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SCÈNE XVIII

GERTRUDE, COELÉNIE, BÉNETTO, SANS- QUARTIER, FIRMIN.

S;\^NS-Ql]ARTÏEIl , tirant son sabie et se mettant eu garde coiUrc l'x-netto , qu'il fait reculer jusqu'à l'autre bout du théâtre.

Pif, pan! parez-moi celle-ci, parez-moi celle-là.

BÉNETTO.

Ail! mon dieu!

FIRMIN, se jette aux genoux de Cœlénie, Béuetto le regarde avec étonnement , . de manière à former un tableau.

O ! ma chère Cœlénie , revoyez votre amant.

COELÉNIE.

C'est lui-même ! Quoi , vous êtes ici à l'instant oii l'on me disait....

BÉNETTO.

Gertrude! Gertrude! mettez -vous donc au milieu de nous, nous allons nous couper la gorge! Mais que vois-je? un homme aux genoux de celle que j'adore.

COELÉNIE.

Je ne puis contenir ma joie; mais par quel événement?....

BÉNETTO, \ oulant aller à Cœlénie.

C'est bien cruel de voir son rival...

SANS-QUAllTIER, l'arrêtant.

Laissez donc, ne troublez pas l'expression du sentiment.

CERTlllDI-: , à Béuetto.

Vous tremblez?

BÉNETTO.

C'est de colère.

FIRMIN, à Cœlénie.

Nous vous conterons tout. Et vous , mon cher monsieur, qui m'avez fait recevoir un boulet dans la poitrine....

BÉNETTO.

Monsieur, \e suis encbanlé que la chose ne vous soit j).i^ arrivt^e; vous me paraissez bien vivant.

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