‹ OEuvres completesChapitre 64 sur 73 · PREMIER LIVRE. — HECATOMBE A DIANE · texte numérisé non relu

PREMIER LIVRE. — HECATOMBE A DIANE

P. 15. — Les cent sonnets qui composent l' Hécatombe â Diane ne se trouvent pas dans le Printemps de M. Read.

P. 16. — le couple Tindaride, les Dioscures, Castor et Pollux, fils de Léda, femme de Tyndare.

P. if. — ta Cajfandre. Voir t. I er , p. 457. Diane de Talcy était nièce de M ,l# du Pré.

— de ÏOcean Taiultere obftiné, le soleil, qui se couche tous les soirs dans le lit de l'Océan. Cf. p. 38.

P. ai. — L'amour furmonte four,... Cf. Virgile (ÊgL, X, 69) : Omnia vincit amor, et nos cedamus amori.

P. 22. — Avecq* le Jang Yame rouge ravie, rappelle le purpuream vomit Me anima m de Virgile (Enéide, IX, 349).

P. 24. — Car Yejpoir des vaincus efl de n'ejperer point. Autre imitation de Virgile (En., II, 354) : Una salus victis, nullam sperare salutem.

P. 2 6. — la mère de Cynire, ou plutôt sa grand'mère : Cinyre eut pour père Paphos, fils de la statue, œuvre de Pygmalion (Ovide, Métam., X).

— Laodamie, femme de Protésilas.

P. 31. — cefle lignée. Avant de venir en France, à la suite de Catherine de Médicis, les Salviati avaient joué un assez grand rôle en Italie.

P. J7. — Sonnet xiv. On peut rapprocher ce sonnet des deux pièces que nous donnons ci-après, t. IV, pp. 400403.

P. 45. — un Caucafe, un autour, peut-être un vautour.

P. 49. — du borgne Africain, An ni bal.

P. 5a. — Ceux qui font à leur dos un innocent outrage, les pénitents qui se flagellent.

P. 54. — ton malheureux père, Mars.

— Thetis, ou plutôt Téthys, la mer.

— Cybeïïe, la terre, ejîranglee par la mer lors du déluge.

— Le Saturne : les faiseurs d'horoscopes attribuaient à cette planète une influence funeste.

P. 60. — en volant pour rivière, probablement « pour oiseaux de rivière » tels que canards, poules d'eau, etc. P. 61. — la chemife fanglante, de Nessus.

— la mère du Dieu par le fouldre conçeu, Sémélé, mère de Dionysos ou Bacchus.

P. 63. — la Taurpfcytiene, la Diane de la Chersonèse Taurique ou Tauroscythie, à laquelle on immolait des victimes humaines.

tf$ NOTES ET VARIANTES, T. III, P. 6^-77.

— D'un pendart boute-feu, Érostrate.

P. 64. — au beau Clhye. D'A. s'est trompé. Clytie, et non Clùye, était une femme : dédaignée d'Apollon, elle se laissa mourir de faim et Fut métamorphosée en héliotrope ou tournesol (Ovide, Métam., liv. IV).

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