ACTE IV, SCENE V
( Haut. )
Sur raccusatiou je n'ai rien à vous dire :
On ne combat jamais par de bonnes raisons
Des égoïstes froids les viles passions.
J'aime mieux convenir qu'une vaine chimère
A troublé quelque temps la raison qui m'éclaire,
Et que, pour éviter l'atteinte de nos lois,
Il est bien plus prudent de céder tous mes droits.
Oui, je veux les céder; j'en donne ma parole :
Vous verrez aujourd'hui qu'elle n'est pas frivole ,
Vous verrez que je sais, en n'extravaguant pas,
( Avec un courroux concentré. )
Honorer les vertus et punir les ingrats,
( Il sort. )