‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 309 sur 400 · ACTE V, SCENE XII. 44i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE XII. 44i

sibilite n'a point été étouffée dans le tourbillon des grandeurs, vous en conservera une éternelle reconnaissance,

DESTO UCHES.

Que je suis heureux de vous retrouver ce calme... cette noblesse... Conservez ce courage, vous en aurez encore besoin. Vous savez que la disgrâce ne fait que précéder l'exil?

LA PRINCESSE, gveo dignité.

Je ne crains plus rien; et si la nature a trahi mes forces, croyez que cette ame peut s'élever au-dessus du malheur : qu'ils viennent maintenant les cruels, qu'ils me traînent s'ils le veulent au fond d'une prison d'état, ils n'entendront de moi ni une plainte , ni un soupir. Je me sens assez forte pour supporter la présence.... même d'un Salvador.

DÈSTOUCHES, le moulraut.

Madame, le voilà.

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