‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 212 sur 400 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

La PRINCESSE, La MARQULSE.

LA MARQUISE

Mais, princesse, quel pourrait donc être le but de la cour de France? Elle sait tout le pouvoir que vous avez sur l'esprit du roi , et quelles que soient les préventions que l'on cherche à donner à la jeune Elisabeth , vous ne lui aurez pas plutôt parlé , qu'elle sera la première à partager notre admiration pour vous. (jE'/z mignardant. ) Pourrait-elle résister à ce regard si doux et si pénétrant, à cette grâce de votre esprit, à cette bonté si touchante, à cette raison si supérieure, qui commandent le respect et l'amour.

L A PR INCESSE.

Ah ! marquise , vous me flattez. Vous savez pourtant que ce n'est pas là ce que j'attends de mes amis.

LA M A R Q U I S E , au duc qui arrive.

Eh! arrivez donc, monsieur le duc, j'ai besoin de vous pour égayer notre chère princesse. Elle est tombée dans un accès de mélancolie.

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