première femme, exerçait sur cette nature passionnée.
P. 204. — Pfeaume 16 (15* de la Vulgate) : Conserva me, Domine , etc.
P. ai a. — La Poule de Merlin, etc. — Voir Tragiques (Les Fers), t. IV, p. 227.
P. aao. — L'homme de qui Tefprit, etc. Voir Tragiques (Jugement), t. IV, p. 286.
P. aaa. — Nous tendons au Latium, etc. Virgile (En,, I, 305): Tendimus in Latium, sedes ubifata quietas Ostendunt.
P. a 34. — Nul ne monte trop haut. Encore deux vers empruntés aux Tragiques (Jugement), t. IV, p. $05.
l'hercule chrestien.
P. aa6. — D'A. y établit la supériorité de l'Hercule chrétien sur l'Hercule païen. Les victoires morales du premier sont plus difficiles, plus glorieuses que les triomphes de l'Hercule païen sur les monstres les plus redoutables.
— Noël le Comte, Natalis Cornes, né à Milan, mort en 1 58a, a écrit un traité de Mythologie, Mythologie, imprimé à Venise en 155 1 et 1 581.
— LToXaiçaroc, Paléphate, mythographe grec, de Paros ou de Priène, vivait au v* siècle av. J.-C.