‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 120 sur 340 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

CAZINI, GERMENCEY.

CAZINI.

Je vous demande pardon, si je ne vous ai pas reeu le premier ; mais , ma nièce et moi , nous étions à vous attendre sur la route.

GERMENCEY, souriant.

Ah ! vous m'attendiez ! Je suis pénétré de vos bontés.

CAZINI.

Eu vérité, mon cher Belmont, je suis bien aise de vous voir , d'embrasser en vous le fils d'un de mes vieux amis.

( Il l'embrasse. )

GERMENCEY.

Que ne puis-je témoigner à votre charmante nièce un aussi vif intérêt!

CAZINI.

Dans peu vous la verrez. Je ne me lasse pas de vous regarder. Quand je pense que je vous ai vu pas plus haut que cela , que je vous ai fait sauter sur mes genoux....

Je ne me souviens pas trop de ce temps-là î

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