‹ OEuvres complètesChapitre 183 sur 330 · SCENE XV m · texte numérisé non relu

SCENE XV m

BÉNKTTO.

Il a bien fait de se faire tuer, c'est prudent de sa part: car, teî que vous me voyez, j'étais bien résolu à l'aller trouver pour lui passer mon épée au travers du corps.

COELÉKIE.

Serait-il vrai?

GERTRUDE

Eh! mademoiselle, est-ce que vous croyez ces sols propos? vous verrez bientôt votre amant, il est ici.

COELÉNIE.

Ici ! tu l'as vu ?

BEjYETTO.

Ah! bien oui, ici! je voudrais que cela fût vrai, pour me procurer le plaisir de le tuer une seconde fois.

(Gertrude parle bas à Cœlénie.) COELÉNIE.

Tu me rassures.

BÉWETTO.

Oh ! ces Français qui font peur à tout le monde , ne m'en font point à moi. (// tire sa petite épée.) Oh! que ne puis-je les tenir ici tous les uns après les autres! je vous les expédierais, d'ici, de là, pif, pan! parez-moi celle-ci! parez-moi celle-là!

Page 1