ACTE IV, SCENE XVI. /| i
1) E s T O U C H E s , à pair.
Vous, à mes pieds' ( // la reÂevc. \ Où inèiie ramhitionî de grâce...
LA PRINCESSE
Il faut que, par vous-même, je pail<' à l'instant à la reine.
DESTOIJCHES.
Et le puis-je, madame? Songez que pour être admis moi-même, il me faut une audience; et quand je le ijourrais, mon devoir ne s'y oppose-t-il pas:^
LA PRIIVCESSE.
Eh bien! je ne prends plus conseil que de moimême. Nous verrons si ces courtisans , qui si longtemps ont été à mes pieds, m'oseront disputer l'entrée de ces lieux, où ma place me donne tous les droits! Je ne crains plus de braver les regards de cette ingrate reine. On me croit abattu, on se trompe. L'excès du malheur me rend toute mon énergie, et ces mêmes ennemis, qui jadis s'applaudirent de ma disgrâce, reviendront encore tomber à mes pieds. Cette galerie conduit à l'appartement de la reine. Je n'écoute plus rien ; je m'y rends.
É LÉO NO RE
Madame, qu'allez-vous faire?
DESTOUCHES
Ne l'abandonnons pas ; je crains tout de son désespoir.
FIN Ulf QUATRIEME ACTE
/|i4 LA PRINCESSE DES URSINS.