‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 259 sur 400 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Le pu C^ SEUL.

Je ne puis croire à ce que le comte m'a dit tout bas pendant la lecture du chevalier. La princesse en disgrâce î cependant la chose est possihle ; et j'ai cru m'apercevoir que , malgré sa gaieté , elle avait des instants de préoccupation. Vous n'aurez personne, m'a-t-il dit encore, au cercle d'aujourd'hui ; et en effet, la soirée s'avance, et je ne vois pas qu'on arrive. Diable! Prenons-y garde. En montrant de la faiblesse , le maudit mariage peut se faire , la disgrâce viendra ; point de gouvernement , et la femme me restera. Mais je vois le cauteleux Salvador. A coup sûr le traître sait ce qui se passe.... Si je pouvais lui dérober la vérité! Flattonsle d'abord, car ces pieux ambitieux sont encore plus enclins au péché de la louange que nous autres enfants du démon.

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