‹ OEuvres complètes (volume 2)Chapitre 325 sur 340 · ACTE liJ, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE liJ, SCENE II

GESLIN

Ne sauraient m'arrêter. Vois cette arme , et souviens-toi des paroles de Béniowski :

« Prends ce poignard , me disait-il , et si je trahis « mes serments, sois le premier à m'en punir. C'est un ce sacrifice que tu devras à l'amitié trompée. »

Ce sont ces paroles. Le cruel ! ce souvenir fait sourire ma vengeance... Des pleurs de rage Prends ce

fer, et si tu rejoins un traître, dis-lui bien, en le frappant, que c'est par tes mains que je lui perce le cœur... Adieu.

( 11 soir. )

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