‹ OEuvres complètesChapitre 162 sur 330 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

GERTRUDE, seule.

Ah! que ce vieux fou est ridicule avec son amour. Mais ne jasons pas tant et songeons à notre besogne ; voilà mon feu préparé, mon couvert mis, maintenant il faut que j'aille à la cave. [Elle prend un panier a bouteilles , elle va pour sortir et revient sur ses pas.) Je ne fais pas attention que je laisse cette porte ouverte. (Elle montre la porte de la cuisine.) Mais si je la ferme, toute la maison va se remplir de fumée; bail! la cave n'est qu'à deux pas, et si nos convives arrivaient par le jardin, je les entendrais bien; eh puis ils appelleraient.

(Elle descend à la cave.)

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