‹ OEuvres completesChapitre 66 sur 73 · TROISIEME LIVRE. — ODES · texte numérisé non relu

TROISIEME LIVRE. — ODES

P. 119. — ejfuié. Var., essaie.

P. iai. — Tarira, ma fueur, etc. Variante:

Et en tarissant ma parole, Finira tant ce qui m'affole Ht ce qui me faict malheureux.

P. 122. — Fais (a* pers.). Var., faict (}• pers.).

P. uj. — A mes defpens voflre pouvoir. Var., Mon martyre & vostre pouvoir.

— Et donner vie à mes efpris, etc. Var., Et à mes inutiUes cris Secourir de ce que je pris.

NOTES 1T VARIANTES, T. III, P. 12f-If ?. 34}

P. H5. — Vous aimer mieux, etc. Variante:

N'estes tous pas de par.: essence, N'Aimez voos pas mieux la sobctanee De rentier que de Pimparfaict.

P. 126. — le fiel de foucy. Lire: le fiel dt fon foucy.

P. 128. — Celuy qui s'afronte. Var., Celuy qui deplaist.

P. 129. — Departej. Var., Espendej.

P. 130. — imploiablt. Var., impitoyable.

P. 132. — Eh bien! je fuis contint de vivre, commence, chez M. Read, une pièce séparée.

— je vis de tout mon heur. Var., je vis et tout mon heur.

P. 133. — Gorge de laiû. Var., Gorge de lys.

P. 135. — Mais fa prifon n'efi criminelle, etc. Var., Mais sa prison lui est si belle Qj/'i7 en a faict son paradis.

P. 136. — V homme Voluffien. Voir ci-après, p. 516.

P. 137. — Sent fuis pas de la troupe, etc. Allusion à la Pléiade et en particulier, à Jodelle.

P. 139. — fay aidé, quoy que je die. D'À. donne ici un résumé très intéressant de sa biographie.

P. 141. — Nicollas, tes ferpelettes. Quel est ce Nicolas à qui s'adresse d'A.? Ce n*est ni l'historiographe Nicolas Bergier, 1551-1623, ni le Nicolas Ellain de qui on a des sonnets et un panégyrique adressé à l'évéque de Paris, Pierre de Gondi. Ce pourrait bien être Nicolas Le Digne qui a publié un recueil de vers sous le titre de Fleurettes du premier meflange.

P. 146. — Du ciel qftre. Lire : astre'.

P. 147. — Pour avoir feu. M. Read donne aussifeu. On pourrait lire : Pour avoir veu ?

P. 148. — Dames, donej, etc. Var., Que les dames par un gage Font redoubler le courage.

P. 151. — Qjte peut la mort. Var., Que peut V amour.

P. 153. — A ce boix, ces prett, etc. Les quatre premiers de ces vers se lisent encore dans le Divorce fatyrique, où ils sont attribués à la Reine Marguerite. Us se trouvent, dans nos manuscrits, au milieu d'un farrago de vers non encore préparés pour l'impression. Voir t. II, p. 675.

P. 1 57- — Qjie je te plains, beauté 1 divine t On peut rapprocher de cette invective deux pièces de Joachim du Bellay, VAnterotique (t. I, pp. 169-174) et Contre une vieille (t. II, pp. 369- 372). Voir aussi Ovide, Amores, VIII, 1, et Properce, IV, 5, Ad lenam.

P. 163. — Donné un coup de pied au loup. Allusion à la fable bien connue du Cheval et du Loup. Peut-être pour d' A. est-ce un souvenir du roman de Renart. Voir le passage intitulé : Ceft d'TJengrin & de la jument (édit. E. Martin, t. II, pp. 247-350). — Deux lignes plus haut lire : Trompant,

P. 165. — Marroquin. Voir t. II, p. 473.

P. 175. — Fonlebon, un des compagnons de jeunesse de d'A. Voir t. I, p. 327.

P. 1*6. — Ma jaloufie en croifi. Var., Ma rage en naist et croist.

P. 177. — Sur le parfait. Var., Qpe le parfait.

P. 180. — de pois envieux. Var., de pois ennuyeux.

P. 18a. — de Yame de mes pleurs. Var., de la mer de mes pleurs.

P. 183. — Un verger à* amour. Var., Le beau paradis.

P. 185. — pafleur d'Amphrife, lorsque chassé du ciel, le dieu Apollon gardait les troupeaux d'Admète près d'Amphryse, en Thessalie.

P. 186. — Sur gaillards fubgeûj. Var., Sellon mille subgectj.

P. 187. — La douce & blanche CibeUe. Ce vers n'a que sept pieds.

P. 189. — la terrefire obfcurité. Var., la terrestre divinité.

P. 190. — £f voit fous Jes piedj la tempefle. Var., Hochant le ne^ à leur x empeste.

P. 193. — Mais fi toft que JodeUe efi mort. Voir ci-après, p. 317 et suiv., les Vers funèbres que d'A. a consacrés à la mémoire de Jodelle.

P. 195. — De Laval. Dans sa Vie (t. I, p. 54) d'A. cite un sieur de Laval et dans sa Correspondance (t. I, p. 458) il range parmi les poètes de la seconde bande un certain Laval, après Desportes et du Perron.

P. 196. — Que Zerbin & qu'Tjabelle. Les amours d'Isabelle

NOTES ET VARIANTES, T. III, P. I06-200. }4f

et de Zerbin jouent un rôle important dans le Roland furieux de PArioste (chants, i), 16 et 20-24). Un nommé Antoine Mathe en avait composé un poème français intitulé Loyales amours du prince Zerbin & de la princejje Tfabette.

P. 197. — Des dars qui partent de tes yeux. Var., Des belles pointes qui partent de tes yeux.

P. 200. — après la mort tiene. Var., après la mort cruelle.

— Et ta fin eft la miene. Var., Ta mort à mourir m'appelle.

— L'ame avec moy ravie. Var., Came à la mienne asservie.

— Mon ame dhnfee. etc. Var., O qu'elle est cruelqee, D'un volontaire joug esclave.

P. 201. — L. C. probablement, Le Curieux; — A. Amour»

— La Mort! & je cherche. Var., La Mort! hé, je cherche.

— tant de morts. Point de rime. Lire : tant de maux.

— Su/ane, Suzanne de Lezay, la première femme de d'A. Voir ci-après, p. 278.

P. 204. — Dieu des armées, etc. A l'exception peut-être du premier vers, cette pièce religieuse se compose de vers mesurés qui se scandent très bien, et elle eût été, ce nous semble, mieux placée plus loin. — On remarquera d'ailleurs que cette ode est la traduction littérale du psaume 84* (8j # de la Vulgate).

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