‹ Œuvres complètes avec la nomenclature linnéenne et la classification de Cuvier, reviser et annotées (volume 2)Chapitre 100 sur 111 · CG · texte numérisé non relu

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TABLE DES MATIÈRES

de mer; avec quel fondement. P. 584. — Ses migrations ou voyages depuis la Suède jusqu'en Afrique. Ses mœurs , son plumage; variété d'âge. P. 584 et 585. — Nid : les petits y font leurs ordures. Nourriture des rolliers, qualité de leur chair, détails anatomiques, etc ; variétés de sexe. P. 585-587. — Le shagarag de Barbarie est une variété de cette espèce. P. 587.

Rollier d'Abyssinie, avec une variété qui est le rollier du Sénégal. T. v, p. 588.

Rollier d'Angola, comparé à celui de Mindanao. T. v, p. 588 et 589.

Rollier de Goa, variété de celui d'Angola. T. v, p. 590.

Rollier de Madagascar. Diffère du nôtre. T. v, p. 590 et 591.

Rollier de Mindanao ou cuit, variété du rollier d'Angola. T. v, p. 588 et 589.

Rollier de Paradis, doit être entre les rolliers et les oiseaux de Paradis. T. v, p. 591 . — Mutilé comme un oiseau de Paradis. P. 592.

Rollier des Antilles. Voyez Pie des Antilles.

Rollier des Indes. A le bec large à sa base, et si large qu'on l'a appelé grand'gueule de crapaud. T. v, p. 590. — A les ailes longues. Ibid.

Rollier du Mexique. T. v, p. 591.

Rollier du Sénégal , variété de celui d'Abyssinie. T. v, p. 588.

Rose-gorge ou gros-bec de la Louisiane.

T. vi, p. 152 et 153.

Rossignol. Remplit de ses sons tout autant d'espace qu'une grande voix humaine. T. v, p. 19. — Chant du rossignol et ses amours. P. 25. — Dégénère, après la saison : de l'amour, en un coassement rauque et ' très-désagréable. Ibid. — On le nourrit de chair hachée, quoique dans l'état de nature il ne vive que d'insectes. P. 32.

Rossignol d'Espagne de M. Sloane. Son nid, variété T. vi, p. 47 et 48.

Rossignol. Portrait du rossignol et de son chant. T. vi, p. 491 et suiv. — Il chante la nuit et même avec plus d'éclat que le jour, parce que sa voix n'est offusquée par aucune autre voix. Il efface tous les autres oiseaux par ses sons moelleux et flûtes, et

parla durée non interrompue de son ramage, qu'il soutient quelquefois pendant vingt secondes. La sphère que remplit la voix du rossignol n'a pas moins d'un mille de diamètre, surtout lorsque l'air est calme, ce qui égale au moins la portée de la voix humaine. Cependant cet oiseau ne pèse pas une demi-once. P. 493. — Les muscles du larynx, ou si l'on veut du gosier, sont plus forts à proportion dans le rossignol que dans tout autre oiseau, et plus forts dans le mâle, qui chante, que dans la femelle, qui ne chante point. Il commence à chanter vers le 8 ou le 1 0 d'avril, et ne cesse que vers la fin de juin. Ceux qui sont captifs continuent de chanter pendant neuf ou dix mois. P. 493 et 494. — Ils chantent la plus grande partie de l'année lorsqu'on sait faire rogner autour d'eux un printemps perpétuel, qui renouvelle incessamment leur ardeur, sans leur offrir aucune occasion de l'éteindre ; c'est ce qui arrive aux rossignols que l'on tient en cage, même à ceux que l'on prend adultes. On en a vu qui se sont mis à chanter de toutes leurs forces peu d'heures après avoir été pris. Manière de les nourrir en domesticité. P. 494. — Ils sont sensibles à l'harmonie, et font tous leurs efforts pour l'emporter sur les autres chants ; exemple à ce sujet. P. 495. — Tous les rossignols ne chantent pas également bien ; il y en a dont le ramage est si médiocre, que les amateurs ne veulent point les garder. Raison de la différence de ramage dans les oiseaux de même espèce. Passé le mois de juin, le rossignol ne chante plus, et il ne lui reste qu'un cri rauque. Ibid. — Ilya quelques femelles de rossignol qui chantent; exemple à ce sujet. P. 496. — On a vu des hommes imiter très-bien le chant du rossignol en sifflant. Manière de faire bien chanter cet oiseau en cage. P. 496 et 497. — 11 chante en captivité pendant toute l'année , à l'exception du temps de la mue, et même il chantera mieux que dans l'état de liberté, parce que l'on peut encore perfectionner son chant en lui faisant entendre celui des autres oiseaux et des instruments. P. 497. — Faits merveilleux au sujet des rossignols. P. 498. -- Manière de faire cesser et de renouveler le

chant du rossignol dans telle saison que l'on voudra. Ibid. — L'étendue de ce chant est comprise dans une seule octave. Ibid. — Cet oiseau devient à la longue capable d'attachement. Il s'attache même fortement, parce qu'il s'attache difficilement. P. 499. — Le rossignol voyage seul , arrive seul au printemps, et s'en retourne seul en automne, et n'a point de penchant à la société; car il ne souffre aucun de ses pareils dans le terrain qu'il s'est approprié pour nicher. On a observé que la distance des nids de rossignols est beaucoup moindre dans les pays où la nourriture abonde. Ibid. — Ces oiseaux commencent à faire leurs nids à la fin d'avril ou au commencement de mai; construction de leurs nids ; endroits où ils les placent de préférence. Ibid. — Dans notre climat la femelle pond ordinairement cinq œufs d'un brun verdàtre, et dont le brun domine au gros bout. La femelle couve seule, le mâle ne prend jamais sa place. Au bout de dix-huit ou vingt jours d'incubation les petits commencent à éclore. On a observé que le nombre des mâles rossignols qui éclosent est plus que double de celui des femelles. P. 500. — En moins de quinze jours les petits rossignols sont couverts de plumes, et c'est alors qu'il faut séparer ceux que l'on veut élever. Ils font deux pontes par an, et même trois lorsque l'automne est beau. Dans les pays chauds ils en font jusqu'à quatre, et partout les dernières pontes sont les moins nombreuses. On a trouvé moyen de les faire nicher en captivité. Manière d'y réussir. Ibid. — Les rossignols ne restent point en France pendant l'hiver, et il est probable qu'ils passent dans les pays chauds de l'Asie. P. 501. — Mais en Europe comme en Asie il y a des contrées qui ne leur conviennent point, et où ils ne s'arrêtent jamais. Ceux que l'on tient en cage s'agitent beaucoup au printemps et en automne, surtout la nuit aux époques ordinaires marquées pour leurs migrations.

P. 502. — L'espèce du rossignol appartient exclusivement à l'ancien continent. Ibid. — Le rossignol dort pendant le jour dans la saison où il chante la nuit. P. 503. — Mouvements spontanés du corps du rossignol.

P. 503 et 504. — Ses habitudes naturelles P. 504. — Les rossignols vivent jusqu'à dix-sept ans en domesticité; exemple à ce sujet. Le rossignol qui a vécu dix-sept ans commença à grisonner dès l'âge de sept ans;à.quinzeil avait des pennes entièrement blanches aux ailes et à la queue; ses jambes avaient beaucoup grossi; il avait des espèces de nodus aux doigts, et il chantait néanmoins comme dans son plus bel âge. Ibid. — Ces oiseaux sont curieux quoique timides; tous les chants et m^me tous les bruits les font approcher. P. 505. — Sont trèsbons à manger lorsqu'ils sont gras. Ibid. — Différences et caractères distinct! fs des mâles et des femel'es. Description des parties extérieures et intérieures de ces oiseaux, et leurs dimensions. P. 506 et suiv. — Il y a variété de grandeur dans celte espèce.

P. 507. — En Anjou , il est une race de rossignols beaucoup plus gros que les autres, laquelle se tient et niche dans les charmilles. Celte race de grands rossignols est aussi fort commune en Silésie. Ibid.

Rossignol blanc. 11 s'en trouve en Italie et en France. T. vi, p. 508.

Rossignol de muraille. Comparaison de son chant avec celui du rossignol. T. vi, p. 536 et 537. — Ce n'est que par le chant qu'il y a quelques rapports entre ces deux oiseaux. Le rossignol de muraille se pose sur les tours et les combles des édifices inhabités, même au milieu des villes, sur les clochers; on le trouve aussi dans l'épaisseur des forêts les plus sombres. Ses autres habitudes naturelles. Sa grandeur, sa description. P. 537 et 538. — Dilîérences du mâle et de la femelle. Ils nichenl dans les trous de muraille, de rochers ou d'arbres creux; leur ponte est de cinq ou six œufs bleus. P. 538. — Son naturel est sauvage,! son instinct solitaire. Ibid. — Et son carac j tère triste. On peut l'élever en cage en le prenant jeune. Manière de le nourrir. P. 538 et 539. — Sa nourriture dans l'état de liberté. P. 539. — Il part de France au mois \ d'octobre, et reste en Italie jusqu'à la fin de novembre. Ibid. — Variétés dans cette espèce. Ibid. et suiv.

TABLE DES MATIÈRES

Rossignol de muraille d'Amérique. Sa description. T. vi, p. 540.

Rossignol, couve l'œuf du coucou déposé dons son nid. T. vu, p. 316.

Rotje de Groenland et de Spitzberg, rapporté à l'oiseau de tempête. T. vm, p. 571. — Description du rotje et de sa nichée, par les voyageurs hollandais et par Anderson. P. 571 et 572.

Rouge-cap, espèce de tangara de la Guiane dont la tète est rouge. Sa description. T.vi, p. 291.

Rouge-gorge. T. vi, p. 549. — Sa nourriture et ses habitudes naturelles, lbid. et suiv. — - Il n'est pas d'oiseau plus matinal que le rouge-gorge. P. 550. — Et il est peut - être le dernier à s'endormir le soir. On le prend aisément, car il est peu défiant et fort curieux. Ibid. — Manière de les prendre en quantité. Ils sont excellents à manger. P. 551 . — L'espèce en est répandue dans toute l'Europe, depuis l'Espagne jusqu'en Suède. Différences des petits aux adultes pour les couleurs du plumage. Ils partent sans s'attrouper et seul à seul. P. 551 et 552. — Il en reste quelques-uns pendant l'hiver en France, et ceux-ci s'approchent alors des habitations. P. 552. — Ils ne craignent point de s'approcher des hommes et d'entrer même dans ces maisons où ils sont très-familiers. Ibid. — Leur nourriture dans cet état de domesticité. P. 553. — Description du plumage du rougegorge. Ibid.

Rouge-gorge bleu de l'Amérique septentrionale. T. vi, p. 557. — C'est une espèce très-voisine du rouge-gorge d'Europe. Ses dimensions et sa description. Différences du mâle et de la femelle. Ibid. — Son naturel, sa nourriture, son nid. P. 557 et 558.

Rouge-gorge, repousse le coucou lorsqu'il se présente pour pondre dans son nid. T. vu, p. 315. — Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. P. 316.

Rouge-noir ou gros-bec de Cayenne.

T. vi, p. 153.

Roui. e queue ou pic-grièche de Bengale. De la grosseur de notre pie-grièche grise; a du rouge sous la queue et au-dessous des yeux. T. v, p. 159 et 100.

Rouge-queue. Discussion critique au sujet des oiseaux qui ont du rouge dans leur plumage. T. vi, p. 541 et suiv. — Différences du rouge-queue et du rossignol de muraille. Sa description. P. 543. — Différences du mâle et de la femelle. Ibid. — Leur arrivée au printemps et leurs habitudes naturelles. Description de leur nid. La femelle pond cinq ou six œufs blancs variés de gris. L'espèce est très-voisine de celle du rossignol de muraille. Il n'a, pour ainsi dire, ni chant ni ramage. P. 543 et 544. — Son naturel. P. 544. — Sa chair est très-grasse et bonne sur la fin de l'été. 11 n'en reste aucun pendant l'hiver en France. Ibid.

Rouge-queue de la Guiane, espèce voisine de celle du rouge-queue d'Europe.

T. vi, p. 544.

Rouge -queue, couve l'œuf du coucou déposé dans son nid. T. vu, p. 316.

Rouoettes, roussettes, chauves-souris et polatouches, font la nuance entre les quadrupèdes et les oiseaux, comme l'autruche, le casoar et le dronte font la nuance entre les oiseaux et les quadrupèdes. T. v, p. 101 et 199.

Rousseline. Voyez Alouette de marais.

Rousserolle ou rossignol de rivière. Son chant, ses allures, son nid. Ses rapports avec la grive, ses différences. T. vi, p. 70 et 71. — Se trouve aux Philippines. P. 71 .

Rousserolle (petite) appelée effarvate.

Est huppée; son babil, son vol. T. vi, p. 71.

Rouverdin, petit tangara qui se trouve au Pérou, à Surinam et à Cayenne. T. vi, p. 303.

Rubin ou gobe-mouche rouge huppé de la rivière des Amazones. Sa description. T. vi,

Rubis, une des plus petites espèces d'oiseau-mouche. T. vu, p. 452. — Son plumage. Forme de ses ailes. P. 1 52 et 1 53. — S'avance plus que les autres oiseaux-mouches dans les terres septentrionales. P. 153. — Se nourrit comme les autres du nectar des fleurs. Ibid.

Rubis-éméraude , espèce d'oiseau-mouche. T. vu, p. 162.

Rubis -topaze, espèce d'oiseau-mouche.

TABLE DES MATIfeRES.

Plumage, queue, dimensions. T. vu, p. 155 et 156. — Bec. Différences du mâle à la femelle. P. 156. — Variétés d'âge ou de climat. Ibld.

Rufalbin du Sénégal , porte sa queue épanouie. A l'ongle postérieur fort long, la taille du merle, la queue très-longue. T. vu, p. 335 et 336.

Rumination d'une espèce de perroquets.

T. vu, p. 262.

Sacre , a le bec et les pieds bleus comme le lanier, est devenu rare comme lui ; il est aussi court-empiété, de forme plus arrondie que le faucon, et très-hardi; c'est un oiseau de passage; on ne sait où il niche. T. v, p. 129 et 130.

Sache d'Egypte. T. v, p. 91, 92 et 93.

Sacret , est le tiercelet ou mâle de l'espèce du sucre. T. v, p. 130.

Saison , les oiseaux sont beaucoup plus soumis à la loi de la saison qu'à celle du climat. T. v, p. 6.

Salaczac (le) des Philippines, indiqué par Camel , paraît être un petit martinpccheur. T. vu, p. 600.

Salangane des Philippines, des Moluques, etc. Espèce d'hirondelle de rivage fort petite. Son nid se mange. T. vu, p. 485 et suiv. — Ce nid différent des nids d'alcyons des anciens. Ibid. — Sa forme; lieux où la salangane le construit. P. 486 et suiv. — Matière qu'elle y emploie. P. 488. — Sa forme, sa structure. P. 489. — Qualité de cette nourriture. Ibid. — Cette espèce d'hirondelle est très-nombreuse. P. 489 et 490. — Appelée aussi hirondelle de mer, alcyon. P. 490. — N'est point de passage. A le vol de nos hirondelles, mais vole un peu moins. Ibid. — A les ailes plus courtes. Ibid. — Taille du troglodyte. Ibid.

Salive du coucou, ce que c'est. T. vu, p. 305 et 307.

Saloyazir de l'île de Luçon. Sorte de très-petite sarcelle. T. vin, p. 551.

Sanderling. Voyez Maubèche.

Sang d'une espèce degrenouille, employé, dit-on, à tapirer les perroquets. T. vu,

p. 181, 267, 268.— Circulation du sang dans les divers animaux. P. 429 (note e).

San-iiia de la Chine. A les deux pennes intermédiaires de la queue fort longues. Ressemble au coucou huppé à collier. T. vu, p. 345 et 3i6.

Sansonnet. Voyez Étourneau.

Sansonnet. Voyez Oiseaux.

Saphir, espèce d'oiseau-mouche de taille un peu au-dessus de la moyenne. T vu, p. 159.

Sapiiir-émeraude, espèce d'oiseau-mouche de taille moyenne. T. vu, p. 159 et

Sarcelle à queue épineuse. Description et caractère distinctif de cet oiseau. T. vm, p. 546. — Il est naturel à la Guiane, et n'a guère que onze ou douze pouces de longueur. Ibid.

Sarcelle blanche et noire, surnommée la religieuse, parce qu'elle porte une robe blanche, un bandeau blanc, avec coiffe et manteau noirs. T. vm, p. 547. — Sa taille est à peu près celle de notre sarcelle. Ibid. — Elle se trouve à la Louisiane. Ibid. — Sa facilité à reparaître l'instant après avoir plongé, aune très-grande distance, est vraisemblablement la cause pour laquelle les pécheurs de Terre-Neuve lui ont donné le nom d'esprit. Ibid.

Sarcelle brune et blanche. Description de cette sarcelle. T. vm, p. 549. — Elle ne craint pas la plus grande rigueur du froid} et on la trouve au fond de la baie d'Hudson. Ibid.

Sarcelle commune. Sa description.

T. vm, p. 534 et 535. — Différence de la femelle avec le mâle. P. 535. — Cette différence est en général si grande dans les sarcelles, de même que dans les canards, que les chasseurs peu expérimentés s'y méprennent, et ces méprises ont produit une foule de dénominations impropres contre lesquelles les naturalistes doivent être en garde, pour ne pas multiplier les espèces sur la seule différence des couleurs qui se trouvent dans les oiseaux, P. 535. — Le mâle sarcelle, au temps de la pariade, fait entendre un cri semblable à celui du râle Ihltl. — La femelle ne fait guère son

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nid dans nos provinces, et presque tous ces oiseaux nous quittent avant le 15 ou le 20 avril. Ibid. — Ils volent par bandes dans le temps de leurs voyages, mais sans garder, comme les canards, d'ordre régulier. P. 536. ■ — Les autres habitudes naturelles. Ibid.

Sarcelle de Coromandel. Est plus petite au moins d'un quart que la sarcelle commune. Description de cette sarcelle. T. vin, p. 541 et 5i2.

Sarcelle d'Egypte. Description du mâle et de la femelle dans cette espèce, qu'on assure se trouver en Egypte. T. vin, p. 541.

Sarcelle d'été. Sa description. T. vin, p. 538 et 539. — La sarcelle d'été, décrite par M. Bâillon, paraît devoir se rapporter à la petite sarcelle et non pas à la sarcelle d'été de Ray. P. 539. — Description de cette sarcelle qu'on nomme criquart ou criquet en Picardie. Ses habitudes naturelles. Ibid.

— Elle s'apprivoise aisément et s'accoutume en très-peu de temps à la domesticité. Ibid.

— Ces sarcelles ne se tiennent pas, comme les autres, attroupées. Ibid. — Description de leurs nids, nombre des œufs et durée de l'incubation. P. 540. — Description des jeunes criquarts. Ibid. — Cet oiseau n'est pas des pays septentrionaux, et il est trèssen-ible au froid. Ibid. — Il est à croire qu'il ne vit pas longtemps, vu son prompt accroissement. Ibid.

Sarcelle de Féroé (la) est un peu moins grande que la sarcelle commune. Sa description. T. vin, p. 544.

Sarcelle de Java (la) est de la taille de la sarcelle commune. Sa description. T. vin, p. 542.

Sarcelle de la Caroline. Sa description. T. vm, p. 548. — Nous n'avons pas connaissance que cette espèce se trouve en d'autres contrées que la Caroline. Ibid.

Sarcelle de la Chine. Sa description.

T. vm, p. 542 et 543. — Caractère singulier de cette espèce. P. 5 43.

Sarcelle de Madagascar. Sa description.

T. vin, p. 541.

Sarcelle du Mexique. Sa description.

T. vin, p. 547 et 548. L'épithète donnée par Fernandez à la femelle, semble dire

qu'elle sait abattre et couper les joncs pour en former ou y poser son nid. P. 548.

Sarcelle (petite). Sa description. T. vm, p. 536 et 537. — Cette espèce niche sur nos étangs, et reste dans le pays toute l'année. P. 537. — Construction de son nid. Ibid.

— Nombre et couleur des œufs ; la femelle seule s'occupe du soin de la couvée. Ibid.

— Habitudes naturelles de ces oiseaux, dont l'espèce est commune en Brie. Ibid. — Chasse qu'on en fait en Pologne, au moyen de filets tendus d'un arbre à l'autre , dans lesquels ces sarcelles donnent lorsqu'elles se lèvent de dessus les étangs. P. 538. — Le nom grec phascas paraît désigner spécialement la petite sarcelle. Ibid.

Sarcelle rousse à longue queue. Sa description. T. vm, p. 546. — Ses rapports et ses différences avec la sarcelle à queue épineuse. Ibid.

Sarcelle souerourette (la) nous parait être de la même espèce que la sarcelle de Virginie de Catesby, et la même que la sarcelle soucrourou de Cayenne. T. vm, p. 545.

— Description de cette sarcelle Ibid. — Elle est très-avide de riz, et mange aussi d'une espèce d'avoine sauvage qui croît dans les marécages; l'une et l'autre de ces nourritures l'engraisse extrêmement, et donne à sa chair un goût exquis. Ibid.

Sarcelle soucrourou. Sa description.

T. vin, p. 544 et 545. — Elle se trouve à Cayenne, à la Caroline, et vraisemblablement dans beaucoup d'autres endroits d'Amérique. P. 545. — Sa chair est délicate et de bon goût. Ibid.

Sarcelles (les) forment un genre subalterne, secondaire, presque aussi nombreux que celui des canards, et qui ne semble fait que pour le représenter et le reproduire à nos yeux sous un plus petit module. T. vin, p. 533. — Les sarcelles ne sont proprement que des canards bien plus petits que les autres, mais qui du reste leur ressemblent, non-seulement par les habitudes naturelles et par la conformation, mais encore par l'ordonnance du plumage et même par la grande différence des couleurs qui se trouvent entie les mâles et les femelles. Ibid.

— Les sarcelles étaient assez estimées chez

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les Romains pour qu'on prît la peine de les multiplier, en les élevant en domesticité. Nous réussirions sans doute à les élever de même. Ibid. — Quelques-unes des espèces des sarcelles se sont portées jusqu'aux extrémités des continents. P. 534. — Chacune des espèces de sarcelles parait propre et particulière à un continent ou à l'autre, et à l'exception de notre grande et petite sarcelle, aucune autre ne paraît se trouver dans tous les deux. P. 544.

Sassebé ou Xaxbès. Papegai naturel , dit-on, à la Jamaïque. T. vu, p. 273.

Stariki et Gloupichi de Steller. T. vin, p. 620.

Saui-jala ou merle doré de Madagascar; son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 122.

Saulet ou paisse de saule. Voyez Friquet.

Savacou , oiseau qui est naturel aux régions de la Guiane et du Brésil. Ses ressemblances et ses différences avec le bihoreau et les hérons. Différents noms donnés à cet oiseau à cause de la forme de son bec. Description de ce bec et ses dimensions. T. vm, p. 107. — Il habite les savanes noyées et se perche sur les arbres aquatiques, d'où il épie les poissons dont il fait sa proie. Sa manière de pêcher et de marcher. P. 108. — 11 a l'air triste comme les hérons. Ses autres habitudes naturelles. Ibid. — Description du savacou et de ses variétés. P. 108

Savana , moucherolle qui , par la grandeur, approche de celle des tyrans ; il se tient dans les savanes noyées. Sa description. T. vi, p. 435.

Scarlatte , espèce de tangara très-remarquable par sa couleur qui lui a fait donner le nom de cardinal. T. vi, p. 283. — On doit rapporter à celte espèce les deux moineaux rouges et noirs d'Aldrovande, le tijé piranga de Marcgrave, le chiltottotl de Fernandez et le merle du Brésil de Belon. Ibid. — Description du mâle scarlatte; il a un très-beau chant. P. 284. — Ces oiseaux se trouvent en Amérique, au Mexique, au Pérou , au Brésil. Ibid.

Scarlatte (variétés du); le cardinal tacheté ; le cardinal à collier et l'oiseau

mexicain, appelé par M. Brisson cardinal du Mexique. T. vi, p. 284-286.

Schet-bé ou pie-grièche rousse de Madagascar, ressemble plus à la bécarde à ventre jaune qu'à nos pies - grièches , et diffère moins de nos pies -grièches que cette bécarde. T. v, p. 161.

Schet de Madagascar ; il y a trois variétés de cet oiseau , qui sont des moucherolles : la première est le schet ; la seconde, le schet-all; et la troisième, le schet vouloulou. Description de ces trois variétés. T. vi, p. 440 et 441. — On les trouve à Madagascar, au cap de Bonne-Espérance , à Ceylan. Ibid.

Secrétaire ou Messager, grand oiseau d'Afrique très-remarquable par sa figure. Il est d'un genre particulier et même isolé. Il a, pour ainsi dire, une tète d'aigle sur un corps de cigogne ou de grue. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 48. — Il porto un vrai sourcil au-dessus de l'orbite des yeux. P. 49. — Ses habitudes naturelles; il est doux et même craintif, et quoique son bec soit conformé comme celui de l'aigle, il ne s'en sert pas pour déchirer ni mémo pour offenser. Il devient aisément familier ; on a même commencé à le rendre domestique au cap de Bonne-Espérance. Ils font la chasse aux rats, aux lézards, aux crapauds et aux serpents. Manière dont ils attaquent les serpents. P. 49. — Us nichent dans les buissons à quelques pieds de terre, et pondent deux œufs blancs avec des taches rousses. On peut les nourrir de viande en domesticité; ils paraissent même avides d'intestins et de boyaux. Le secrétaire peut vivre dans nos climats; on en a nourri quelques-uns en Angleterre et en Hollande. Il fait entendre, mais rarement, un cri qui a du rapport avec celui de l'aigle ; son exercice le plus ordinaire est de marcher à grands pas décote et d'autre, et longtemps sans se ralentir ni s'arrêter, ce qui apparemment lui a fait donner le nom de messager ; comme il doit sans doute celui de secrétaire au paquet de plumes qu'il porte au haut du cou. P. 49 et 50. — Il mue en domesticité aux mois de juin et de février dans notre climat. Quelque attention qu'on ait apportés

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à l'observer, on ne l'a jamais vu boire. p. 50. — Ses autres habitudes naturelles. Il préfère, pour sa nourriture, les animanx vivants à ceux qui sont morts , et la chair au poisson. Cet oiseau se trouve au\~ Philippines aussi bien qu'au cap de Bonne- Espérance; mais il y a quelques variétés en're ces oiseaux, qui paraissent provenir de la différence du climat ou du sexe et de l'âge. P. 50 et 54 .

Sénateur. Voyez Mouette blanche.

Sénégali ; sa description. T. vi, p. 220 et 221. — Ses variétés. P. 221.

Sénégali raye; sa description; on prétend que la femelle ressemble parfaitement au mâle ; observation qui semble démentir ce fait. T. vi, p. 221 et 222.

Sens, origine du sentiment. T. v, p. 13 et 14. — Leurs différents degrés de perfection dans l'homme et les différents animaux. P. 13 et suiv. — Sont les premières puissances motrices de l'instinct. Ibid. — Dans l'homme le toucher est le premier, c'est-àdire le sens le plus parfait; le goût est le second , la vue le troisième, l'ouïe le quatrième , et l'odorat le dernier. Dans le quadrupède, l'odorat est le premier, le goût le second , ou plutôt ces deux sens n'en font qu'un , la vue le troisième , l'ouïe le quatrième, et le toucher le dernier. Dans l'oiseau la vue est le premier, l'ouïe est le second , le toucher le troisième, le goût et l'odorat les derniers ; et dans chacun de ces êtres les sensations dominantes suivent le même ordre. P. 36. — Sixième sens commande à tous les autres. Ibid.

Sens. Quelle influence un seul sens de plus ou de moins a sur les habitudes et les propriétés d'un animal. T. vu, p. 412.

Sensations dominantes dans l'homme , dans les quadrupèdes et dans les oiseaux. T. v, p. 18. — Suivent l'ordre établi poulies sens. Voyez Goût, Odorat , Ouïe, Sens, Toucher , Vue. Celles qui viennent du sixième sens, commandent à tous les autres. P. 36.

Sentiment dans les animaux , dépend de l'organisation en général , et en particulier de celle des sens. T. v, p. 13.

Se.menda, oiseau des Indes orientales qui

parait être le même que le calao à casque rond. T. vu, p. 576.

Septicolor ; espèce de tangara du Brésil, remarquable par la variété de ses couleurs. T. vi, p. 299. — Sa description. P. 300. — Ressemblances du maie et de la femelle. Leurs habitudes naturelles. P. 300 et 301.

Serevan. Sa description. Il se trouve à l'île de France, et son espèce est très-voisine de celle des bengalis et des sénégalis. T. vi, p. 222 et 223.

Serin des Canaries; portrait de cet oiseau. T. vi, p. 174 et suiv. — Comparaison de son chant avec celui du rossignol. P. 174 et 175. — Son instinct social. Ibid.

— Il est originaire des îles Canaries, ou du moins sa nature s'y est perfectionnée. P. 1 75.

— Cet oiseau est , dans son pays natal, d'un gris presque aussi foncé que la linotte. P. 178. — On en connaît vingt-neuf variétés. Ibid. — La tige primitive de toutes ces variétés est le serin gris commun. Ibid. — La femelle du serin de Canarie, produit non-seulement avec le venturon et avec le cini, mais encore avec le tarin, le chardonneret, le linot, le bruant , le pinson , le moineau ; et les petits qui en résultent sont des métis féconds , dont les races se propagent. P. 179. — Moyen de faire réussir l'alliance de ces différents oiseaux. Ibid. — Le mâle serin ne produit qu'avec la femelle tarin et la femelle chardonneret. Ibid. — Observations sur les alliances de ces oiseaux. P. 179- 181 . — Les serins ont un naturel inné trèsdifférent les uns des autres. P. 186 et suiv.

— Quelques-uns cassent leurs œufs et tuent leurs petits pour jouir de leurs femelles plus à l'aise. P. 188. — Petits matériaux qu'on doit leur fournir pour faire leurs nids. P. 188 et 189. — Manière de les nourrir en chambre. P. 189. — Ils font trois, quatre et quelquefois cinq pontes par an , chacune de quatre, cinq et six , et quelquefois de sept œuf-. P. 190. — Ils ne muent pas tous en même temps. Ibid. — Le temps ordinaire de l'incubation est de treize jours. Ibid. — Dans leur état de nature, ils se tiennent sur les bords des petits ruisseaux, et il faut, dans celui de domesticité, ne les jamais laisser manquer d'eau, soit pour

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boire, soit pour se baigner. Il faut les mettre à l'abri de la rigueur de l'hiver dans des chambres sans feu. P. 191 et 192. — On ne doit pas se presser de les apparier avant le 12 d'avril. P. 192. — Différence des jeunes serins et des vieux. Ibid. — Ressemblance de la femelle au mâle. P. 192 et 193. —Ses différences, et manière de reconnaître le mâle et la femelle. P. 193. — Le serin mâle s'excède quelquefois et meurt d'épuisement. Bouton qui lui vient au-dessus de la queue ; manière de le guérir. P. 193 et 194. — La cause la plus ordinaire des maladies de ces oiseaux , est la trop grande abondance de nourriture. P. 194. — Les femelles du serin ne supportent pas si aisément la mue que les mâles , elles périssent en grand nombre dans ce temps dès qu'elles ont atteint l'âge de six ou sept ans. Ibid. — La mue des serins dure six semaines ou deux mois.

P. 195. — Les femelles font souvent des œufs clairs. P. 197. — Le serin chante comme la farlouse ou comme le rossignol. P. 198. — Et les marchands en transportent beaucoup du Tyrol en Angleterre et à Constantinople. Ibid.

Serin ( variété du) des Canaries ; le serin panaché; le serin couleur uni/orme; le serin gris; le serin jaune. T. vi, p. 182. — Résultat de leur mélange. Ibid.

Serin d'Italie, plus petit que celui des Canaries. T. vi, p. 175.

Serin de la Jamaïque, différent du serin des Canaries. T. vi, p. 199.

Sebin de Mozambique (le) , fait la nuance entre les serins et les tarins ; sa description. T. vi, p. 1 98 et 1 99. — Ce serin de Mozambique, celui de Provence et d'Italie, et celui du cap de Bonne- Espérance, sont tous issus d'une même souche. P. 200.

Serin de Provence (le) est à peu près de la même grandeur que celui des Canaries. T. vi, p. 175. — Ces deux oiseaux, ainsi que le serin d'Italie , peuvent produire ensemble dans l'état de domesticité ; mais dans l'état de nature, ils paraissent se propager sans mélange. P. 176.

Serin. Voyez Oiseaux. — Serin apprivoisé. T. vu, p. 185.

Sebines qui couvent des œufs de merle,

de linotte, de bouvreuil, d'une autre serine avec les leurs. T. vu, p. 313 et 314. — Autre serine qui couve des œufs de fauvettes avec les siens, et qui élève en même temps deux petits bruants nouvellement éclos.

P. 314. — Autre qui couve des œufs de pinson, élève ensuite deux petits bruants ; mange ses œufs, et fait éclore un œuf unique de rouge-gorge. P. 314. — Autre qui couve des œufs de pinson, de fauvette, de sittelle ou torchepot, de linotte par préférence aux siens; fait éclore celui de linotte resté seul. P. 315. — L'une des serines précédentes mange ses œufs et ensuite un œuf de coucou qu'elle couvait avec les siens. Ibid.

Serins, se mêlent avec les chardonnerets et les tarins. T. v, p. 11.

Shaga-rag, variété du rollier. T. v, p. 587.

Siffleur, paraît avoir plus de rapport avec les troupiales qu'avec les baltimores , est nommé baltimore vert par M. Brisson. T. vi, p. 40 et 41.

Sifilet. Voyez Manucode à six filets.

T. vi, p. 12.

Simon (petit); oiseau du genre des figuiers , ainsi nommé à l'île de Bourbon. Sa description. T. vu, p. 16 et 17. — Ses habitudes naturelles. La femelle pond ordinairement trois œufs qui sont bleus. P. 17.

Sincialo, perriche à queue longue et inégale, de Saint-Domingue , etc. Taille du merle. Queue beaucoup plus longue que le corps. Imite toutes les voix. Se perche en nombre sur les arbres. Jasent toutes à la fois. Sont vives et gaies. S'apprivoisent aisément. T. vu, p. 282 et 283. — Se nourrissent de graines de bois d'Inde. Leur chair bonne à manger. P. 283.

Singes. Voyez Perroquet. Nommés hommes sauvages par d'autres sauvages.

Que serait-ce donc s'ils eussent eu la faculté de la parole. T. vu, p. 181 .

Sirli , oiseau du cap de Bonne-Espérance, qui diffère des alouettes par son bec recourbé, mais qui a plusieurs rapports avec elles. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 483 et 484.

Sittace, nom indien du perroquet. T. vu, p. 191.

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Sittelli; ou Torche-pot; discussion critique au sujet des noms donnés à cet oiseau. T. vu, p. 104 et 105. — Il frappe les arbres même avec plus de bruit que les pics et les mésanges. Il grimpe sur les arbres comme les grimpereaux. Ses caractères principaux et ses habitudes comparés à ceux de plusieurs autres oiseaux. P. 105. — Cet oiseau reste dans le pays qui l'a vu naître; il s'approche l'hiver des habitations. Manière dont il se tient et dort dans la cage. Ibid. — Ses habitudes naturelles dans l'état de liberté. P. 106. — Son chant au printemps. Établissement de son nid dans les trous des arbres. Ibid. — La femelle pond cinq , six ou sept œufs fond blanc sale , pointillé de roussâtre. Elle ne quitte pas sa couvée et attend que le mâle lui apporte à manger. Ils vivent d'insectes , et aussi d'amandes, de noisettes, etc. Ils ne font ordinairement qu'une ponte par an. P. 106 et 107. — Cris de cet oiseau et quelques autres bruits singuliers qu'il fait entendre. P. 107. — Différences du mâle et de la femelle ; leurs descriptions et leurs dimensions. P 108.

Sittelle (variétés de la). T. vu, p. 108 et suiv. — La petite sittelle. Sa description. P. 109. — La sittelle du Canada. Sa description et ses dimensions. P. 1 09 et 1 1 0. — La sittelle à huppe noire de la Jamaïque. Sa description et ses habitudes naturelles. P. 110. — La petite sittelle à huppe noire de ta Jamaïque. Son indication. Ibid. — La sittelle à tête noire de la Caroline. Ses habitudes naturelles, sa description et ses dimensions. P. 111. — La petite sittelle à tête brune de la Caroline. Sa description et ses dimensions. Ibid.

Sittelle ( grande ) à bec crochu. Sa description. T. vu, p. 112. — Ses dimensions; elle se trouve à la Jamaïque. Ibid.

Sittelle grivelée ; elle se trouve dans la Guiane hollandaise. Sa description, ses dimensions. T. vu, p. 112.

Sizerin. Cet oiseau a plus de rapport avec le tarin qu'avec la linotte ; et c'est mal à propos qu'on lui a donné le nom de petite linotte de vigne; il a le cri fort aigu. T. vi, p. 271. — Les sizerins sont des oiseaux voyageurs qu'on ne voit guère que tous les

cinq ou sept ans, et qui poussent leurs excursions jusqu'au Groenland. Ibid. — L'espèce du sizerin peut se mêler avec celle du tarin; on les prend souvent ensemble, et leurs habitudes naturelles sont communes. P. 271 et 272. — Ces oiseaux prennent beaucoup de graisse et sont bons à manger. Description du mâle. P. 272. — De la femelle. Ibid. — Leurs dimensions.

Smirring, oiseau qui paraît appartenir au genre de la poule d'eau. T. vin, p. 252. — Sa description d'après Gessner. P. 253.

Société. Ses premiers germes dus à la tendresse maternelle. T. vu, p. 182.

Société. Comparaison de la société des animaux quadrupèdes et de celle des oiseaux. T. vin, p. 199. — Exemples à ce sujet. Ibid.

Soco, espèce de héron du nouveau continent, qui est une des plus grandes et des plus belles. Ses dimensions et sa description. T. vin, p. 74.

Solitaire de l'île Rodrigue , pèse jusqu'à quarante-cinq livres; son plumage; comparé avec le dronte et l'oiseau de nazare ; sa femelle a l'apparence de deux mamelles ; il n'a presque point de queue, des ailes courtes et inutiles ; l'os de l'aile terminé par un bouton sphérique , dont il se sert pour se défendre, et pour faire en pirouettant une espèce de battement d'aile, par lequel il rappelle sa femelle. T. v, p. 245 et 246. — Est très-solitaire en effet; ne pond qu'un œuf sur des amas de feuilles ; le mâle et la femelle restent unis pour longtemps ; ont une pierre assez grosse dans l'estomac; couvent pendant sept semaines; ne mangent point étant pris ; la chair des jeunes, bonne à manger. P. 246-248.

Sommeil. Quelques perruches de l'ancien continent dorment accrochées aune branche la tête en bas. T. vu, p. 230.

Son, porte beaucoup plus loin la nuit que le jour; plus loin l'hiver quand il gèle , que par le plus beau temps de toute autre saison ; et la différence est du double. T. v, p. 21. — Le son monte , parce qu'il est réfléchi do bas en haut. P. 22. — Les bruits soudains doivent effrayer, faire fuir les oiseaux qui

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ont le sens de l'ouïe si parfait , tandis que les sons doux doivent les faire approcher. P. 41.

Sors (faucon). T. v, p. 133 et 137. — Temps où il faut les prendre. P. 139.

SosovÉ. Est appelé aussi petite perruche de Caijenne, espèce de loui commun à la Guiane. Apprend à parler. A la voix de polichinelle. T. vu, p. 290.

Soubuse , autrement aigle à queue blanche, faucon à collier, comparée avec l'oiseau saint-martin. T. v, p. 114, 115 et 116. — Et avec la harpaye. P. 116.— N'attaque que les faibles , volaille , pigeons , mulots , reptiles; a le vol bas. P. 115. — Le mâle n'a pas le collier hérissé de petites plumes, qui distingue la femelle; se trouve en France et en Angleterre ; pond trois ou quatre œufs rougeâtres ; niche sur des buissons épais. P. 1 1 5 et 1 1 6 . — Comparée avec les milans et les buses. P. 116.

Souï , c'est la plus petite espèce des tinamous. T. vi, p. 411 . — Ses habitudes naturelles et sa description, lbid.

Soui-mangas; oiseaux de l'ancien continent qui ont rapport aux grimpereaux.

T. vit, p. 119 et suiv.

Soui-manga à collier du cap de Bonne- Espérance. Sa description. Ses dimensions. Différences de la femelle et du mâle. T. vu, p. 123 et suiv.

Soui-manga à longue queue et à capuchon violet du cap de Bonne-Espérance.

T. vu, p. 132.— Sa description. P. 133.— Ses dimensions. Ibid.

Soui-manga (le) de Vile de Bourbon, n'est probablement qu'une variété d'âge ou de sexe du soui-manga rouge noir et blanc du Bengale. T. vu, p. 131 et 132.

Soui-manga de Madagascar. Description de mâle et de la femelle, et leurs dimensions. T. vu, p. 121. — Le soui-manga de l'île de Luçon, doit être rapporté à cette espèce comme variété. Sa description et ses dimensions. P. 121 et 122.

Soui-manga de toutes couleurs, de Ceylan; sa description. T. vu, p. 130.

Soui-manga marron pourpré à poitrine rouge des Philippines. Description du mâle et de la femelle. Leurs dimensions. T. vu,

p. 122. — Variétés de cette espèce. P. 123 et suiv.

Soui-manga olive à gorge pourpre des Philippines. Sa description, ses dimensions. T. vu, p. 127. — Ses variétés et leurs descriptions. P. 128 et suiv.

Soui-manga pourpre des grandes Indes.

Sa description. T. vu, p. 124.

Soui-manga rouge, noir et blanc du Bengale. T. vu, p. 131. — Sa description et ses dimensions. Ibid.

Soui-manga vert à gorge rouge du cap de Bonne-Espérance ; il chante aussi bien que notre rossignol. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 130 et 131.

Soui-manga vert-doré changeant, à longue queue du Sénégal. Sa description et ses dimensions. T. vu, p. 133 et 134.

Soui-manga (grand) vert à longue queue du cap de Bonne-Espérance. Sa description. T. vu, p. 134. — Différences du mâle et de la femelle. Ibid.

Soui-manga violet à poitrine rouge. Sa description. T. vn, p. 124. — Ses dimensions. Ibid.

Soulcie ou moineau à la soulcie , au collier jaune, moineau de bois ; en quoi diffère du moineau , sa ponte, son nid ; se met en troupe de très-bonne heure; reste toute l'année en France , est de passage en Allemagne, ne parait pas en Suède, craint le froid ; sa nourriture ; évite les pièges , se prend aux filets. T. vi, p. 172 et 173-

Soulciet , espèce étrangère voisine de la soulcie, mais plus petite , connue sous le nom de moineau du Canada. T. vi, p. 173.

Spatule. Confusion dans la nomenclature de cet oiseau. T. vin, p. 109 et suiv. — On l'appelle pale ou palette, parce que son bec est aplati en forme de spatule ou de palette. Description de ce bec singulier, dont la substance est flexible comme du cuir. P. 110. — La spatule est toute blanche; elle est de la grosseur du héron. Ses ressemblances et ses différences. Sa description. P. 111. — Elle se nourrit de poissons, de coquillages, d'insectes aquatiques et de vers. Elle habite les bords de la mer, et ne se trouve que rarement dans l'intérieur des terres. On les voit sur les côtes de France

et en plus grand nombre dans quelques endroits de la Hollande. Ces oiseaux font leur nid à la sommité des grands arbres voisins des côtes de la mer; ils le construisent de bûchettes, et produisent trois ou quatre petits. P. 411 et 112.— La langue de cet oiseau est tout à fait petite. Description de ses parties intérieures. Ces oiseaux vont en été jusqu'en Laponie. P. 112. — L'espèce, quoique peu nombreuse, est trèsrépandue dans tout l'ancien continent, et se trouve dans le nouveau avec de plus belles couleurs. P. 113 et 114. — Elle passe ordinairement sur les côtes de Picardie dans les mois de novembre et d'avril, mais elle n'y séjourne pas. P. 115. — Elle vit de chevrettes , de petits poissons et d'insectes d'eau. Elle fait, dans certaines circonstances, le môme claquement que la cigogne avec son bec. P. 115 et 116.

Spatule, variété de la spatule. T. vin, p. 115.

Spatule d'Amérique. Ses ressemblances et ses différences avec celle d'Europe. La principale est dans la couleur, qui est rouge lorsque l'oiseau est adulte, au lieu que la spatule d'Europe est blanche à tout âge. T. vm, p. 1)3 et 114. — Elle se trouve dans toute l'étendue du nouveau continent, jusqu'au Brésil et au Paraguay. P. 114. — L'espèce n'en est pas fort nombreuse en individus. Les plus grandes troupes sont composées de neuf ou dix, et communément de deux ou trois. Ses habitudes naturelles. Elle n'est pas sauvage et se laisse approcher de très-près. P. 1 14 et 115.

Spicifère , c'est le paon du Japon d'AIdrovande ; son aigrette. T. v, p. 427 et 428.— Son plumage, sa queue, ses miroirs; différences entre le mâle et la femelle ; ses rapports avec le paon et le faisan; ressemble fort au faisan du Japon de Kaempfer. P. 428.

Spipolette; espèce d'alouette un peu pus grosse que la farlouse. — Ses habitudes et sa description. T. vi, p. 473 et suiv. — Elle fait son nid sur des buissons bas , au contraire des autres alouettes qui le font à terre. Manière de les élever en domesticité. Leur chant est agréable. P. 474. — Elles vont de compagnie avec les pinsons , et

partent et reviennent avec eux. Ibid. — Description et dimensions de la spipolette. P. 475.

Stercoraire. Voyez Labbe.

Stourne ou étourneau de la Louisiane.

T. vi, p. 22 et 23.

Streschis, nom donné à l'hirondelle de; rivage. T. vu, p. 462.

Strundjager. Voyez Labbe.

Suce-fleurs à ailes brunes. Voyez Oiseau-mouche pourpré.

Sucrier; oiseau de l'Amérique, qui a rapport aux grimpereaux et aux guit-guits de l'Amérique. Il se nourrit du suc doux et visqueux des cannes à sucre. T. vu, p. 1 14. — Description du mâle. Le sucrier de Cayenne; sa description, sa voix. Ibid. — Variété dans l'espèce du sucrier. P. 145 et 146.

Superbe. Voyez Manucode noir de la Nouvelle-Guinéo. T. vi, p. 11 et 12.

Syacou, petit tangara appelé au Brésil syacou : sa description. T. vi, p. 304.

Syroperdix d'Élien , différente de notre perdrix grise. T. v, p. 453.

Tabac (fumée de) employée par les sauvages de l'Amérique pour étourdir les vieux perroquets qu'ils prennent , et les apprivoiser. T. vu, p. 252.

Tableaux faits par les sauvages avec des plumes. T. vu, p. 299.

Tacco , coucou à long bec de la Jamaïque. Ressemble à l'oiseau de pluie ou vieillard. T. vu, p. 351 . — En quoi il en diffère. Tacco est son cri habituel ; il en a encore un autre. Vit d'insectes , des lézards nommés anolis, de petites couleuvres, de grenouilles, de jeunes rats. Peu farouche. Son vol. Sa chair mauvaise à manger. Se retire et se cache au fond des bois pour faire sa ponte. On ignore s'il fait un nid comme les autres cou cous d'Amérique. P. 352 et suiv.

Tadorne (le) paraît être le même oiseau que le chenalopex ou vulpanser des anciens. T. vm, p. 507. — Il se gîte en effet

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comme le renard , et fait sa couvée dans des trous qu'il dispute et enlève ordinairement aux lapins. P. 508. — Le tadorne appartient à la famille des canards , et non pas à celle des oies; sa description. Ibid. — Qualités de sa chair et de ses œufs. P. 509. — Il paraît que les tadornes se trouvent dans les climats froids comme dans les pays tempérés, etqu'ilssesontportésjusqu'aux terres Australes; cependant l'espèce ne s'est pas également répandue sur toutes les côtes de nos régions septentrionales. Ibid. — Ils habitent de préférence sur les bords de la mer, mais on ne laisse pas d'en rencontrer quelques-uns sur des rivières ou des lacs même assez éloignés dans les terres. Ponte et durée de l'incubation. P. 509 et 510. — Dès le lendemain du jour que la couvée est éclose , le père et la mère conduisent les petits à la mer, et de ce moment ils ne paraissent plus à terre. P. 510. • — Ruse employée par la mère tadorne pour sauver sa couvée. Ibid. — Description des petits tadornes ; ce n'est qu'à la seconde année que. les couleurs de leurs plumes ont tout leur éclat. P. 511. — Raison de croire que le mâle n'est propre à la génération que dans cette seconde année. Ibid. — Nourriture du tadorne sauvage. Ibid. — Les jeunes tadornes élevés par une cane, s'habituent aisément à la domesticité et vivent dans les basses-cours comme les canards. Ibid. — On ne voit jamais les tadornes sauvages rassem. blés en troupes , mais seulement par couples. Ibid. — Ils semblent en s'apparianl contracter un nœud indissoluble , et le mâle se montre fort jaloux. Ibid. — Maladie singulière des tadornes privés, causée par le défaut de sel marin. P. 512. — Observations sur ces oiseaux en domesticité. Ibid.

— Les tadornes ressemblent aux canards , autant par les habitudes naturelles que par la forme du corps , seulement ils ont plus de légèreté , de gaieté et de vivacité. Ibid.

— Caractère particulier à cette espèce , de conserver en toute saison les belles couleurs de son plumage. Ibid. — Il serait à désirer que l'on pût obtenir une race domestique de ces oiseaux , mais leur naturel et leur tempérament semblent les fixer à la

mer et les éloigner des eaux douces. P. 512 et 513.

Tahca ou Tavoua. Voyez Cri k et Tavoua.

Tait-sou de Madagascar, a la queue étagée. T. vu, p. 346.

Talao (le) de Seba; sa description. On ne doit pas le rapporter au tangara septicolor. T. vi, p. 301.

Talchicuatli de Nieremberg , est peutêtre une variété du petit duc. T. v, p. 183.

Tamatia ou Barbu du nouveau continent; le volume de la tête est plus considérable dans tous les oiseaux de ce genre que dans aucun autre oiseau. Cette première espèce se trouve à la Guiane et au Brésil. T. vu, p. 541. — Sa description. Ses habitudes naturelles sont communes à toutes les autres espèces de tamatias; ils ne se tiennent que dans les endroits les plus solitaires des forêts. Ils ne vont point en troupes ni même par paires ; ils ont le vol pesant et court, et ne se posent que sur les branches basses. Ils ont peu de vivacité et se donnent peu de mouvements; leur mine est triste et sombre. Leur naturel répond parfaitement à leur figure massive et à leur maintien sérieux. P. 541 et 542. — On peut les approcher d'aussi près que l'on veut, et tirer plusieurs coups de fusil sans les faire fuir. Leur chair n'est pas mauvaise à manger, quoiqu'ils vivent de scarabées et d'autres gros insectes. P. 542.

Tamatia (le beau) est le moins laid de ce genre. Sa description et ses dimensions. On le trouve dans la contrée des Amazones.

Tamatia à collier. Sa description et ses dimensions; il se trouve à la Guiane. T. vu, p. 543.

Tamatia à tête et gorge rouges. Variétés dans cette espèce. T. vu, p. 542 et 543. — Leurs ressemblances et leurs différences. Ils se trouvent à la Guiane et à Saint-Domingue. P. 543.

Tamatias noirs et blancs. Raisons pourquoi l'on ne peut guère séparer ces deux espèces. Leur caractère commun est d'avoir le bec plus fort, plus gros et plus long que tous les autres tamatias à proportion du corps. T. vu, p. 544. — Dimensions des

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deux espèces , qui toutes deux se trouvent à la Guiane. P. 544 et 545.

Tambilagan. Voyez Petite Mouette cendrée. T. vin, p 378.

Tanaombé ou merle de Madagascar, comparé au mauvis ; son plumage , son bec crochu. T. vi, p. 415.

Tanas ou faucon-pécheur du Sénégal.

T. v, p. 144 et 145.

Tangara , oiseau de l'Amérique méridionale, dont le genre est très-nombreux ; on les a pris pour des moineaux. Ressemblances et différences des tangaras aux moineaux. T. vi, p. 280. — Le genre entier des tangaras , composé de plus de trente espèces , sans compter les variétés , appartient en entier au nouveau continent. Ib'ul.

Tangara (le grand) se trouve dans les forêts de la Guiane, et fréquente aussi les lieux découverts; ses habitudes naturelles. T. vi, p. 281.

Tangara bleu , il se trouve à Cayenne ; sa description. C'est le même oiseau que le moineau d'Amérique de Seba. T. vi, p. 301.

Tangara de Canada, ses différences et ressemblances avec le scarlatte. Sa description. T. vi, p. 286 et 287.

Tangara diable-enrhumê ; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 295 et 296. — L'oiseau appelé teoauhtototl par Fernande/, est le même que celui-ci. P. 296.

Tangara à gorge noire , espèce nouvelle apportée de Cayenne; sa description. T. vi, p. 302.

Tangara du Mississipi , espèce nouvelle qui a beaucoup de rapport au tangara du Canada. Ses différences et sa description. T. vi, p. 287. — Il n'a pas le chant aussi agréable que le scarlatte ; il siffle d'un ton net, haut et perçant; ses habitudes naturelles. P. 287 et 288.

Tangara nègre, petit tangara de la Guiane; sa description. T. vi, p. 308.

Tangara noir et tangara roux (le) , ne sont que la même espèce , dont le premier est le mâle, et le second la femelle. Leurs habitudes naturelles. T. vi, p. 289 et 290.

Tangara vert du Brésil; sa description.

T. vi, p. 294 et 295.

Tangaras (petits). T. vi, p. 303.

Tangavio, espèce de tangara ; description du mâle et de la femelle ; il se trouve à Buenos-Ayres. T. vi, p. 282.

Taparara, espèce de grand martinpêcheur du nouveau continent, qui se trouve à Cayenne. Sa description. T. vu, p. 600 et 601.

Tapere , hirondelle du Brésil. Ressemble à la nôtre suivant Marcgrave, à notre martinetsuivantM. Sloane. Fréquente Iessavanes, les plaines. Se perche sur les arbustes. T. vu, p. 483.

Tapirer les perroquets (art de). T. vu, p. 181, 267 et 268. — Cette opération douloureuse et dangereuse pour ces oiseaux.

Tarabé ou Amazone à tête rouge du Brésil. Ne se trouve pointa la Guiane. T. vu, p. 255.

Tarier. Ressemblances et différences du tarier au traquet. T. vi, p. 562 et 563. — Dimensions et description du tarier. P. 563. — Différences du mâle et de la femelle. Ibid. — Elle pond quatre ou cinq œufs d'un blanc sale, piqueté de noir. Le tarier est d'un naturel aussi solitaire et encore plus sauvage que le traquet. Ibid. — Son espèce est moins nombreuse. Il est très-bon à manger vers la fin de l'été. Ibid.

Tarier ou Traquet du Sénégal. Sa description. T. vi, p. 564.

Tarin. Rapports du tarin avec le chardonneret. T. vi, p. 273. — Différence de leur chant et de leurs habitudes. P. 274. — On pourrait regarder l'espèce du tarin comme moyenne entre celle du chardonneret et celle de la mésange , par la manière dont il arrange et suspend son nid. Le tarin est oiseau de passage, et dans ses migrations il a le vol fort élevé. En domesticité il est susceptible d'éducation. Ibid. — Sa nourriture ; il se fait toujours un ami dans la volière parmi ceux de son espèce, auquel il donne même sa nourriture; cependant il mange beaucoup et boit de même. Ibid. — Son nid est fort difficile à trouver, et nous n'avons jamais vu un seul de ces nids. P. 275. — Il y a une sympathie singulière entre l'espèce du tarin et celle du serin , et ils s'apparient très-volontiers ensemble. Ibid. —

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Le passage des tarins se fait en Allemagne au mois d'octobre par troupes si nombreuses qu'ils font beaucoup de tort dans tous les endroits où ils se reposent. P. 276. — Cet oiseau vit dix ans , et n'est pas sujet aux maladies. Description du mâle. P. 276 et 277. — Description de la femelle et dimensions des deux. P. 277.

Tarin (variétés du), description de la première variété. T. vi, p. 277. — Le tarin de la Nouvelle - York; sa description.

Tarin de Provence (le) est un peu plus plus grand et d'un plus beau jaune que notre larin commun, mais ce n'est qu'une petite variété de climat. P. 276. •

Tarin noir (le) n'est encore qu'une variété du tarin commun. T. vi, p. 279.

Tarin. Voyez Oiseaux.

Tarins, se mêlent avec les chardonnerets et les serins. T. v, p. 1 1 .

Tattaret. V 'oyez Petite Mouette cendrée.

T. vin, p. 377.

Tavon des Philippines. Particularités bizarres et même absurdes qu'en racontent certains voyageurs. T. vin, p. 620.

Tavoua, confondu avec le crik. Est un papegai. T. vu, p. 270. — Parle mieux. Est plus agile et plus ingambe que les autres perroquets. Méchant et traître. Mord en caressant. Beau. Assez rare à la Guiane. Approche quelquefois des habitations. Ibid.

Tcha-ciiert de Madagascar, a les ailes pliées, aussi longues que la queue; à cela près, approche assez de notre pie-grièche; parait faire la nuance entre elle et le langraien de Manille. T. v, p. 160.

Tcha-chert-bé ou grande pie-grièche verdâtre de Madagascar, ne diffère du scliet-bé que par quelques variétés de plumage et par son bec un peu court et moins crochu; espèce de bécarde. T. v, p. 161 et 162.

Tchouet. Voyez Friquet.

Tecolotl de Fernandez ; variété du moyen duc. T. v, p. 178 (note b).

Téïté , espèce de tangara du Brésil ; sa description et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 307 et 308.

Temps , est de toutes les choses celle qui

nous appartient le moins, et celle qui nous manque le plus. T. v, p. 9.

Tendresse maternelle ; ses devoirs l'emportent dans les oiseaux sur les émotions des sens. T. v, p. 40.

Teoauhtototl (le) de Fernandez; espèce de tangara nommé à Cayenne diable-enrhume. T. vi, p. 296.

Térat-boulan ou merle des Indes, com- Daré au merle ; ses différences , son plumage, ses dimensions. T. vi, p. 121 et 122.

Tersine, espèce de cotinga ; sa description. T. vi, p. 378.

Tesquizana du Mexique , paraît avoir beaucoup de rapports avec la pie de la Jamaïque. T. v, p. 567.

Testicules des oiseaux se flétrissent et se réduisent presque à rien , après la saison des amours , au retour de laquelle ils renaissent et grossissent au delà de ce que semble permettre la proportion du corps. T. v, p. 26. — Ceux d'un aigle commun qui a été disséqué par messieurs de l'Académie, étaient de la grosseur d'un pois ; les reins étaient aussi très petits à proportion. P. 59.

— Ceux de l'autruche varient prodigieusement pour la grosseur. P. 210 — Ceux des femelles des canepetières et des outardes. P. 210 et 301. — Quelques peintades n'en ont qu'un seul. P. 337.

Tête, première partie qui paraît formée dans l'œuf couvé. T. v, p. 29 1. — Elle est jointe à l'épine du dos. Ibid.

Tétéma (le) a beaucoup de rapport avec le colma et avec le palikour ou fourmillier proprement dit dont il paraît être une variété. T. vi, p. 392.

Tétras ou cédron, ou grand coq de bruyère, de montagne, de bois, ou coq noir, ou coq sauvage, ou faisan bruyant ; en quoi diffère du faisan. T. v, p. 342 et 313. — En quoi il ressemble au coq et en quoi il en diffère. P. 343. — Ses plumes. Ibid. — La femelle ne fait point de nid, mais couve ses œufs fort assidûment sur la mousse. P. 313 et 344. — Grandeur du tétras; il relève sa queue comme le dindon. P. 343.

— Conjectures sur les noms que les anciens lui ont donnés. P. 344 et suiv. — A des sourcils couleur de feu , habite les pays

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froids et les montagnes ; sa chair est exquise. P. 315. — Paraît n'avoir point de langue étant mort. P. 346. — Ses pieds pattus , son bec, sa langue, son jabot , son gésier. P. 347. — Sa nourriture; plantes qui lui sont contraires. Ibid. — Différences de sexe, d'âge, etc. P. 348 et 349. — Comment appelle et féconde ses poules ; ses amours. P. 349 et suiv. — Destruction des vieux coqs favorable à la multiplication de l'espèce. P. 350. — Ponte, œufs, incubation, petits, leur éducation, dispersion de la famille. P. 350 et 351 . — Pays qu'ils habitent ; les oiseaux de proie leur donnent la chasse par préférence. P. 351.

Tétras (petit) à plumage variable ou petit tétras blanc , n'est blanc qu'en hiver ; ne se perche point; mâle et femelle sont de même plumage, se tiennent dans les taillis en troupe ; on ne dit point qu'ils aient le dessous des pieds velu. T. v, p. 362 et 363.

Tétras (petit) à queue fourchue ou grianot, a presque les mêmes noms et les mêmes qualités du grand tétras, dont il ne diffère essentiellement que par sa petitesse et sa queue fourchue. T. v, p. 352. — Variétés de sexe, d'âge. P. 353 et 354. — Vole en troupe , se perche , sa nourriture. P. 355. — Comment passe l'hiver; pays où il se plaît. Ibid. — Ses amours, son cri d'appel. P. 356. — Ponte, œufs, incubation, petits, degrés de leur accroissement ; chasse qu'on donne aux tétras. P. 356 et suiv. — Au chien courant. P. 360 — S'apprivoisent. P. 357 et 358. — Un vieux coq commande ordinairement la troupe. P. 359.

Tétras (petit) à queue pleine ou coq noir, ou poule moresque. T. v, p. 353, 360 et 361 . — Distingué du précédent par sa queue pleine et ses barbillons charnus.

P. 361 . — Serait le racklehane de Suède, s'il n'avait pas de barbillons et la voix différente. P. 361 et 362.

Tette-chèvre. Voyez Engoulevent.

Tetzonpan , appartient à l'espèce du moqueur. T. vi, p. 83.

Thérèse jaune, oiseau du Mexique dont l'espèce est voisine de celle du bruant. Sa description. T. vi, p. 338.

Tic-Tic, espèce de todier de l'Amérique

méridionale qui se trouve à la Guiane, et qui a été ainsi nommé par imitation de son cri ; il est aussi petit que le todier de l'Amérique septentrionale. T. vit, p. 611 . — Leurs ressemblances et leurs différences. Il vit d'insectes et habite de préférence les lieux découverts. Ibid.

Tiercelet, nom générique qui désigne le mâle dans toutes les espèces d'oiseaux de proie, et pourquoi. T. v, p. 44.

Tué ou grand manak'm ; oiseau du Brésil et de Cayenne ; description de l'adulte et du jeune. T. vi, p. 361 et 362.

Tijé-piranga de Marcgrave. Voyez Scarlatle.

Tijé-piiunga de Marcgrave, pourrait être la femelle du tangara à coiffe noire. T. vi, p. 302 et 303.

Tiklin brun; espèce de râle. Sa description. T. vin, p. 242.

Tiklin à collier; autre espèce de râle des Philippines. Sa description. T. vm, p. 243.

Tiklin rayé; sa grandeur et sa description. T. vm, p. 243.

Tiklins, oiseaux du genre des râles, dont on connaît quatre espèces qui se trouvent aux Philippines. Description de la première espèce de tiklin. T. vm, p. 242.

Tilly. Voyez Grive cendrée d'Amérique.

T. vi, p. 80.

Tinamou cendré; sa description et ses dimensions. T. vi, p. 410.

Tinamou varié; sa description, ses dimensions et ses habitudes naturelles. T. vi, p. 410 et 411.

Tinamous ; ce genre d'oiseaux est propre et particulier aux climats chauds de l'Amérique. Ce sont des oiseaux gallinacés qu'on pourrait placer entre les outardes et les perdrix. T. vi, p. 405 et 406. — On leur a donné mal à propos le nom de perdrix dont il diffère beaucoup. Ils diffèrent aussi de l'outarde. P. 406 et 407. — Habitudes communes aux tinamous. Leur chair est bonne à manger. P. 407. — Les femelles dans ce genre, comme dans celui des fourmilliers, sont toutes plus grosses que les mâles. P. 408.

Tirica, espèce de toui fort doux. Apprend à parler. Appelé aussi petite jaseuse.

TABLE DES MATIÈRES

T. vu, p. 290 et 291. — Transporté aux Philippines, où il a subi quelques changements P. 291.

Titiri ; c'est ainsi que l'on appelle à Cayenne cet oiseau qui est un tyran de la plus grande espèce. Description du mâle et de la femelle. T. vi, p. 443. — Naturel et audace de cet oiseau. P. 443 et 444. — Il y en a deux espèces voisines l'une de l'autre. P. 444. — Elles sont toutes deux très-nombreuses à Saint-Domingue. P. 444 et 445. — Leur nourriture et habitudes naturelles. P. 445.

Tlauhquechultototl (le) de la Nouvelle- Espagne, est le même oiseau que le pic noir huppé de Cayenne. T. vu, p. 521 et 522

Tock , espèce de calao. T. vu, p. 566. — Différences entre l'oiseau jeune et l'adulte. Description de cet oiseau. Ibid. — Les tocks sont très-communs au Sénégal , et sont trèsniais lorsqu'ils sont jeunes. Mais lorsqu'ils sont adultes , l'âge leur donne de l'expérience, au point de changer entièrement leur premier naturel. Leurs autres habitudes naturelles. On prend aisément ces oiseaux lorsqu'ils sont jeunes , et dès le premier moment ils semblent être aussi privés que si on les avait élevés dans la maison ; mais cela vient de leur stupidité , car il faut leur porter la nourriture au bec ; ils ne la cherchent ni ne la ramassent lorsqu'on la leur jette, ce qui fait présumer que les pères et mères sont obligés de les nourrir pendant un très-long temps. P. 567. — Différences du tock et du toucan. Ibid.

Toco , espèce de toucan. — Ses dimensions et sa description. T. vu, p. 554.

Tocolin , ococolin, troupiale gris de M. Brisson, oiseau du Mexique , son bec , sa grosseur; où se tient et niche, ne paraît pas être un pic; son plumage, sa chair. T. vr, p. 33.

Tocro ou Perdrix de la Guiane; sa description. Elle a à peu près les mêmes habitudes naturelles que la perdrix d'Europe. Différences qui l'en distinguent. Ces perdrix sont brunes et semblent faire la nuance entre nos perdrix rouges et nos perdrix grises. T. vi, p. 412.

Todiers ; origine de ce nom. Nous ne

connaissons que deux ou trois espèces dans le genre de ces petits oiseaux , qui toutes appartiennent aux climats chauds de l'Amerique. Caractères communs des todiers avec les martins-pêcheurs et les manakins. La forme singulière de leur bec les a fait nommer petites palettes ou petites spatules. T. vu, p. 609.

Todier bleu à ventre orangé; ce todier est encore plus petit que les autres , n'ayant que trois pouces six lignes de longueur. Sa description. T. vu, p. 611 et 612.

Todier varié; sa description d'après Aldrovande et M. Brisson. 11 n'est pas sûr que ce soit un todier. T. vu, p- 612.

Todier de l'Amérique méridionale. Voyez Tic-tic.

Todier de l'Amérique septentrionale; il n'est pas plus grand qu'un roitelet. Description du mâle et de la femelle. T. vu, p. 609 et 610. — Ce todier se nourrit d'insectes et de petits vers ; il habite dans les lieux humides et solitaires. Il se trouve à Saint- Domingue et à la Martinique. Ses habitudes naturelles. Il niche dans la terre qu'il creuse avec ses pattes et son bec. La femelle pond quatre ou cinq œufs de couleur grise et tachetés de jaune foncé. P. 610.

Tolcana ou étourneau des roseaux. T. vi, p. 23 et 24.

Tomineos, nom espagnol de l'oiseaumouche. D'où dérivé. T. vu, p. 147.

Torchepot. Voyez Sittelle.

Torcol , pond quelquefois dans des nids de sittelle. T. vu, p. 309.

Torcol. Mouvement singulier de cet oiseau qui lui a fait donner le nom de torcol. T. vu, p. 536 et 537. — Ce mouvement dépend d'une conformation particulière et naturelle à cet oiseau , car les petits dans leur nid tordent le cou comme les père et mère. Autres habitudes singulières du torcol.

P. 537 et 538. — L'espèce de cet oiseau n'est nombreuse nulle part, et chaque individu vit solitairement et voyage de même ; ses autres habitudes naturelles. 11 prend sa nourriture à terre et ne grimpe pas sur les arbres, quoiqu'il ait le bec formé comme les pics , et qu'il soit très-voisin du genre de ces oiseaux. Sa grandeur et sa descrip-

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tion. P. 538 et suiv. — Différence dans la couleur du mâle et de la femelle. P. 539. — Il se nourrit comme les pics, en dardant sa langue dans les fourmillières, et comme eux, il n'a point de ccecutn. Son nom grec jynx , a été tiré de son cri. Il se fait entendre huit ou dix jours avant le coucou; il pond dans des trous d'arbres sans faire de nid , huit ou dix œufs d'un blanc d'ivoire. Ibid. — Les petits se dispersent dès qu'ils peuvent se servir de leurs ailes. Ces oiseaux sont trèsdifficiles à élever en domesticité. Sur la fin de l'été, ils prennent beaucoup de graisse, et sont excellents à manger. P. 540. — La petite chasse de ces oiseaux se fait dans le mois d'août jusqu'au milieu de septembre , qui est le temps de leur départ, car il n'en resté aucun pendant l'hiver dans nos provinces de France. L'espèce en est répandue dans toute l'Europe ; elle se trouve aussi dans plusieurs provinces de l'Asie. Nous ne connaissons point de variété dans cette espèce. Ibid.

Tornoviarsuk , oiseau des mers de Groenland , selon Égède. T. vm, p. 615 et 616.

Toucan. Les plumes de la gorge du toucan servent aux plus belles parures. T. vu, p. 550. — Ces oiseaux sont les seuls qui aient une plumeau lieu de langue. Description de cette plume. Ils font entendre leur voix si souvent qu'on les appelle oiseavx prédicateurs. P. 551 et 552. — Ils ont les doigts disposés deux en avant et deux en arrière comme les pics. Leurs pieds sont si courts qu'ils ne peuvent marcher et ne font que sautiller. P. 552. — Ils sont répandus dans tous les climats chauds de l'Amérique méridionale , et ne se trouvent point dans l'ancien continent. Ils se nourrissent principalement de fruits de palmiers , et habitent sur ces arbres , dans les terrains humides, et près du bord des eaux. Ils vont ordinairement par petites troupes de six à dix, leur vol est lourd et s'exécute péniblement. P. 552 et 553. — Ils font leurs nids dans des trous d'arbres , que les pics ont creusés et abandonnés. Leur ponte est de deux œufs. On les apprivoise très-aisément en les prenant jeunes. Ils ne sont pas diffi-

MATIERES

ciles à nourrir, car ils avalent tout ce qu'on leur jette, pain, chair ou poisson. P. 553. — Lorsqu'ils sont obligés de se pourvoir d'eux-mêmes et de ramasser leurs aliments à terre, ils semblent les chercher en tâtonnant, et ne prennent le morceau que de côté, pour le faire sauter ensuite et le recevoir dans leur large gosier ; ils sont si sensibles au froid qu'ils craignent la fraîcheur de la nuit , dans les climats môme les plus chauds du nouveau continent. Leur chair, quoique noire et assez dure, ne laisse pas de se manger. Ibid. — Différence des toucans et des aracaris. 11 y a cinq espèces dans le genre des toucans. P. 553 et 554.

Toucan, bec de toucan; en considérant la structure et l'usage de ce bec démesuré du toucan , on ne peut s'empêcher d'être étonné que la nature ait fait la dépense d'un bec aussi prodigieux , pour un oiseau de médiocre grandeur, et ce bec mince et faible, loin de servir, ne fait que nuire à l'oiseau , qui ne peut rien saisir, rien diviser, et qui pour se nourrir est obligé de gober et d'avaler sa nourriture en bloc, sans la broyer ni même la concasser. T. vu, p. 549. — Description et dimensions de ce bec. P. 551 .

Toucan , langue du toucan; cette langue du toucan est encore plus singulière que le bec. Ce n'est point un organe charnu ou cartilagineux comme celle des autres oiseaux, mais une véritable plume bien mal placée, comme l'on voit, et renfermée comme dans un étui. T. vu, p. 550.

Toucan à gorge jaune; c'est de cette espèce de toucan que l'on tire les plumes brillantes pour faire des parures. Ce ne sont que les mâles qui portent ces belles plumes jaunes sur la gorge. T. vu, p. 555. — Cette espèce est la plus commune de toutes à la Guiane. P. 556. — Son cri est une espèce de voix articulée. Ibid.

Toucan à ventre rouge. Ses dimensions et sa description d'après de Laè't et Aldrovande. T. vu, p. 556 et 557. — Erreur de ce dernier auteur à ce sujet. P. 557.

Toucher, est le sens de la connaissance ; est plus parfait dans l'homme que dans l'animal. T. v, p. 13 et 14.— Dans les quadrupèdes qui ne peuvent rien saisir avec

TABLE DES MATIÈRES

leurs doigts , ce sens paraît être réuni avec celui du goût, dans la gueule de l'animal. P. 35. — Les oiseaux l'emportent sur les quadrupèdes , quant au toucher des doigts, cependant ce sens est encore imparfait en eux , attendu la callosité de leurs doigts. P. 36. — Voyez Sens. — Dans l'homme, le toucher est le premier sens, c'est-à-dire, le plus parfait. Ibid. — Dans le quadrupède il est le dernier, dans l'oiseau il est le troisième. Ibid.

Toucnam-courvi , ou gros-bec des Philippines ; couleurs du plumage du mâle et de la femelle, nid de cet oiseau. T. vi,

Toui à gorge jaune. T. vu, p. 290.

Toui à tête d'or, du Brésil. A pour variété la petite perruche de l'île de Saint- Thomas. T. vu, p. 292.

Touis , nom brésilien des perriches à queue courte. T. vu, p. 289. — Sont de la grosseur du moineau, et les plus petites des perriches du nouveau continent. Ibid.

Touite, Pinson varié de la Nouvelle- Espagne; c'est un bel oiseau; sa description. T. vi, p. 241 et 242.

Toulou de Madagascar, variété du houhou. T. vu, p. 335.

Toupet -bleu, espèce qui a des rapports avec celle du pape, mais qui se trouvant à l'île de Java, est très-différente de l'autre qui n'existe qu'en Amérique. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 254 et 255.

Touraco , un des plus beaux oiseaux de l'Afrique. Sa huppe, couronne ou mitre. N'a de commun avec le coucou , auquel on l'a comparé, que la position des doigts deux et deux. Bec courbé. Grosseur du geai. Grande queue. Deux ou trois espèces ou variétés dans ce genre. T. vu, p. 300 et suiv. — Son plumage avant et après sa mue. P. 301, 303. — Mange des fruits. Son cri. Indigène en Guinée. Ne paraît pas être en Amérique. P. 302 et 303.

Touraco d'Abyssinie , variété du touraco. T. vu, p. 302.

Touraco du cap de Bonne -Espérance, variété du touraco. T. vu, p. 302 et 303.

Tourne-pierre, nom donné au coulon-

chaud , et qui convient à la frayonne. T. v, p. 546 (note g).

Tourne-pierre; oiseau de rivage ainsi nommé parce qu'il a l'habitude singulière de retourner les pierres pour trouver dessous les vers et les insectes dont il fait sa nourriture. T. vin, p. 227. — Manière dont il exécute ce mouvement, et retourne des pierres qui pèsent jusqu'à trois livres , quoiqu'il soit très-petit , n'étant tout au plus que de la grosseur de la maubèche. Description de son bec et des autres parties extérieures de son corps et de son plumage. P. 228. — L'espèce du tourne-pierre est commune aux deux continents; on en trouve sur les côtes occidentales de l'Angleterre; ces oiseaux vont en petites compagnies de trois ou quatre, et c'est probablement le tournepierre qu'on a nommé bune sur nos côtes do Picardie. Ibid. — L'espèce, quoique trèspeu nombreuse , est répandue dans presque tous les climats des deux continents. P. 229.

Tourne-pierre gris de Cayenne, est une variété de notre tourne -pierre. T. vin, p. 229.

Tourocco , c'est la tourterelle à largo queue, du Sénégal. T. v, p. 518

Tourpan ou Turpan (le) est une espèco de canard de Sibérie. Sa notice par M. Gmelin. T. vin, p. 551.

Tourte de la Caroline. T. v, p. 520.

Tourtelette, c'est la tourterelle à cravate noire. T. v, p. 518.

Tourterelle, son passage, comparé au passage du biset et du ramier, va par troupe, aime les bois, y niche, se môle avec le pigeon ; ses amours , ses excès. T. v, p. 51 4- 516. — Ses variétés. P. 516 et 517. — Ses rapports avec le biset et le ramier. P. 517. — Se trouve dans les deux continents.

P. 514 et 515.

Tourterelle à collier. T. v, p. 516.

Tourterelle à collier, du Sénégal. T. v, p. 517 et 518.

Tourterelle à cravate noire. T. v, p. 5 1 8.

Tourterelle à gorge pourprée d'Amboine. T. v, p. 519.

Tourterblle à gorge tachetée, du Sénégal. T. v, p. 518.

TABLE DES MATIÈRES

Tourterelle à large queue , du Sénégal.

Tourterelle à longue queue, d'Edwards.

Tourterelle d'Amboine. T. v, p. 520.

Tourterelle de Batavia. T. v, p. 519.

Tourterelle de Java. T. v, p. 519.

Tourterelle de la Caroline. T. v, p. 520.

Tourterelle de la Jamaïque. T. v, p. 520.

Tourterelle du Canada. T. v, p. 520.

Tourterelle (petite) appelée aussi ortolan et cocotzin. T. v, p. 521 . — Autre d'Acapulco. Ibid. — Autre de la Martinique. lbid. — Autre de Saint-Domingue, appelée picuipinima. Ibid.

Tourterelle rayée de la Chine. T. v, p. 519.

Tourterelle rayée des Indes. T. v, p. 519.

Touyou, autruche d'Occident, de Magellan , de la Guiane , etc., autruche bâtarde, assez commune au Brésil , au Chili , dans toutes les terres Magellaniques , etc.; ne se trouve point dans l'ancien continent ; est le plus gros oiseau du nouveau , a six pieds de haut, la cuisse égale à celle d'un homme, le long cou , la petite tète, le bec aplati de l'autruche ; dans le reste ressemble plus au casoar; il a les ailes très-courtes, les pieds longs , trois doigts à chaque pied ; court très-vite, est probablement frugivore, a une espèce de corne sur le bec. T. v, p. 35, 229-233. — Comment couve les œufs en différents climats ; comment nourrit ses petits. P. 233 et 234. — Mœurs sociales des jeunes, leur chair est un bon manger; les plumes du touyou ne valent pas celles de l'autruche. P. 234.

Traîne-buisson. Voyez Fauvette d'hiver.

Traquet; oiseau qui est toujours en mouvement, comme le traquet d'un moulin.

Ses habitudes naturelles et son cri ; il est aisé à prendre aux gluaux. T. vi, p. 558 et 559. — Discussion critique au sujet du nom que les anciens donnaient à cet oiseau. Sa description. P. 559. — Son nid est difficile à trouver; la femelle y pond cinq ou six œufs d'un vert bleuâtre, avec de légères taches rousses peu apparentes , mais plus nombreuses vers le gros bout. P. 560 — Le

traquet est très-solitaire; son naturel est sauvage, et son instinct parait obtus. Il ne prend aucune éducation dans l'état de domesticité. Ibid. — Ces oiseaux sont trèsbons à manger lorsqu'ils sont gras. Ils partent dès le mois de septembre dans les provinces septentrionales de France pour passer l'hiver dans des climats plus chauds. P. 560 et 561.

Traquet (grand) dont le pays est inconnu. T. vi, p. 566.

Traquet à' Angleterre. Sa description et ses différences avec le traquet commun.

T. vi, p. 561 et 562.

Traquet à lunette; oiseau de l'Amérique méridionale. Sa description. T. vi, p. 567 et 568.

Traquet de Vile de Luçon. Sa description. T. vi, p. 564.

Traquet de Madagascar. Sa description.

T. vi, p. 565 et 566.

Traquet des Philippines. Sa description.

T. vi, p. 565.

Traquet (grand) des Philippines. Sa description. T. vi, p. 565.

Traquet du cap de Bonne-Espérance.

Sa description. T. vi, p. 566 et 567.

Tricolor huppé ou faisan doré de la Chine , ses couleurs, sa huppe, sa queue. T. v, p. 422 et 423. — Produit avec notre faisan des métis peu féconds. Ibid. — Différences entre le mâle et la femelle, entre la femelle jeune et la vieille. Ibid. — Œufs, durée de la vie. P. 423.

Tricolor , espèce de tangara de Cayenne; sa description. T. vi, p. 298 et 299.

Troglodyte (le) est appelé vulgairement et improprement roitelet. T. vu, p. 54. — Discussion critique à ce sujet. Il reste dans nos provinces pendant l'hiver, et se gîte dans les trous des murs. Ibid. — Ses autres habitudes naturelles; son vol. P. 55 et 56. — Ses dimensions ; sa description ; son chant; sa gaieté même en hiver. P. 56. — Sa manière de vivre dans cette saison rigoureuse. Son naturel. Ibid. — Il fait ordinairement son nid dans les bois, près de terre. Construction et forme de ce nid dans lequel la femelle pond neuf à dix œufs blancs ternes, avec une zone pointillée de rou-

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geàtre au gros bout. Les petits quittent le nid avant de pouvoir voler. P. 57. — Cet oiseau fait deux pontes en Italie. Il vient avec le rouge-gorge à la pipée, lbid. — Il chante très -tard et du plus grand matin. Il vit solitairement, et les mâles en été se battent et se poursuivent. L'espèce en est répandue partout en Europe. P. 57 et 58.

Troglodyte (le) ou Roitelet de Buénos- Ayres, et le troglodyte de la Louisiane, planches enluminées {de Buffon), n° 730, fig. I et 2, paraissent être les représentants en Amérique de notre troglodyte d'Europe. Leur descriplion. T. vu, p. 58 et 59.

Troglodyte femelle , couve et fait éclore un œuf de merle. T. vu, p. 314. —Couve l'œuf du coucou déposé dans son nid.

Troupiale ou cul-jaune , oiseau de Banana d'Albin , son bec , plumes de sa gorge, couleurs de son plumage, ses dimensions. Ses rapports avec la pie et l'étourneau; sa nourriture , ses mœurs sociales , son nid , ses dispositions à la domesticité. T. vi, p. 28 et 29.

Troupiale à ailes rouges. Voyez Commandeur.

Troupiale à calotte noire , ou troupiale brun de la Nouvelle-Espagne. T. vi, p. 37.

Troupiale à queue annelée. Voyez Arcen-queue

Troupiale à queue fourchue. T. vr, p. 26 et 27.

Troupiale de Bengale, est un étourneau.

T. vi, p. 26.

Troupiale de Cayenne, de la Guiane.

Voyez Commandeur.

Troupiale de la Nouvelle-Espagne. Voyez Xochitol.

Troupiale des Indes, n'est pas un troupiale. T. vi, p. 27.

Troupiale du Mexique. Voyez Acolchi.

Troupiale du Sénégal. Voyez Cap-more.

T. vi, p. 26.

Troupiale gris. Voyez Tocolin.

Troupiale huppé de Madras, de Brisson, est peut-être le gobe -mouche huppé du même. T. vi, p. 26.

Troupiale noir, a été nommé corneille,

merle, choucas; plumage, dimensions, climat, nourriture. T. vi, p. 36.

Troupiale noir (petit). T. vi, p. 36 et 37.

Troupiale olive de Cayenne. T. vi, p. 38 et 39.

Troupiale tacheté de Cayenne ; en quoi diffère du rouge tacheté. T. vi, p. 37 et 38.

Troupiales , leurs rapports avec les étourneaux , construisent autrement leurs nids , appartiennent à l'Amérique. T. vi, p. 2b et 26. — Réduction d'espèces. P. 26 et suiv. — Leur bec comparé à celui des cassiques, des baltimores et des carouges. P. 27. — Caractères qui leur sont communs avec ces oiseaux. Ibid.

Troupiales de Brisson. T. vi, p. 26 et 27.

Troupiales de Madras , ne sont pas des troupiales. T. vi, p. 26. — Représentants en Afrique des troupiales américains. P. 39.

Tsciiet-scherle , nom que Gessner donne au sizerin. T. vi, p. 271.

Turnix. Voyez Caille de Madagascar.

Turquin , espèce de tangara bleu qui se trouve à la Guiane et au Brésil. T. vi, p. 290.

Turvert , c'est la tourterelle verte d'Amboine de M. Brisson. T. v, p. 519.

Tyran, origine de ce mot. Les tyrans sont des oiseaux audacieux , querelleurs et très-ressemblants aux pies-grièches. T. vi,

Tyran de la Caroline; sa différence avec le titiri ou pipiri. T. vi, p. 446. — Sa description. P. 446 et 447.

Tyran de Cayenne; sa description. T. vi, p. 448.

Tyran de la Louisiane; son indication.

T. vi, p. 449.

Tzanatltototl. T. vu, p. 299 (note a).

Unau, quadrupède fort lent et qui a la vue basse, comme tous les paresseux. T. v, p. 15et 16.

Urine d'autruche. T. v, p. 207 (note d).

Vanga de Madagascar, espèce de bécarde.

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Vanneau. Etymologie de ce nom, qui se rapporte au battement bruyant et fréquent des ailes de cet oiseau. T. vin , p. 187. — Sa description. Il a aussi été appelé dixhuit dans plusieurs de nos provinces, parce que ces deux syllabes prononcées faiblement expriment assez bien son cri. P. 187 et 188. — Il a les ailes très-fortes. Il vole longtemps de suite et très-haut; ses autres mouvements et habitudes naturelles. P. 188.

— Les vanneaux arrivent en grandes troupes dans nos prairies au commencement de mars, par le vent du sud, après un dégel. Ils se nourrissent de vers qu'ils font sortir de terre en la frappant de leurs pieds. Ils ne se laissent approcher que difficilement. Ibid.

— Ils forment une grande et nombreuse société dans les mêmes lieux, et cette société ne se rompt que quand la chaleur de la saison commence à se faire sentir, et deux ou trois jours suffisent pour que toute la troupe se sépare par couples qui vont nicher ailleurs. Les femelles font leur ponte en avril; elle est de trois ou quatre œufs oblongs, d'un vert sombre fort tacheté de noir ; elles les déposent dans les marais, sur les petites buttes ou mottes de terre élevées au-dessus du niveau du terrain. P. 188 et 189. — Les œufs sont bons à manger. Le temps de l'incubation est de vingt jours. Les petits courent dans l'herbe deux ou trois jours après leur naissance, aussi vite que les perdreaux. P. 189 et 190. — Ils sont alors couverts d'un duvet noirâtre, voilé sous de longs poils blancs, et dès le mois de juillet ils entrent dans la mue et prennent leurs vraies couleurs. C'est alors qu'ils commencent à se rassembler pour ne plus se séparer que dans le temps des nichées suivantes; ils forment des troupes de cinq ou six cents, les vieux mêlés avec les jeunes. Ces oiseaux paraissent être inconstants et ne se tiennent guère plus de vingt-quatre heures dans le même canton : mais c'est par nécessité qu'ils changent de lieu lorsqu'ils ont épuisé les vers quj l'ont leur pâture. Ils sont très-gras en automne au mois d'octobre. P. 190. — Le vanneau se trouve au Kamtchatka comme en Europe. Ses habitudes naturelles et ses migrations y sont les mêmes. Et l'on peut croire avec

Belon que l'espèce en est répandue presqua partout. Manière d'en faire la chasse. P. 190 et 191. — En France, elle se fait dans le mois d'octobre, et en novembre en Italie où ils séjournent pendant l'hiver. Le vanneau est un bon gibier. Description de ses parties intérieures. Il a les oreilles placées plus bas que les autres oiseaux. P. 191. — Le mâle et la femelle sont de même grandeur; ils diffèrent seulement par quelques nuances dans les couleurs, qui, dans la femelle, sont plus faibles ; sa huppe est aussi plus petite que celle du mâle, en sorte qu'il parait avoir la tête plus grosse et plus arrondie que la femelle. Description du plumage, qui varie assez souvent d'un individu à l'autre. P. 191 et 192. — Description du bec et des autres parties extérieures. Dimensions de l'oiseau. On peut garder le vanneau en domesticité; manière de le nourrir. P. 192. — 11 paraît n'avoir qu'un instinct fort obtus. Ibid.

Vanneau armé, de Cayenne. Ses ressemblances et ses différences avec notre vanneau d'Europe. Sa description. T. vm, p. 196.

Vanneau armé, de la Louisiane. Il est moins grand que le vanneau armé du Sénégal, mais son arme est plus forte, et il a les pieds plus longs à proportion. Sa description. T. vm, p. 19S. — Le vanneau armé, de Saint-Domingue, donné par M. Brisson, nous parait être une variété de cette espèce. P. 196.

Vanneau armé, des Indes orientales.

Ses ressemblances et ses différences avec notre vanneau. Sa description. T. vm, p. 195.

Vanneau armé, du Chili. Il paraît être, de tous les vanneaux, le plus fortement armé, car Frézier dit que les éperons ou ergots qu'il porte au pli de l'aile ont jusqu'à un pouce de longueur; ce vanneau du Chili est aussi criard que celui du Sénégal. T. vm,

Vanneau armé, du Sénégal. Il est gros comme le vaneau commun, mais fort élevé sur ses jambes. Description des parties extérieures et du plumage de cet oiseau. T. vm, p. 194. — Cet oiseau est encore plus criard que le vanneau d'Europe, et vraisemblablement il est plus guerrier, parce qu'il est

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pourvu de deux éperons aux épaules, qui lui servent d'armes offensives, lbid.

Vanneau-pluvier. C'est le pluvier gris de Belon, et il ressemble autant au pluvier qu'au vanneau. Ses différences etses ressemblances avec l'un et l'autre. T. vin, p. 196 et 197. — Le genre du pluvier et celui du vanneau se rapprochent si fort dans leurs espèces, qu'ils paraissent ne composer qu'une grande famille commune. Les naturalistes ont appelé celui-ci tantôt vanneau, tantôt pluvier, et c'est par celte raison que nous l'avons nommé vanneau-pluvier . C'est mal à propos que les oiseleurs l'ont appelé pluvier de mer, car il va sur terre, et de compagnie avec les pluviers ordinaires. P. 197. — Sa grandeur, sa figure, ses couleurs, lbid. — Il se trouve dans les terres de l'État de Venise, où on le nomme squatarola ; il se trouve aussi en Silésie et sur le bas Danube, ainsi qu'en Pologne et en Ecosse. Il paraît que ce vanneau pluvier est le même oiseau que le vanneau de Schwenckfeld. Et le vanneau varié, de M. Brisson, est d'une espèce très-voisine de celle-ci. P. 198.

Vanneau suisse. 11 est à peu près grand comme le vanneau commun. Sa description. T. vin, p. 193. — Cet oiseau ne se trouve pas exclusivement en Suisse, et se voit quelquefois dans nos contrées , mais en troupes peu nombreuses, lbid.

Vardiole. N'est point l'oiseau de Paradis, quoique Seba lui donne ce nom ; sa queue, son plumage, ses ailes, ses pieds. T. v, p. S70.

Variétés. En très-grand nombre dans les oiseaux, à raison de l'âge, du sexe, du climat, de la domesticité, etc. T. v, p. 2 et 3.

— En général les variétés, et par conséquent les affinités, sont beaucoup plus nombreuses dans les petites espèces que dans les grandes. P. 2 et 10.

Variole, oiseau des environs de la Plata en Amérique, qui a rapport aux alouettes. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 482 et 483.

Vautour. Son odorat fort inférieur à celui du chien et du renard. T. v, p. 18.

— Le vautour cruel, insatiable, est le représentant du tigre. P. 30. — En quoi dif-

fére de l'aigle, des éperviers, des buses, des faucons, des milans. P. 44, 82 et 83. — Les vautours se réunissent en troupe, seuls entre les oiseaux de proie, s'acharnent sur les cadavres; semblent réunir la force et la cruauté du tigre avec la lâcheté 3t la gourmandise du chacal, qui se met également en troupe pour dévorer les cadavres. P. 82. — Yeux à fleur de tête, duvet fin de dessous les ailes, ongles, attitude, vol. P. 83. — Port d'ailes. P. 84 (note b). — Intérieur comparé à celui de l'aigle. P. 87 et 88. — Le vautour craint plus le froid que la plupart des aigles ; moins commun dans le Nord, plus nombreux en Egypte, en Arabie, dans l'Archipel, en Asie, etc.; usage de sa peau passée avec le duvet. P. 90. — Mange de l'herbe dans le cas de nécessité. P. 258.

Vautour à aigrettes. Moins grand que le percnoptère, le griffon et le grand vautour ; queue longue et droite; ses aigrettes ou cornes se forment des plumes de sa tête qui se relèvent quand il est posé; son vol; chasse les oiseaux, les lapins, les jeunes renards, les petits faons, le poisson ; mango les cadavres, supporte un jeûne de quatorze jours, niche sur les grands chênes et sur les rochers escarpés, ne pond qu'un œuf ou deux. T. v, p. 88 et 89.

Vautour brun d'Afrique. A les pieds couverts de plumes. T. v, p. 91 et 92.

Vautour doré. Vautour fauve. Voyez Griffon.

Vautour du Brésil. Voyez Marchand.

Vautour (grand) ou vautour cendré. Un peu moins gros que le griffon, dont il diffère encore par le duvet du cou, plus long, plus fourni et de la couleur du dos, par une espèce de cravate blanche et par quelque diversité de couleur. T. v, p. 88. — Le vautour noir de Belon appartient à cette espèce. P. 90. — Le genre du grand vautour contient plus d'espèces que celui du petit. lbid.

Vautour (grand) d'Arislote. Voyez Griffon.

Vautour jaune. Voyez Griffon.

Vautour lanier moyen. Voyez liai'' paye.

Vautour (petit) de Norwége, à tète

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blanche. À le bas de la jambe et les pieds nus; c'est vraisemblablement le petit vautour blanc des anciens; est commun en Arabie, en Egypte, en Grèce, en Allemagne et jusqu'en Norwége ; a la tête et le dessous du cou dénués de plumes et d'une couleur rougeâtre ; plumage. T. v, p. 91 . — On voit en Abyssinie de ces petits vautours blancs, qui ont la base du bec entourée d'une peau jaune qui s'étend sur la tète jusqu'aux oreilles, descend en pointe sous le cou, est dans les uns nue, en d'autres garnie de plumes effilées, de duvet, quelques-uns sont cendrés.

Vautours (roi des), est le plus bel oiseau de ce genre et gros comme une poule d'Inde, a les ailes et la queue plus courtes à proportion que les autres vautours; il a le bec et les principaux caractères des vautours et de plus une crête dentelée et mobile sur le bec et les yeux entourés d'une peau rouge, l'iris couleur de perles, au bas du cou une fraise dont l'oiseau peut se faire un capuchon, ce qui a donné lieu de lui appliquer le nom de vautour moine. T. v, p. 93- 95. — Plumage de cet oiseau ; la couleur des pieds est variable dans les différents individus; les ongles sont fort courts et peu crochus; cet oiseau est de l'Amérique méridionale, depuis et compris le Brésil jusqu'à la Nouvelle-Espagne. P. 95. — Il s'élève fort haut, en tenant les ailes étendues et son vol est si ferme, dit-on, qu'il résiste aux plus grands vents. P. 96 (note g). — N'attaque que les animaux les plus faibles, rats, lézards, serpenis ; vit aussi d'excréments, sa chair est détestable. P. 96.

Vaza. Voyez Perroquet noir.

Vengoline, oiseau d'Angola en Afrique, dont le ramage est agréable. T. vi, p. 212 — Description de cet oiseau. P. 212 et 213.

Ventricule. Différence entre le ventricule d'un coucou sauvage et celui d'un coucou apprivoisé. T. vu, p. 324 et suiv. — Ventricule d'un jeune coucou velu intérieurement. P. 325 et 326.

Venturon, nom du serin d'Italie. T. vi, p. 176. — Il se trouve non-seulement en Italie, mais encore en Grèce, en Turquie,

comme aussi en Autriche, en Provence, en Languedoc, en Catalogne, etc. Ibid. — Son chant. Ibid.

Verderin (le) se trouve à Saint-Domingue. Sa description. T. vi, p. 257.

Verderoux , espèce de tangara de la Guiane. Sa description. T. vi, p. 296 et

Verdier. Couve l'œuf du coucou. T. vu, p. 304.

Verdier. Il ne faut pas confondre le verdier avec le bruant, quoiqu'il en porte le nom dans différentes provinces. T. vi, p. 251. — Il passe l'hiver dans les bois; au printemps il fait son nid, qui est presque aussi grand que celui du pinson ; il le compose de mousse et d'herbes sèches en dehors; de crin, de laine et de plumes en dedans ; il le pose sur les branches dans les arbres ou les buissons touffus. La femelle pond cinq ou six œufs blancs verdâtres, tachetés de rouge-brun au gros bout. P. 251 et 252. — Ces oiseaux sont doux et faciles à apprivoiser, ils apprennent même à prononcer quelques mots; ils vivent d'insectes et de graines. P. 252. — Description de cet oiseau et ses dimensions. P. 252 et 253.

Verdier sans vert, oiseau du cap de Bonne-Espérance. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 257.

Verdinère, oiseau de l'Amérique qui se trouve dans les bois de l'île de Bahama. Sa description et ses dimensions. T. vi, p. 256 et 257.

Verdin de la Cochinchine, son plumage, son bec de merle, ses dimensions. T. \i, p. 427 et 128.

Vermine des nids d'hirondelles. T. vu, p. 453. — Des martinets. P. 470, 474.

Vers (petits) trouvés dans des nids d'hirondellesde fenêtre. T. vu, p. 453.

Vers-macaques. Se logent dans les narines des perroquets, des cassiques, etc., des chevaux, des singes. T. vu, p. 243.

Vert-brunet. Sa description. Le verdier des Indes, d'Edwards, pourrait bien être une variété dans cette espèce. T. vi, p. 256.

Vert-doré ou merle à longue queue, du Sénégal. Son vol étroit, son bec court, ses

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