SCENE X
ROSALINE, CAZINI, GERMENCEY.
KOSALINE, a entendu les derniers mots, et les voit s'embrasser
Mon cher oncle! allons, me voilà déjà mariée.
CAZINI.
Ah ! c'est toi , tu arrives à propos.
GERMENCEY, la saluant.
Madame veut-elle bien recevoir mes hommages?
ROSALINE, lai rendant le salut.
Vous me faites honneur.
CAZINI, bas à Rosaliue.
Que dis-tu de ce jeune homme ; n'a-t-il pas bon air?
ROSALINE, bas à Cazini.
Mais je ne vois rien dans lui que de très-ordinaire.
GERMENCEY , à part.
Cette veuve est charmante.
CAZINI, bas au colonel.
Vous la trouvez bien, n'est-il pas vrai? Elle est veuve, maîtresse *e sa main; c'est à vous de lui plaire.
ROSALINE, à part.
Aux confidences qu'ils se font , je vois que déjà tout est arrangé.
Allons, mou cher Relmont , pardon si \v vous quille ;