‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 351 sur 400 · ACTE 111, SCENE Yll · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE Yll

C'est ce duc qui m'en donne à présent la pensée. Peut-être voulait-il, en me parlant ainsi, S'assurer des moyens de m'élolgner d'ici? De sa part ce n'était qu'une odieuse feinte; Il a cru que j'étais accessible à la crainte, Que, tout en me cachant le piège séducteur, Il pourrait par l'effroi s'emparer de mon cœur ! Je ne sais que penser de tout ce qui se passe. Mais tâchons d'échapper au sort qui me menace; Au comte révélons qu'on voulait aujourd'hui. Afin de me sauver, m'entraîner loin de lui.

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