ACTE liJ, SCENE II
GESLIN
Ne sauraient m'arrêter. Vois cette arme , et souviens-toi des paroles de Béniowski :
« Prends ce poignard , me disait-il , et si je trahis « mes serments, sois le premier à m'en punir. C'est un ce sacrifice que tu devras à l'amitié trompée. »
Ce sont ces paroles. Le cruel ! ce souvenir fait sourire ma vengeance... Des pleurs de rage Prends ce
fer, et si tu rejoins un traître, dis-lui bien, en le frappant, que c'est par tes mains que je lui perce le cœur... Adieu.
( 11 soir. )