‹ OEuvres complètes (volume 3)Chapitre 371 sur 400 · I,F BARON · texte numérisé non relu

I,F BARON

Je crains moins son courroux encor que son silence.

LE DUC, à la marquise.

lin doux souris renaît sur ses traits altérés.

LE COMTE, à part , après avoir regardé d'un air imposant tons les parents qui baissent les yeux et parais.sent embarrassés.

D'un seid de mes regards ils semblent atterrés ! Du pouvoir parernel tel est l'auguste empire !

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