‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 360 sur 400 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Le duc, Le COMTE.

LE DUC

On vient de m'avertir que vous aviez l'envie De causer avec moi.

Mais oui, je vous en prie.

Ecoutez, mon ami, vous savez qu'en tout temps Je vous ai témoigné les plus doux sentiments. Trop souvent entraîné dans de folles parties , ^ Y ou s reveniez à moi, je payais vos folies.

LE DUC

Oui, mon cousin et moi nous étions de grands fous.

LE COMTE

C'est pourquoi je voulus le séparer de vous : Je le fis voyager...

LE DUC

Pour voir cette Angleterre Oii la mort vint trop tôt abréger sa carrière. Je l'aimais tendrement, et vous le savez bien,

LE COMTE

Ah! par votre chagrin on peut juger du mien ! Puisque vous conservez pour votre ami d'enfance Un souvenir si doux, je conçois l'espérance

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